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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ATEffacer tout
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602223

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la demande de la polyclinique du Trégor visant à obtenir la communication de documents du centre hospitalier de Lannion-Trestel. Le juge estime que la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative est inutile, une requête en exécution d'une précédente ordonnance étant déjà en cours d'instruction. Il appartient au président du tribunal saisi de cette requête d'ordonner, le cas échéant, les mesures d'instruction nécessaires.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORMIER BADIN

27 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200331

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision de la maire de Romans-sur-Isère de fermer le musée de la résistance et de la déportation. Le tribunal a jugé que le maire était incompétent pour prendre une telle mesure, qui relève de l'organisation du service public communal et nécessite une délibération du conseil municipal en application de l'article L. 2121-29 du code général des collectivités territoriales. La requête des associations était recevable, et le tribunal a rejeté leur demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET JEAN-MICHEL ET SOPHIE DETROYAT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 mars 2026• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512757

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour à un ressortissant marocain et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le refus, fondé sur l'absence de visa sur le contrat de travail, constituait une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la situation personnelle de l'intéressé et de son historique de séjour régulier en France depuis 2018. La décision s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

27 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512780

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de titre de séjour pour raison médicale (article L. 425-9 du CESEDA), l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays de destination. La juridiction a estimé que l'avis médical de l'OFII, concluant à la possibilité d'un traitement approprié au Cameroun, était régulier et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prenant sa décision. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la même convention ont également été écartés.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

27 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602437

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté une demande de référé-suspension visant l'arrêté municipal autorisant des travaux d'aménagement d'une place publique. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et des vices de procédure (absence de délibération du conseil municipal et d'enquête publique). Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, condition nécessaire pour prononcer la suspension. Les textes principaux appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que des dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de la voirie routière.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

27 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602555

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de l'Earl de Jonnex visant à suspendre un permis de construire délivré par la commune de Contamine-Sarzin. Le juge a estimé que le requérant justifiait bien d'un intérêt pour agir et que la condition d'urgence était remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés (délibération du conseil municipal, motivation, respect des distances avec un élevage, règles du PLU sur le recul et le stationnement) ne créait un doute sérieux sur la légalité de l'autorisation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-1-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL PUBLICIMES AVOCATS

27 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602603

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'une décision mettant fin à la prise en charge d'un jeune majeur au titre de l'aide sociale à l'enfance (contrat jeune majeur). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Concernant la suspension, il a considéré que la condition d'urgence était en principe remplie pour ce type de décision, sauf circonstances particulières justifiées par l'administration, et qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision était soulevé au regard des conditions de prise en charge. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (suspension en référé) et l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles (droit à la prise en charge des jeunes majeurs).

Avocat : CENTAURE AVOCATS

27 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601406

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement et de contrôle. Le juge a estimé que le préfet d'Eure-et-Loir était compétent pour prendre les arrêtés litigieux (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, assignation à résidence) et que ces mesures, fondées sur le maintien irrégulier de l'intéressée après le rejet de sa demande d'asile, n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et considère que les atteintes portées au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) étaient justifiées et proportionnées.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601557

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. F... visant à annuler les mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) prises par la préfète du Loiret. Le tribunal a jugé que ces décisions, fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient entachées ni d'incompétence, ni d'erreur manifeste d'appréciation, et qu'elles respectaient les exigences conventionnelles, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les demandes d'injonctions et d'astreintes ont également été rejetées.

Avocat : KAB CONSEIL AVOCAT

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404163

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête de la fondation Anaïs. Cette requête contestait le refus d'autorisation de licencier une salariée. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LPS AVOCATS ASSOCIES

27 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601785

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral prononçant la saisie définitive d'armes. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en raison de l'absence de preuve d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET STRATEM AVOCATS

27 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206595

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête d'un agriculteur contestant la régularité d'ordres de recouvrement émis par l'Agence de services et de paiement pour un trop-perçu d'aides agroenvironnementales. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation de la lettre de notification, considérant qu'elle ne constituait pas une décision susceptible de recours. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la motivation, à la procédure contradictoire et à la prescription (règlement n° 2988/95), n'étaient pas fondés pour annuler les titres exécutoires ou prononcer la décharge.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

27 mars 2026• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200796

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté le recours en excès de pouvoir de Mme D... H... visant à annuler la décision préfectorale du 7 décembre 2021. Le juge a estimé que le courrier du préfet, indiquant que l'agrandissement d'exploitation de M. A... B... n'était pas soumis à autorisation préalable au titre du contrôle des structures, constituait bien une décision faisant grief, écartant ainsi la fin de non-recevoir. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime, notamment ses articles L. 331-2, L. 411-58 et L. 411-59, concernant les conditions de reprise et d'autorisation d'exploiter.

Avocat : LEUPE VERHOEVEN DHORNE AVOCATS

27 mars 2026• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505075

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet du Nord du 23 mai 2025, considérant que la motivation était insuffisante, notamment sur l'absence d'examen particulier de la situation personnelle du requérant et sur la fixation du pays de destination. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 mars 2026• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508004

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant tunisien contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF), un refus de délai de départ volontaire et une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision d'OQTF, prise par une autorité régulièrement déléguée, était légalement motivée au regard des éléments du dossier, notamment l'absence de droit au séjour, et qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres décisions contestées, ainsi que les demandes d'injonctions et de condamnation aux dépens, ont été rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 mars 2026• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508910

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler les décisions préfectorales d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les droits de la défense, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 mars 2026• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602138

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision préfectorale ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile soudanais vers l'Italie, au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a annulé la décision de transfert, considérant que l'absence d'entretien individuel confidentiel, pourtant requis par l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, constituait un vice de procédure. Il a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale à titre provisoire.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602335

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la demande de suspension en référé d'un agent public contestant une décision implicite de rejet de sa demande de reclassement. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'agent continue de percevoir intégralement sa rémunération et ses indemnités, malgré son absence d'affectation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

27 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602359

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté de transfert vers l'Autriche et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le transfert du demandeur d'asile vers l'Autriche, État responsable identifié via le fichier Eurodac, était légal au regard du règlement Dublin (UE n° 604/2013). Il a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602569

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté préfectoral du 11 mars 2026 ordonnant l'éloignement de M. E... du territoire français. La juridiction a estimé que la décision était entachée d'une erreur de droit, notamment en raison d'un défaut d'examen particulier de la situation personnelle et familiale du requérant au regard des dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Par conséquent, les mesures annexes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) sont également annulées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 mars 2026• Reconduite à la frontière