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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ATEffacer tout
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501326

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal était le refus du maire de convoquer le conseil municipal pour délibérer sur l'acquisition gratuite de certaines parcelles par acte administratif. La juridiction a considéré que les décisions d'acquisition avaient déjà été prises par les collectivités compétentes en 2020, de sorte que le refus ultérieur du maire ne faisait pas grief à la requérante. La solution s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative ainsi que sur les articles L. 2121-9 et L. 2121-10 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : DMMJB AVOCATS

27 mars 2026
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502775

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SAS JS CONCEPT de sa requête en annulation d'un titre de recettes. Cette décision fait suite à l'annulation préalable de ce titre par la Communauté de communes Loire Semène, rendant le litige sans objet. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président du tribunal à donner acte des désistements.

Avocat : CABINET LEX-PART AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 mars 2026
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201896

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a statué sur la responsabilité de la commune des Martres de Veyre suite à la chute d'un usager dans un regard situé sur un espace public. La juridiction a retenu la responsabilité de la commune pour défaut d'entretien normal de cet ouvrage public, en application des principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics. En conséquence, la commune a été condamnée à indemniser la victime pour ses préjudices, ainsi qu'à rembourser les sommes avancées par son assureur et par la caisse primaire d'assurance maladie.

Avocat : DMMJB AVOCATS

27 mars 2026• Chambre 1
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202765

La société Viamedis contestait devant le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand des titres de recettes et des saisies administratives à tiers détenteur émis par le CHU de Clermont-Ferrand. Le tribunal a jugé irrecevable une partie des conclusions, relevant que les contestations portant sur l'exigibilité et le montant des créances relèvent du contentieux du recouvrement des créances non fiscales, de la compétence exclusive du juge de l'exécution en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. Il a néanmoins examiné les autres moyens, notamment ceux relatifs à la prescription de l'action en recouvrement.

Avocat : AUGURE AVOCAT

27 mars 2026• Chambre 1
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300677

Le Tribunal administratif de Pau statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant des permis de construire. Il donne acte du désistement pur et simple de la société requérante, ce qui met fin à l'instance, et rejette les demandes de condamnation aux dépens présentées par les autres parties. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative relatifs aux modalités de désistement et aux frais irrépétibles.

Avocat : L'HOIRY AVOCATS

27 mars 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601999

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de suspension d'urgence (référé-suspension) formée par un ressortissant turc contre le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment au regard des articles L. 421-1 et L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. En conséquence, les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étaient pas remplies pour ordonner la suspension.

Avocat : SABATAKAKIS

27 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602110

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête d'un ressortissant turc visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Autriche et son assignation à résidence. Le juge estime que la décision de transfert, fondée sur une prise d'empreintes dans le fichier Eurodac attestant d'une demande d'asile antérieure en Autriche, est suffisamment motivée et respecte le règlement Dublin (UE n° 604/2013). Aucun élément n'étant invoqué pour justifier l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 de ce règlement, le recours est écarté.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602402

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté de reconduite à la frontière pris à l'encontre d'une ressortissante géorgienne. La juridiction a retenu une erreur manifeste d'appréciation du préfet du Bas-Rhin, qui n'avait pas pris en compte l'intégration scolaire brillante et les projets d'études supérieures de l'intéressée. Le tribunal a également enjoint à l'administration de réexaminer sa situation sous un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, en appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602573

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son arrêté de transfert vers la Roumanie. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques dans le système d'asile roumain au sens de l'article 3 du règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013). La demande d'annulation de l'assignation à résidence et l'injonction de délivrer une attestation de demandeur d'asile ont également été rejetées, tandis que l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602574

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté de transfert vers la Roumanie et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé et que le requérant n'avait pas apporté la preuve de l'existence en Roumanie de défaillances systémiques dans la procédure d'asile créant un risque de traitement inhumain ou dégradant, au sens de l'article 3 du règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013). En revanche, le tribunal a admis M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406097

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté la maintenant en congé sans traitement pour raison de santé. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, relevant l'existence d'une délégation de signature régulière, et a jugé inopérante l'exception d'illégalité soulevée contre un arrêté antérieur, celui-ci ne constituant ni la base légale ni un acte d'application de la décision contestée. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et les principes généraux du droit administratif relatifs à la légalité des actes.

Avocat : LE CAB AVOCATS

27 mars 2026• 7ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510491

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 300 euros à un demandeur pour réparer les préjudices résultant de l'absence de relogement. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement d'une carence fautive, celui-ci n'ayant pas exécuté une décision de la commission de médiation reconnaissant le demandeur comme prioritaire, conformément aux articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation. En revanche, la demande de remboursement des frais d'avocat a été rejetée.

Avocat : PLEGAT

27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510772

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à indemniser une requérante pour carence fautive dans son relogement. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement malgré une décision de priorité de la commission de médiation. Elle a alloué à la requérante une somme de 800 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et a condamné l'État à payer la même somme au titre des frais irrépétibles à son avocate.

Avocat : PLEGAT

27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510925

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence dans l'exécution d'une décision de relogement urgent. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État, fondée sur l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour n'avoir pas proposé de logement dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation. Elle a condamné l'État à verser 5 500 euros à la requérante en réparation de son préjudice, mais a rejeté sa demande de remboursement de frais de procédure.

Avocat : PLEGAT

27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522936

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant sénégalais, qui contestait le rejet de sa demande de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de police avait suffisamment motivé sa décision et procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Elle a jugé que ni son activité professionnelle (employé polyvalent) ni sa situation personnelle (célibataire sans enfant et sans attaches familiales en France) ne constituaient des motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, également applicable via l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

27 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523959

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. La juridiction a estimé que le préfet de police, en se fondant sur les articles L. 435-1 et L. 435-4 du CESEDA, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en rejetant la demande d'admission exceptionnelle au séjour, notamment au regard de la situation personnelle et professionnelle du requérant. Les moyens tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ont également été écartés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

27 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532981

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait correctement examiné la situation personnelle du requérant et que la mesure ne méconnaissait pas son droit au respect de la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également considéré que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'absence d'attaches familiales en France et de la situation professionnelle et pénale du requérant.

Avocat : CABINET SELARL PETRA LALEVIC AVOCAT

27 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535104

**Sujet principal** : Demande de provision en référé par une entreprise (L'Art et le Bois) contre l'AP-HP pour le paiement du solde d'un marché public de travaux. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de provision. Il estime que l'obligation de payer le solde est sérieusement contestable, notamment en raison de désaccords sur la régularité de la procédure de décompte final et sur l'achèvement des travaux, ce qui empêche de considérer l'existence de la créance comme suffisamment certaine. **Textes appliqués** : L'article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions pour accorder une provision) et les dispositions du cahier des clauses administratives générales des marchés publics de travaux (CCAG-Travaux) relatives au décompte final.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

27 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608481

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant béninois, qui contestait le refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que le ministre de l'intérieur n'avait pas violé le principe de confidentialité de la demande d'asile en ayant accès au compte-rendu de l'OFPRA. Il a également jugé, en application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que l'examen de la demande par le ministre s'était limité à vérifier son caractère manifestement infondé, comme le prévoit la procédure à la frontière.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

27 mars 2026• 8e Section - MESD
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601759

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a examiné une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Il a constaté un défaut de compétence territoriale, car la requérante résidait à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne) et non dans le ressort de Rouen. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif compétent, celui de Melun.

Avocat : ACTIS AVOCATS

27 mars 2026