LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

23 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

23 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 012

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ATEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600597

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que la condition d'urgence est remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale n'est pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant d'avoir apporté des éléments probants sur sa situation familiale. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

18 février 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402224

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de Mme A... visant à obtenir l'annulation du refus de remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 8 849,45 euros, ainsi que des conclusions indemnitaires. Statuant en plein contentieux, le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions indemnitaires, faute de demande préalable. Sur le fond, il a rappelé que la remise de dette peut être accordée en cas de bonne foi ou de précarité, mais a estimé que l'indu résultait d'une omission déclarative de ressources par Mme A..., sans que sa bonne foi soit établie. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, en application des articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et R. 262-6 du même code.

« Précédent50515253545556Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DSP AVOCATS

18 février 2026• Magistrat Mme POUGET
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601166

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi en plein contentieux par M. D..., a examiné le refus du préfet des Alpes-Maritimes d'enregistrer sa candidature aux élections municipales de Nice, motivé par l'inéligibilité présumée d'un colistier. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, la décision attaquée n'ayant pas été retirée. Sur le fond, il a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en vérifiant l'éligibilité de M. C... lors de l'enregistrement de la liste, cette vérification relevant du juge de l'élection et non du contrôle préalable prévu à l'article L. 265 du code électoral. En conséquence, le tribunal a annulé la décision préfectorale et enjoint au préfet de délivrer le récépissé de candidature.

Avocat : SUI GENERIS SOCIETE D'AVOCATS

18 février 2026• 5ème Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400363

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de M. Sofiane Kichou, qui sollicitait la réduction de son imposition sur la plus-value réalisée en 2021 lors de la cession de titres de la société IMCL. Le requérant invoquait une diminution du prix de cession en application de l'article 150-0 D du code général des impôts, en raison d'un ajustement postérieur lié à une garantie d'actif et de passif. Le tribunal a jugé que le versement effectué par le cédant ne résultait pas d'une clause contractuelle ayant pour objet exclusif de compenser une dette antérieure ou une surestimation d'actif, comme l'exige la loi. En conséquence, la demande de réduction fiscale a été rejetée.

Avocat : GWENAEL SAINTILAN AVOCAT

18 février 2026• 2ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2200915

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SARL Corlay Métallerie d’un litige en plein contentieux relatif au solde du lot n° 7 du marché de construction d’une piscine pour la communauté de communes de Pleyben-Châteaulin-Porzay. La société requérante contestait le décompte général établi par la collectivité et demandait le paiement de diverses sommes au titre de travaux supplémentaires, de préjudices et de la révision des prix. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, la société n’ayant pas contesté dans le délai de six mois la décision implicite de rejet née du silence gardé sur sa réclamation. Par voie de conséquence, les conclusions reconventionnelles de la communauté de communes ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

18 février 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303806

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Holding de Guibourg contestant un redressement fiscal. La société demandait la réduction d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés pour 2019, liée à la remise en cause par l’administration d’une provision pour dépréciation de créance de 120 000 euros. Le tribunal a jugé que la provision n’était pas justifiée, faute de démontrer le caractère probable de la perte à la clôture de l’exercice, et a confirmé la majoration de 40 % pour manquement délibéré. La décision s’appuie sur les articles 39 et 209 du code général des impôts.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS JURISDOMUS

18 février 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319021

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Groupama Centre-Atlantique et la commune de La Ferrière d’une action en responsabilité contractuelle contre la société Nexecur Protection suite à l’incendie de la mairie de La Ferrière dans la nuit du 5 au 6 décembre 2019. Les requérantes soutenaient que la société de télésurveillance avait commis une faute en ne dépêchant pas une présence humaine après le déclenchement d’une alarme et en raison d’un dysfonctionnement de détecteurs. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes indemnitaires, estimant que la société Nexecur Protection n’avait commis aucune faute contractuelle en appliquant strictement les clauses du contrat, notamment l’article 8 qui l’exonérait d’intervention humaine en cas de levée de doute négative. La solution retenue s’appuie sur les stipulations du contrat de télésurveillance et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : ATLANTIC JURIS

18 février 2026• 2ème Chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300917

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande d'un requérant visant à obtenir une pension militaire d'orphelin majeur infirme. Le tribunal a jugé que la décision du ministre des armées, rejetant la demande au motif que le taux d'incapacité de 60% du requérant ne le mettait pas dans l'impossibilité de gagner sa vie, n'était pas entachée d'erreur de droit ou d'appréciation. La juridiction a appliqué les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite et a également écarté les moyens de procédure soulevés par le requérant concernant la régularité des signatures.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

18 février 2026• 2ème chambre - JU
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508032

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

17 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508032.20260217• 3ème chambre jugeant seule
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402949

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans un litige relatif au versement de la prime « MaPrimeRénov » par l'ANAH. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa demande après que l'ANAH a fait valoir le paiement de la prime, n'a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : SELARL CABINET PITCHER AVOCAT

17 février 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504506

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

17 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504506.20260217• 3ème chambre jugeant seule
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503293

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme B... d’un recours en plein contentieux contre le refus du département du Calvados de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, sa demande de condamnation du département aux frais d’instance, fondée sur l’article L. 761-1 du même code, a été rejetée.

Avocat : ASSOCIATION FOUET-ABOUL

17 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603049

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune du Langon en désignant un expert pour examiner un immeuble présentant un danger potentiel pour la sécurité publique. La juridiction a ordonné cette mesure d'expertise en application de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, selon la procédure de référé prévue par les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative. L'expert devra procéder à un constat contradictoire et rendre son rapport dans un délai de vingt-quatre heures, en proposant les mesures nécessaires pour mettre fin au danger.

Avocat : SELARL OCEANIS AVOCATS

17 février 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406570

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête indemnitaire de trois sociétés (Rouxel Secama, Concept Equipement et JMG) qui demandaient à l’État la réparation de préjudices subis du fait de l’illégalité fautive d’une délibération de la Commission de régulation de l’énergie (CRE) du 20 janvier 2022, annulée par le Conseil d’État. Le tribunal a estimé que les sociétés n’établissaient pas de lien direct de causalité entre cette illégalité et leurs préjudices, lesquels résultaient principalement de décisions de RTE et d’EDF, et qu’elles ne justifiaient pas non plus du montant des sommes réclamées. Le moyen tiré d’une responsabilité sans faute a été jugé trop imprécis. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LUSSAN

17 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512003

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SA BPI FRANCE d’une demande de réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 concernant un bien à Grenoble. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le dégrèvement sollicité de 8 921 euros, conduisant la société à se désister de ses conclusions principales. Par ordonnance du 17 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande de la SA BPI FRANCE tendant à la condamnation de l’État au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SCP TZA - TOULEMONT ZAPF AVOCATS ASSOCIES

17 février 2026
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402950

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans un litige relatif au versement de la prime « MaPrimeRénov » par l'ANAH. La juridiction constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa demande après le versement de la prime, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle applique en conséquence les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement réputé.

Avocat : SELARL CABINET PITCHER AVOCAT

17 février 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602143

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet pour convoquer une ressortissante étrangère en vue du dépôt d'une demande de titre de séjour et de la délivrance d'un récépissé. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la situation décrite (scolarité et projets d'études) n'est pas distincte de celle d'autres demandeurs et ne présente pas de circonstances particulières justifiant une mesure d'urgence. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs aux conditions des référés (urgence, utilité, absence d'obstacle à l'exécution d'une décision administrative) et au rejet des demandes irrecevables ou mal fondées.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

17 février 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523616

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a fait droit à la demande d'un groupe de sociétés (Bouygues Travaux Publics et autres) de désigner un expert avant des travaux de creusement de tunnel pour la ligne 15 Est. La juridiction a ordonné une expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, pour constater l'état initial d'immeubles susceptibles d'être affectés, surveiller leur état pendant les travaux et déterminer les causes d'éventuels dommages. La mission de l'expert, qui se déroulera contradictoirement, inclut à la fois un constat préalable et une possibilité de poursuite pendant l'exécution des chantiers.

Avocat : CABINET LEGABAT

17 février 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523628

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a fait droit à la demande d'un groupe de sociétés (Bouygues Travaux Publics et autres) de prescrire une expertise avant travaux. Le juge a ordonné la désignation d'un expert pour constater l'état initial des ouvrages situés à proximité du futur tunnel de la ligne 15 Est à Aubervilliers, surveiller leur état pendant les travaux, et déterminer les causes d'éventuels dommages. Cette décision s'appuie sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de charger un expert de procéder à de telles constatations lors de l'exécution de travaux publics.

Avocat : CABINET LEGABAT

17 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600569

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la requérante n'apportait aucun élément probant à l'appui de ses allégations concernant des menaces à Madagascar ou sa vie privée et familiale à Mayotte. En conséquence, il a considéré que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, permettant le rejet de la demande par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 février 2026