LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

23 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

23 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 410

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ATEffacer tout
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407504

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Clinique du Souffle la Solane d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’agence régionale de santé Occitanie fixant ses dotations pour 2023, notamment la dotation d’aide à la contractualisation liée aux revalorisations salariales SEGUR. Par un mémoire du 11 février 2026, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 13 février 2026, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : MUSSET AVOCATS

13 février 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407506

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS La Pinède, gestionnaire de la Clinique SSR les Quatre Fontaines, d’un recours en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence régionale de santé Occitanie fixant les dotations financières pour 2023, notamment la dotation d’aide à la contractualisation liée aux revalorisations salariales SEGUR. Par un mémoire enregistré le 11 février 2026, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 février 2026. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

« Précédent54555657585960Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MUSSET AVOCATS

13 février 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407539

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Château de la Verdène, gestionnaire de la Clinique Korian La Vernède, d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence régionale de santé Occitanie fixant les dotations financières pour 2023, notamment la dotation d’aide à la contractualisation liée aux revalorisations salariales SEGUR. Par un mémoire du 11 février 2026, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 février 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : MUSSET AVOCATS

13 février 2026
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400185

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a examiné une requête visant à annuler plusieurs décisions de retrait de points sur un permis de conduire. Il constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur l'une des décisions, car elle a été retirée par l'administration après l'introduction du recours. Pour les autres décisions, antérieures à une reconstitution totale du solde de points du requérant, le tribunal rejette les conclusions comme étant manifestement irrecevables, car elles sont dépourvues d'objet. La décision s'appuie sur les dispositions des 3° et 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

13 février 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2203206

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de la société Viatris Healthcare visant à réduire des rectifications fiscales substantielles pour impôt sur les sociétés. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale était fondée à appliquer le délai de reprise de dix ans prévu par l'article L. 169 du Livre des Procédures Fiscales et que la société était bien soumise à l'obligation déclarative de l'article 209 B du Code Général des Impôts concernant les filiales étrangères. Les moyens invoqués, notamment ceux relatifs à la liberté d'établissement et au principe d'égalité, n'ont pas été retenus.

Avocat : BREDIN PRAT SAS

13 février 2026• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300294

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la requête de la société Tal Aviation. La juridiction a constaté que la société, invitée à produire un mémoire récapitulatif dans un délai d'un mois en application de l'article R. 611-8-1 du code de justice administratif, n'avait pas respecté ce délai. Par conséquent, elle est réputée s'être désistée de sa demande initiale visant à contester des redressements fiscaux.

Avocat : CENTURION AVOCAT

13 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600517

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 10 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d'un an. Le juge a considéré que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de M. B..., protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue en raison du parcours de vie du requérant, arrivé à Mayotte à l'âge de huit ans, scolarisé jusqu'au baccalauréat, vivant avec sa mère en situation régulière et ses frères et sœurs français, et admis à l'université.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

13 février 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503226

Sujet principal : Une agente territoriale demande réparation pour le non-versement d'une partie de son régime indemnitaire lié aux fonctions. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon. Solution retenue : Le tribunal rejette la requête dans son intégralité. Il estime que la requérante n'apporte pas la preuve que ses fonctions effectives correspondaient au groupe indemnitaire sollicité pour la période litigieuse, et que l'administration n'a ainsi commis aucune faute. Textes appliqués : Le jugement est rendu dans le cadre d'un recours de plein contentieux, en application du Code de justice administrative.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

13 février 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503235

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un agent de la métropole de Lyon qui demandait réparation pour le non-versement d'une partie de son régime indemnitaire (indemnité de fonctions, sujétions et expertise). Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve que les fonctions qu'il exerçait personnellement correspondaient au groupe de fonction ouvrant droit à l'indemnité réclamée pour la période litigieuse. Par conséquent, l'absence de versement ne constituait pas une faute de nature à engager la responsabilité de la collectivité.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

13 février 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504792

**Sujet principal** : Recours d'un agent public demandant réparation pour le non-versement d'une partie de son régime indemnitaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (8ème chambre). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le tribunal estime que l'agent n'apporte pas la preuve que les fonctions qu'il a personnellement exercées correspondaient au groupe indemnitaire sollicité, de sorte que l'absence de versement par la métropole de Lyon ne constitue pas une faute engageant sa responsabilité. **Textes appliqués** : Le code général de la fonction publique et la loi du 26 janvier 1984 (statut de la fonction publique territoriale) constituent le cadre juridique applicable au régime indemnitaire contesté.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

13 février 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504805

**Sujet principal** : Une assistante socio-éducative de la métropole de Lyon demande réparation pour le défaut de versement d'une partie de son régime indemnitaire (indemnité de fonctions, sujétions et expertise). **Juridiction** : Tribunal administratif de Lyon (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette l'ensemble de la requête. Il estime que la requérante n'apporte pas la preuve que les fonctions qu'elle a personnellement exercées correspondaient au groupe indemnitaire le plus élevé (groupe 5) qu'elle invoque, et que l'administration n'a ainsi commis aucune faute. **Textes appliqués** : Le jugement s'appuie sur le droit de la fonction publique territoriale, notamment le Code général de la fonction publique et la loi du 26 janvier 1984, pour examiner le régime indemnitaire litigieux.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

13 février 2026• 8ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401570

La SAS Stragen conteste devant le Tribunal Administratif de Rouen un titre de recettes émis par le CHU de Rouen suite à une rupture d'approvisionnement de médicaments. Le tribunal, se déclarant incompétent, renvoie l'affaire au juge de l'exécution. Cette solution s'appuie sur les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, qui attribuent la compétence pour les contestations relatives au recouvrement des créances non fiscales des établissements publics de santé.

Avocat : KOS AVOCATS

13 février 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503039

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi en plein contentieux, a ordonné une expertise sur l'origine des désordres affectant une habitation et la route départementale RD 313 aux Andelys. Le juge a estimé cette mesure utile pour déterminer les causes des désordres et les responsabilités, en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La demande de la commune des Andelys d'être mise hors de cause a été rejetée, l'expertise devant également examiner son éventuelle implication.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

13 février 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600768

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une autorisation de transfert d'officine de pharmacie. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que les sociétés requérantes n'ont pas démontré l'existence d'une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la mesure, faute d'éléments concrets (comme des données statistiques) établissant un préjudice imminent à leur activité. **Textes appliqués** : L'ordonnance est motivée par l'application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant le rejet sans audience lorsque la demande ne présente pas un caractère d'urgence manifeste.

Avocat : SELARL FLG AVOCATS

13 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600521

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 10 février 2026 obligeant une enfant mineure de 11 ans à quitter le territoire français, au motif que son rattachement à une adulte non parente était artificiel et méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré le nom de l'enfant de l'arrêté litigieux par un acte du 12 février 2026. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en suspension, l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale ayant cessé. L'État a été condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600532

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 11 février 2026 du préfet de Mayotte portant obligation de quitter le territoire sans délai et interdiction de retour d'un an à l'encontre de Mme B..., ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et à l'intérêt supérieur de ses enfants, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a relevé que Mme B... résidait à Mayotte depuis 2018, y avait été scolarisée jusqu'au baccalauréat, vivait avec sa mère en situation régulière, et était mère d'un enfant français né en 2025 ainsi que de deux autres enfants.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

13 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600533

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que l'atteinte à sa vie privée et familiale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas grave et manifestement illégale. La décision retient que la vie familiale avec le père de son enfant français n'est pas établie et que la requérante a déjà fait l'objet de précédentes mesures d'éloignement.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600534

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 11 février 2026 obligeant une ressortissante comorienne à quitter le territoire. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue car la requérante est la mère et la tutrice d'un enfant majeur français lourdement handicapé, nécessitant sa présence permanente.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600535

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants, dont l'un est français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une participation effective et continue des pères à l'entretien et à l'éducation des enfants. En conséquence, la suspension de l'arrêté et les mesures d'injonction sollicitées ont été refusées.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600536

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 11 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai à l'encontre de Mme D..., ressortissante comorienne. Le juge a considéré que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et à l'intérêt supérieur de ses trois enfants français nés à Mayotte, conformément à l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est fondée sur la stabilité de la vie familiale établie à Mayotte depuis 2019, incluant la résidence commune avec le père français des enfants.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

13 février 2026