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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

23 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

23 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 012

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ATEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600570

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit à la vie privée et familiale ainsi qu'à la prohibition des traitements inhumains, mais n'a fourni aucun élément probant à l'appui de ses allégations. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée et l'a rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 février 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600099

Le Tribunal administratif de Marseille a liquidé l'astreinte prononcée à l'encontre du recteur de l'académie d'Aix-Marseille pour inexécution d'une injonction, rendue sur le fondement des articles L. 521-3 et L. 521-4 du code de justice administrative, lui ordonnant de proposer à Mme A... une admission en master. Constatant que le recteur n'avait toujours pas justifié de l'exécution, le juge des référés a condamné l'État à verser à Mme A... la somme totale de 14 000 euros, correspondant à 200 euros par jour de retard pour deux injonctions distinctes sur la période du 13 janvier au 17 février 2026.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SARL RD AVOCATS

17 février 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407638

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SARL Clinique Mont Ventoux d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’agence régionale de santé du 7 mars 2024, afin d’obtenir une dotation d’aide à la contractualisation plus élevée au titre des revalorisations salariales SEGUR pour 2023. La clinique demandait à titre principal la fixation de cette dotation à 354 137 euros ou, à titre subsidiaire, le réexamen de sa situation. Par un mémoire du 11 février 2026, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 février 2026, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : MUSSET AVOCATS

17 février 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407651

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Korian Santé, gestionnaire de la Clinique Les Cyprès, d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’agence régionale de santé fixant le montant de la dotation d’aide à la contractualisation pour 2023. La société demandait, à titre principal, la fixation de cette dotation à 828 717 euros et, à titre subsidiaire, le réexamen de sa situation sur le fondement du principe de compensation intégrale des coûts liés à la revalorisation salariale SEGUR. Par un mémoire du 11 février 2026, la SAS Korian Santé s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 17 février 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

Avocat : MUSSET AVOCATS

17 février 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407946

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Clinéa, gestionnaire du centre de convalescence et de rééducation du Lavarin, d’une requête en plein contentieux visant à réformer ou annuler un arrêté de l’agence régionale de santé Provence-Alpes Côte d’Azur du 7 novembre 2024 relatif au financement des activités de soins de suite et de réadaptation. Par un mémoire enregistré le 22 octobre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 février 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée par le désistement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

17 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401028

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la commune du Barcarès, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 juin 2023 l'autorisant à occuper le domaine public maritime pour les festivals « Les Déferlantes » et « Electrobeach », ainsi que le titre de perception de 72 318 euros émis à son encontre. La commune soutenait que la redevance devait incomber aux organisateurs des festivals et non à elle-même, et que le titre de perception était insuffisamment motivé. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, la commune étant le seul titulaire de l'autorisation d'occupation temporaire, et que le titre de perception, faisant référence à cet arrêté, était suffisamment motivé au regard des articles 24 du décret du 7 novembre 2012 et L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : PPLC AVOCATS

17 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601264

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Pézilla-la-Rivière sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un ensemble immobilier présentant un danger pour ses occupants. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert chargé de constater l'état des lieux, d'évaluer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer des mesures de nature à y remédier. Cette décision s'inscrit dans la procédure préalable à un éventuel arrêté de mise en sécurité.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

17 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600398

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir M. A... dans une structure d'hébergement adaptée à ses besoins et capacités, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Le requérant avait été reconnu prioritaire par la commission de médiation le 25 septembre 2025, mais aucune offre d'hébergement ne lui avait été proposée. Le tribunal a également admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MATHIS

17 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600656

La société On Tower France demande au Tribunal Administratif de Lille la suspension et l'annulation d'un arrêté municipal s'opposant à la modification d'une station relais. Le tribunal rejette la demande de référé-suspension, estimant que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, notamment en raison d'un délai de saisine jugé excessif. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme relatives aux déclarations préalables.

Avocat : CABINET PAMLAW - AVOCATS

17 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601304

**Sujet principal** : La société Bois et Loisirs demande l'annulation, par voie de référé contractuel, des marchés conclus par la Métropole européenne de Lille avec deux concurrents dans le cadre d'un accord-cadre. **Juridiction** : Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé contractuel. **Solution retenue** : Le juge rejette la requête. Il estime que la société requérante n'établit pas que les irrégularités alléguées dans la procédure de passation (notamment concernant les labels ou le code APE des attributaires) lui ont fait perdre une chance sérieuse d'obtenir le marché en première position. **Textes appliqués** : La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 551-13 du code de justice administrative, qui régit le référé contractuel, et en application des principes du code de la commande publique.

Avocat : SCP PRIMAVOCAT

17 février 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602069

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Cherier en désignant un expert judiciaire. Cette demande, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, visait à faire examiner un bâtiment présentant un risque d'effondrement pour la sécurité publique. La mission de l'expert, dont les modalités et le délai de rapport sont strictement fixés par l'ordonnance, est de constater l'état des lieux, de vérifier l'existence d'un danger imminent et de proposer les mesures conservatoires nécessaires.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

17 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328678

**Sujet principal** : La société Média Comité d’entreprise conteste devant le Tribunal Administratif de Paris des rappels d'impôt sur les sociétés et de TVA, ainsi que des pénalités, suite à un contrôle fiscal ayant remis en cause la déductibilité de certaines charges. **Juridiction et solution** : Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société. Il a jugé que le rejet de sa comptabilité par l'administration n'était pas contestable dès lors qu'il n'avait pas conduit à une reconstitution du chiffre d'affaires, et que les charges litigieuses (notamment de location et d'entretien de camions) n'étaient pas justifiées comme étant exposées dans l'intérêt direct de l'entreprise. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur les articles 39 et 209 du code général des impôts, qui régissent la déductibilité des charges pour l'établissement du bénéfice imposable.

Avocat : CABINET WAN AVOCATS (AARPI)

17 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308937

**Sujet principal** : Demande en responsabilité d'un établissement hospitalier pour une agression subie par une patiente dans un service psychiatrique. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (formation de première chambre). **Solution retenue** : La responsabilité des Hôpitaux de Paris Est Val-de-Marne est retenue pour faute dans l'organisation du service, en raison d'un défaut de surveillance du patient agresseur. Les dérives sexuelles de ce patient étaient connues, et son placement dans une unité avec des patientes vulnérables, où les chambres ne pouvaient être fermées à clé, sans surveillance suffisante, constitue une faute. **Textes appliqués** : Article L. 1142-1 du code de la santé publique (régime de responsabilité pour faute des établissements de santé).

Avocat : FABRE & ASSOCIEES, SOCIETE D'AVOCATS

17 février 2026• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301085

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la société Diageo Réunion, qui demandait la restitution d’excédents d’impôt sur les sociétés pour les exercices clos en 2015, 2016 et 2017. La juridiction a jugé que la contestation portait sur le recouvrement et non sur l’assiette de l’impôt, relevant de l’article R. 281-1 du livre des procédures fiscales. La société n’ayant pas produit le relevé de solde ni les pièces justificatives nécessaires devant l’administration avant que celle-ci ne statue, sa demande a été déclarée irrecevable.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS EY

17 février 2026• 1ère chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600581

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante, de nationalité malgache présumée, invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales au regard des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH). Le juge a estimé que ses allégations de risques de représailles et de liens familiaux en France étaient insuffisamment étayées, ne démontrant pas une atteinte grave et manifestement illégale. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600585

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte aux articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais le juge a estimé que la demande ne présentait pas d'éléments suffisants pour établir une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, faute de pièces d'identité et d'informations sur sa situation personnelle. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600402

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. C... d’une demande d’expertise médicale, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’examiner les conditions de sa prise en charge au centre hospitalier Nord à compter du 14 mai 2024. Le juge des référés a fait droit à cette demande, estimant qu’elle présentait un caractère utile pour éclairer un éventuel litige en responsabilité. Il a désigné un expert avec une mission complète visant à déterminer si des fautes médicales ou un retard de diagnostic ont été commis, et à évaluer les préjudices en résultant. L’expertise est ordonnée au contradictoire de l’Assistance publique – Hôpitaux de Marseille et de la caisse primaire d’assurance maladie.

Avocat : AVOSSENS AVOCAT

17 février 2026
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504132

Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement de M. C..., qui contestait le refus du département du Calvados de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), et le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donné acte de ce désistement. Les conclusions accessoires de M. C. tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées, et l'instance n'a donné lieu à aucun dépens.

Avocat : ASSOCIATION TOURRET-MORICE

17 février 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600343

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société SNCF Réseau. Celle-ci demandait l’expulsion de M. B... et des occupants sans titre d’une parcelle qu’elle estimait appartenir au domaine public ferroviaire, en raison d’un risque pour la sécurité publique. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la société requérante de démontrer la réalité et l’imminence des risques allégués, et a relevé qu’elle avait elle-même contribué à la situation en agissant tardivement. La solution retenue est le rejet de la demande d’expulsion et la condamnation de SNCF Réseau à verser 1 100 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL Lexcase Société d'avocats

17 février 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306537

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par le centre hospitalier intercommunal de Ribérac Dronne Double d’un recours en plein contentieux visant à obtenir l’annulation du lot n°11 « Sols souples » d’un marché public de travaux et la condamnation in solidum de plusieurs sociétés (Tarkett, Forbo, Gerflor, etc.) à des restitutions et indemnités. Le requérant invoquait des pratiques anticoncurrentielles sanctionnées par l’Autorité de la concurrence, ayant faussé le jeu de la concurrence et vicié son consentement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que le centre hospitalier ne démontrait pas de lien direct de causalité entre l’entente sanctionnée et le préjudice allégué, ni l’existence d’un dol. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 420-3 du code de commerce et les principes de la responsabilité quasi-délictuelle, sans faire droit aux demandes d’expertise ou de communication de pièces.

Avocat : LINKLATERS LLP

17 février 2026• 1ère Chambre