36 964 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
36 964
Décisions totales
383 581
Ordonnances
286 864
Avec résumé IA
Avocat : 66 AVOCATS
Avocat : SELARL MAINNEVRET - MALBLANC AVOCATS
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS ACG REIMS
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le retrait d'une prime MaPrimeRénov'. Le juge estime que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation est inopérant, les requérants n'ayant pas justifié avoir demandé les motifs de la décision implicite de rejet dans les délais, et que l'autre moyen n'est pas suffisamment précisé. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de justice administrative.
Avocat : AOUIZERATE
Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le retrait d'une prime MaPrimeRénov'. Le juge estime que le moyen tiré du défaut de motivation est inopérant, les requérants n'ayant pas préalablement demandé la communication des motifs de la décision implicite de rejet, comme le prévoit l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. L'autre moyen, relatif à la charge de la preuve, est jugé insuffisamment précis.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le retrait d'une prime MaPrimeRénov'. Le juge estime que le moyen tiré du défaut de motivation est inopérant, les requérants n'ayant pas justifié avoir demandé cette motivation dans les délais, et que le moyen relatif à la charge de la preuve est insuffisamment précisé. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le retrait d'une prime MaPrimeRénov'. Il estime que le moyen tiré du défaut de motivation est inopérant, les requérants n'ayant pas préalablement demandé la communication des motifs de la décision implicite de rejet, comme le prévoit le code des relations entre le public et l'administration. L'autre moyen, relatif à la charge de la preuve, est jugé insuffisamment précis.
Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le retrait d'une prime MaPrimeRénov'. Le juge estime que le moyen tiré du défaut de motivation est inopérant, les requérantes n'ayant pas préalablement demandé la communication des motifs de la décision implicite de rejet, comme le prévoit le code des relations entre le public et l'administration. L'autre moyen, relatif à la charge de la preuve, est jugé insuffisamment précis.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, donne acte du désistement des sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France de leur recours en excès de pouvoir. Le recours visait initialement l'annulation du refus implicite du maire de Nice de délivrer un certificat de non-opposition à une déclaration préalable. La juridiction constate le désistement pur et simple des requérants, rendant l'affaire sans objet, et applique à cette fin les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : KATAM Avocats
Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le retrait d'une prime MaPrimeRénov'. Le juge estime que le moyen tiré du défaut de motivation est inopérant, les requérants n'ayant pas justifié avoir demandé les motifs dans les délais, et que le second moyen est insuffisamment précis. La requête est donc rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le retrait d'une prime MaPrimeRénov'. Le juge estime que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation est inopérant, les requérants n'ayant pas justifié avoir demandé la communication des motifs dans les délais, et que l'autre moyen n'est pas suffisamment précisé. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le retrait d'une prime MaPrimeRénov'. Le juge estime que le moyen tiré du défaut de motivation est inopérant, les requérants n'ayant pas justifié avoir demandé cette motivation dans les délais, et que le second moyen n'est pas suffisamment précisé. La décision applique les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration ainsi que l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le retrait d'une prime MaPrimeRénov'. Le juge estime que le moyen tiré du défaut de motivation est inopérant, les requérants n'ayant pas justifié avoir demandé la communication des motifs dans les délais, et que le moyen relatif à la charge de la preuve est insuffisamment précis. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le retrait d'une prime MaPrimeRénov'. Le juge estime que le moyen tiré du défaut de motivation est inopérant, les requérants n'ayant pas justifié avoir demandé ces motifs dans les délais, et que le moyen sur la charge de la preuve est insuffisamment précisé. La décision applique les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration ainsi que l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de M. B... visant l'annulation de la décision de retrait de son permis de conduire. Cette décision de l'administration ayant été retirée avant le jugement, les conclusions principales sont devenues sans objet, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal condamne néanmoins l'Etat à verser à M. B... la somme de 500 euros au titre des frais exposés pour le procès, en application de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : CABINET STRATEM AVOCATS
Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une demande d'annulation d'un refus implicite de carte de séjour. La requérante s'étant désistée après l'obtention de son titre, la juridiction donne acte de ce désistement et rejette sa demande de condamnation de l'État aux frais de l'instance, au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est rendue en application de l'article R. 222-1 du même code.
Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a constaté un défaut de compétence territoriale, car le requérant résidait dans le Haut-Rhin à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Strasbourg, compétent en raison du lieu de résidence de l'intéressé.
Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association requérante de son recours en excès de pouvoir. Le litige portait sur la contestation d'un arrêté préfectoral déclarant d'utilité publique un projet d'intégration urbaine. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS
**Sujet principal** : Désistement d'une requête en annulation d'un refus implicite de délivrance d'un certificat de permis de construire modificatif tacite. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (ordonnance du président de la 2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement de la société requérante, qui n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après mise en demeure, mettant ainsi fin à l'instance. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1, R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, relatifs à la procédure de désistement et aux notifications électroniques.
Avocat : SELARL PUBLICIMES AVOCATS
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de la société Proximus services visant à obtenir la restitution immédiate de son véhicule immobilisé. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une intervention à très bref délai. De plus, le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement, relevant que le litige, présenté comme une mesure de police, relevait du tribunal administratif du lieu du siège social de la société, en l'occurrence Nice.
Avocat : ADP AVOCATS