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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

23 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

23 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 810

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ATEffacer tout
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300481

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de Mme B... tendant au remboursement d’un crédit de TVA de 72 315 euros. La requérante, qui exerçait une activité de location meublée avec prestations para-hôtelières, soutenait que son activité relevait du b du 4° de l'article 261 D du code général des impôts et ouvrait droit à déduction. Le tribunal a jugé que les prestations fournies ne remplissaient pas les conditions cumulatives exigées par ce texte pour être soumises à la TVA, notamment l'absence de trois des quatre prestations requises (petit déjeuner, nettoyage régulier, fourniture de linge, réception de la clientèle). En conséquence, la location était exonérée de TVA et ne pouvait générer de crédit de taxe déductible.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ORATIO

13 février 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300115

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de la SCI Bernardini Immo, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2017 et 2019-2021. La société soutenait que la valeur comptable résiduelle d’un bâtiment démoli en 2017 était une charge déductible, car les travaux visaient à rénover une construction existante pour poursuivre une activité de concession automobile. Le tribunal a jugé que cette déduction n’était pas fondée, en application de l’article 38 du code général des impôts, et a confirmé les impositions et pénalités.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS YDES

13 février 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201600

Le Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) a rejeté les demandes de la SAS Numéricompta, qui sollicitait le remboursement de crédits d'impôt pour dépenses de recherche (CIR) d'un montant total de 510 204 euros au titre des années 2018 et 2019. La société, qui développe un logiciel comptable basé sur l'intelligence artificielle, contestait le refus implicite de l'administration fiscale. Le tribunal a jugé que les travaux présentés ne constituaient pas des opérations de recherche éligibles au sens de l'article 244 quater B du code général des impôts, car ils relevaient d'un développement visant à améliorer un produit existant plutôt que d'une recherche fondamentale ou appliquée. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FIDUCIAIRE JURIDIQUE ET FISCALE DE FRANCE FIDAL

13 février 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2101225

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SCI Bernardini Immo, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés mises à sa charge au titre des exercices 2017 et 2019-2021, à la suite de la démolition d'un bâtiment. La société soutenait que la valeur comptable résiduelle de l'immeuble démoli constituait une charge déductible, car les travaux visaient à rénover une construction existante pour poursuivre l'activité de concession automobile, sans intention préalable de démolir pour édifier une construction neuve. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les opérations réalisées s'analysaient comme une reconstruction totale, rendant la valeur résiduelle non déductible en application de l'article 38 du code général des impôts.

Avocat : CABINET D'AVOCATS YDES

13 février 2026• 2ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600537

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 10 février 2026 obligeant M. A..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale du requérant, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa minorité au moment de son interpellation et de son placement en rétention. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600520

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 5 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d'un an pris à l'encontre de M. D..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son ancrage à Mayotte depuis 2018, de son parcours scolaire remarquable et de sa vie maritale établie avec une ressortissante française.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

13 février 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508491

Avocat : SAS HANNOTIN AVOCATS

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508491.20260212• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507412

Avocat : SAS HANNOTIN AVOCATS

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507412.20260212• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500842

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:500842.20260212• 9ème chambre jugeant seule
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400422

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme D..., agent du département de la Gironde, contestant le montant insuffisant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) attribuée en application des délibérations du 13 décembre 2021 et du 26 juin 2023. La requérante invoquait l'illégalité de la délibération du 13 décembre 2021, une erreur de droit concernant le complément de traitement indiciaire (CTI), et une méconnaissance du principe d'égalité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que le département avait légalement exercé son pouvoir réglementaire en fixant le régime indemnitaire dans le respect des dispositions des articles L. 714-4 et L. 714-5 du code général de la fonction publique et de la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

12 février 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400423

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B..., agente du département de la Gironde, contestant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE) attribuée en application des délibérations du 13 décembre 2021 et du 26 juin 2023. La requérante soutenait que ces délibérations étaient entachées d’illégalité, notamment pour avoir méconnu l’esprit de la loi du 14 décembre 2020 en réduisant l’IFSE pour compenser le complément de traitement indiciaire, et pour violation du principe d’égalité. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que les moyens invoqués n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 relatives à la fixation des régimes indemnitaires par les collectivités territoriales.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

12 février 2026• 4ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520647

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par une communauté de communes en référé pour enjoindre à son assureur de poursuivre l'exécution d'un marché public d'assurance "Dommages-ouvrage". Le juge a rejeté la demande, considérant que l'assureur était fondé à suspendre la garantie en raison du défaut de paiement d'une prime par la collectivité, conformément à l'article L. 113-3 du code des assurances. La décision s'appuie sur la jurisprudence du Conseil d'État qui applique ce texte aux marchés publics d'assurance.

Avocat : SELARL PARTHEMA AVOCATS

12 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512301

Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement pur et simple de la requête de la société Pandrol, qui contestait son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises pour 2024. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement par ordonnance. Il est mis fin à l'instance sans examen du fond.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS RGM

12 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600751

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête formée par la société Pandrol concernant la cotisation foncière des entreprises. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande initiale de décharge fiscale.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS RGM

12 février 2026
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509549

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la commune de Grigny de sa requête initiale visant à faire désigner un expert à la suite d'un sinistre survenu dans une école. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. L'ordonnance met ainsi fin à l'instance.

Avocat : MINERVA AVOCAT

12 février 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400373

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B..., agente médico-sociale du département de la Gironde, contestant le montant insuffisant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) attribuée en application des délibérations du 13 décembre 2021 et du 26 juin 2023. La requérante invoquait l'illégalité de ces délibérations, une méconnaissance de la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020, une erreur de droit concernant le complément de traitement indiciaire (CTI), et une violation du principe d'égalité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que le département avait légalement exercé son pouvoir réglementaire en fixant le régime indemnitaire dans les limites prévues par les articles L. 714-4 et L. 714-5 du code général de la fonction publique. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

12 février 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400376

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C..., agente médico-sociale du département de la Gironde, qui contestait le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE). La requérante soutenait que la délibération du 13 décembre 2021 et la décision individuelle étaient illégales, notamment en raison d’un détournement de pouvoir et d’une méconnaissance du principe d’égalité liée à une baisse compensatrice de l’IFSE. Le tribunal a jugé que le département avait légalement fixé son régime indemnitaire dans les limites prévues par la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et le code général de la fonction publique, sans commettre d’erreur de droit. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, incluant l’annulation, l’injonction et les frais de justice.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

12 février 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400379

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A..., agent du département de la Gironde, contestant le montant insuffisant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE) attribuée en application des délibérations du 13 décembre 2021 et du 26 juin 2023. La requérante invoquait notamment l’illégalité de la délibération du 13 décembre 2021, une méconnaissance du complément de traitement indiciaire (CTI) et une violation du principe d’égalité. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la délibération litigieuse était légale et que le département avait valablement exercé son pouvoir réglementaire dans les limites fixées par la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

12 février 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400383

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B..., agent du département de la Gironde, qui contestait le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) attribuée en application des délibérations du 13 décembre 2021 et du 26 juin 2023. La requérante soutenait que ces délibérations étaient entachées d'illégalité, notamment en raison d'un détournement de pouvoir et d'une méconnaissance du principe d'égalité, et qu'elles avaient illégalement réduit son complément de traitement indiciaire. Le tribunal a jugé que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, considérant que le département avait légalement exercé son pouvoir réglementaire en fixant le régime indemnitaire dans les limites prévues par les articles L. 714-4 et L. 714-5 du code général de la fonction publique et la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

12 février 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400388

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B..., agent du département de la Gironde, qui contestait le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La requérante soutenait que la délibération du 13 décembre 2021 et la décision individuelle étaient entachées d'illégalité, notamment en raison d'un détournement de pouvoir et d'une méconnaissance du principe d'égalité, en lien avec la loi du 14 décembre 2020. Le tribunal a jugé que le département avait légalement fixé son régime indemnitaire dans les limites prévues par les articles L. 714-4 et L. 714-5 du code général de la fonction publique, et que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

12 février 2026• 4ème chambre