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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ATEffacer tout
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406817

Le Tribunal administratif de Rennes statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant une demande de protection fonctionnelle d'un agent hospitalier. La juridiction donne acte du désistement d'instance de la requérante, faute d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti suite à une mise en demeure, conformément aux articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Elle rejette par ailleurs la demande de condamnation aux frais de justice présentée par l'établissement défendeur.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PEQUIGNOT

27 mars 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301308

La décision du Tribunal Administratif de Grenoble porte sur une demande de restitution de TVA par une société d'aide à domicile, qui contestait l'application du taux normal de 20% au lieu du taux réduit de 5,5%. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l'activité de mandataire exercée par la société ne relevait pas des services de soins à domicile ouvrant droit au taux réduit au sens de l'article 278-0 bis du code général des impôts et de la directive européenne 2006/112/CE. La juridiction a ainsi confirmé la légalité des rejets des réclamations par l'administration fiscale.

Avocat : BRAVARD AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 mars 2026
• 7ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502157

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a reconnu une erreur de fait dans la motivation de l'arrêté concernant l'absence de domicile fixe, mais a estimé que cette irrégularité n'était pas déterminante, les autres motifs légaux non contestés (entrée irrégulière, absence de titre de séjour, refus de quitter le territoire) justifiaient à eux seuls la décision. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 mars 2026• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602144

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi de deux recours en excès de pouvoir contre des décisions de transfert vers la République tchèque prises par le préfet du Nord au titre du règlement Dublin III. Les requérants contestaient la compétence de l'autorité, des vices de procédure et l'absence d'application de la clause de souveraineté. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions de transfert étaient régulières. La juridiction s'est appuyée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412785

Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement pur et simple de la société Lna es, mettant fin à son recours contre un arrêté de l'Agence régionale de santé fixant une dotation financière. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet d'enregistrer un tel désistement par ordonnance. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : MUSSET AVOCATS

27 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504557

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : SELARL MEREAU - MACHEZ AVOCATS ASSOCIES

27 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400906

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un titre de recette émis par l'Office français de la biodiversité (OFB) pour le recouvrement d'une somme de 6 423,86 €. Le tribunal a jugé que la créance, liée à des versements de rémunération effectués en 2017 et 2018, n'était pas prescrite, car le délai de répétition de l'indu de deux ans prévu à l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000 avait été prorogé par l'ordonnance du 25 mars 2020 pendant la période d'urgence sanitaire. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'irrégularité formelle du titre de recette.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

27 mars 2026• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400932

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté municipal interdisant la circulation des véhicules de plus de 5 tonnes sur un chemin communal. Le juge a estimé que l'arrêté du maire de Rochemaure était légal, car suffisamment motivé par des impératifs de sécurité publique et de préservation de la voirie, conformément aux articles L. 2213-1 et suivants du code général des collectivités territoriales et à l'article R. 141-3 du code de la voirie routière. La mesure a été jugée proportionnée au regard des risques constatés pour les usagers et de l'état de la chaussée.

Avocat : SELARL RETEX AVOCATS

27 mars 2026• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401873

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté préfectoral retirant une mise en disponibilité d'office pour raison de santé et la remplaçant par un congé sans traitement. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur le fond, car l'arrêté attaqué avait été rétroactivement et définitivement retiré par l'administration en cours d'instance, ce qui a fait disparaître l'objet du litige. Il a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre des frais exposés par l'avocate de la requérante, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LE CAB AVOCATS

27 mars 2026• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412808

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour déposée par un ressortissant ivoirien. Le juge a retenu que l'administration avait méconnu l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration en ne communiquant pas les motifs de son refus, malgré une demande en ce sens du requérant. Le préfet est enjoint de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : MHK AVOCATS

27 mars 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508833

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus, fondé sur une insertion professionnelle récente, l'absence d'attaches familiales suffisantes en France et la production d'une attestation frauduleuse, était suffisamment motivé et ne constituait ni une erreur de droit ni une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni celles de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, au regard des conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

27 mars 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601998

**Sujet principal** : Demande de suspension d’une décision implicite de refus de renouvellement d’un titre de séjour et demande d’autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés déclare qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la demande de suspension, car l’administration a délivré postérieurement à la requête une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 8 mai 2026, ce qui prive la demande de son caractère provisoire et urgent. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé) et article L. 511-1 du même code (caractère provisoire des mesures de référés).

Avocat : ACTIS AVOCATS

27 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601999

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de carte de séjour. Le juge constate que l'administration a, postérieurement à la requête, délivré au requérant un récépissé valide, ce qui prive la demande de son objet et fait disparaître la condition d'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

27 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603560

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a ordonné au préfet du Val-de-Marne de délivrer une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail à une étudiante étrangère. Le juge a estimé que l'absence de récépissé malgré une demande complète de titre de séjour créait une situation d'urgence, notamment en menaçant son parcours en alternance. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 431-3 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : ACTIS AVOCATS

27 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603590

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour et à enjoindre sa délivrance. Le juge a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions, considérant que la décision attaquée était inexistante puisque la demande de titre avait en réalité été acceptée par le préfet. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions de la suspension en référé.

Avocat : ACTIS AVOCATS

27 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604634

Sujet principal : Demande d'injonction pour examen d'une demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la requête. Il estime qu'il ne lui appartient pas d'enjoindre à l'administration de procéder à l'examen effectif d'une demande de titre de séjour, et que la demande de convocation est inutile puisque le dossier est déjà à l'instruction. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative (procédure de référé et rejet de la demande).

Avocat : ACTIS AVOCATS

27 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604925

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a enjoint au préfet du Val-de-Marne de mettre à disposition de la requérante son certificat médical de l'OFII sur son espace ANEF. Le juge a estimé que le défaut de communication de ce document, nécessaire au renouvellement de son titre de séjour pour raison de santé, portait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment son droit au respect de la vie privée et familiale. L'ordonnance s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la délivrance des certificats médicaux.

Avocat : ACTIS AVOCATS

27 mars 2026
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310591

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la société Patrimoine et rénovation, qui contestait la résiliation par la commune d'Andrésy de deux marchés de travaux pour non-conformité et défauts d'exécution. La juridiction a jugé que la résiliation était justifiée par des manquements graves du titulaire, notamment l'arrêt des travaux suite à une mise en demeure et une situation de danger grave constatée par l'inspecteur du travail. La décision s'appuie sur les stipulations du Cahier des clauses administratives générales (CCAG) – Travaux de 2009, notamment ses articles relatifs à la résiliation pour faute.

Avocat : MINERVA AVOCAT

27 mars 2026• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513702

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et l'interdiction de circulation d'un an pris à l'encontre d'un ressortissant portugais. La juridiction a estimé que la préfète de l'Essonne n'avait pas procédé à un examen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, qui justifiait d'une résidence stable, de ressources et de la garde d'enfants français. Les décisions de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de circulation sont annulées par voie de conséquence.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

27 mars 2026• 2ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504856

Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation d'un refus de renouvellement de titre de séjour et demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (formation d'ordonnance). Solution retenue : Acte donné du désistement de la requérante concernant l'annulation et l'injonction, et rejet de sa demande de condamnation de l'État à payer 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PHUSIS AVOCATS

27 mars 2026