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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ATEffacer tout
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500560

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête principale. En effet, l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) avait déjà fait droit au recours administratif du requérant en annulant la décision de retrait de la prime de transition énergétique et en lui accordant à nouveau cette prime par une décision du 9 février 2026. Le litige sur le fond étant éteint, le tribunal n'a examiné que les conclusions subsidiaires relatives aux frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER AVOCAT

26 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206159

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé le refus d'attribution d'une allocation temporaire d'invalidité opposé à une professeure des écoles. La juridiction a retenu un défaut de motivation de la décision ministérielle, au sens des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a enjoint au ministre de l'éducation nationale de réexaminer la demande de l'intéressée dans un délai de deux mois.

Avocat : NAJJARIAN-DUPEY AVOCATS & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 mars 2026
• 3ème Chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501053

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la société Suez Eau France, qui renonçait à ses demandes d'annulation de titres de recette. Le syndicat départemental a acquiescé à ce désistement et a renoncé à sa demande de condamnation aux dépens. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour constater l'extinction du litige.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

26 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601655

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal interdisant l'ouverture nocturne des épiceries. Le juge a estimé que les requérants n'avaient pas démontré l'existence d'une situation d'urgence suffisante justifiant une suspension en référé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 2212-1 et suivants du code général des collectivités territoriales relatifs au pouvoir de police du maire.

Avocat : CABINET ACOCE AVOCATS

26 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602350

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté municipal ordonnant des travaux de mise en sécurité d'un chemin. Le juge estime que la société requérante n'a pas démontré l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ses arguments (coût, précision des travaux, absence de propriété) étant insuffisants pour caractériser une atteinte grave et immédiate. La demande de provision au titre de l'article L. 761-1 du même code est également rejetée.

Avocat : SELARL VPNG AVOCATS

26 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300423

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du maire de Ville-sous-Anjou du 22 novembre 2022, qui retirait un permis de construire tacite accordé pour un bâtiment d'élevage canin et félin. La juridiction a jugé que la procédure de retrait était irrégulière, car elle n'avait pas respecté les exigences contradictoires et de motivation prévues par les articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, applicables au retrait d'une décision créatrice de droits. Le tribunal a également déclaré irrecevable la demande de la requérante visant à se voir reconnaître titulaire d'un permis tacite, relevant que cela ne relève pas de l'office du juge de l'excès de pouvoir.

Avocat : SCP CHAPUIS AVOCATS ASSOCIES (ACA)

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600920

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de propriétaires demandant l'injonction au maire de procéder à des travaux de mise en sécurité sur un immeuble menaçant ruine. Le juge a estimé que la demande principale, visant à ordonner une démolition d'office, relevait de la compétence exclusive du juge judiciaire en vertu de l'article L. 511-16 du code de la construction et de l'habitation. Les autres conclusions sont devenues sans objet suite à la production par la commune de courriers de mise en demeure adressés aux propriétaires.

Avocat : SELARL RETEX AVOCATS

26 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2217013

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate l'extinction de l'instance introduite contre SNCF Réseau concernant l'entretien de la végétation empiétant sur une propriété privée. Il donne d'abord acte du désistement implicite de la requérante Mme B..., faute de confirmation de ses conclusions dans le délai imparti (article R. 612-5-1 du code de justice administrative). Ensuite, il prononce un non-lieu à statuer sur la requête de M. B..., décédé, ses ayants droit n'ayant pas repris l'instance (article R. 634-1 du même code).

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CADRAJURIS

26 mars 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403202

Le Tribunal Administratif de Nancy constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de la société Free Mobile. Le litige portait sur l'opposition du maire à une déclaration préalable pour l'installation d'antennes de téléphonie mobile. La juridiction a retenu cette solution car le maire a ultérieurement retiré sa décision d'opposition et délivré une non-opposition, rendant la requête sans objet. Cette ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAMLAW AVOCATS

26 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511245

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contestant ses conditions de détention. La juridiction a constaté que le requérant n'avait pas joint à son recours la décision attaquée, malgré une mise en demeure de régulariser sa requête dans un délai d'un mois. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable en raison de ce défaut de production.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

26 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603682

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des décisions refusant l'instruction à domicile pour les enfants de la requérante. Le juge a estimé, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des refus confirmés par la rectrice. Par conséquent, sans même examiner la condition d'urgence, la requête a été jugée manifestement mal fondée.

Avocat : ADP AVOCATS

26 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603966

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté ministériel prolongeant la suspension des fonctions d'un professeur. Le juge a estimé qu'il n'était manifestement pas compétent pour connaître de l'affaire, car le lieu d'affectation du fonctionnaire concerné relevait d'un autre ressort territorial. La décision s'appuie sur les articles L. 522-3 et R. 312-12 du code de justice administrative relatifs à la compétence territoriale des tribunaux administratifs.

Avocat : DERBY AVOCATS

26 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511692

Le Tribunal administratif de Paris a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir d'un demandeur contre le refus implicite d'un titre de séjour, car le titre a été délivré après l'introduction de la requête. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Elle a également condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, ce dernier bénéficiant de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

26 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518037

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête d'un ressortissant égyptien contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux fondés sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas suffisamment étayés pour en apprécier le bien-fondé. Le rejet a été prononcé en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, permettant d'écarter des requêtes présentant des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précisés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

26 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504525

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté préfectoral rejetant la demande de titre de séjour de M. B..., prononçant son obligation de quitter le territoire français, fixant son pays de destination et une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a annulé l'arrêté du 2 mai 2025, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale du requérant, anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Les autres mesures d'éloignement (OQTF, interdiction de retour) sont également annulées en conséquence.

Avocat : EDEN AVOCATS

26 mars 2026• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504536

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante camerounaise. Le tribunal a annulé la décision du préfet, considérant que le refus de titre de séjour était insuffisamment motivé et ne procédait pas d'un examen particulier de la situation personnelle et familiale de la requérante, méconnaissant ainsi les articles L. 811-2 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour, découlant de ce refus illégal, ont été annulées en conséquence.

Avocat : EDEN AVOCATS

26 mars 2026• 3 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202574

**Sujet principal** : Recours d'une infirmière hospitalière contre le refus de l'AP-HP de reconnaître l'imputabilité au service de son accident au-delà d'une certaine date et de prendre en charge ses arrêts de travail et soins. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (9ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé les décisions attaquées (arrêté du 6 septembre 2019 et décision rejetant le recours gracieux du 19 janvier 2022) pour vice de procédure et erreur de droit. Il a constaté que l'administration avait méconnu le cadre juridique applicable en appliquant le régime de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, alors que l'agent, en tant que fonctionnaire hospitalière, relevait des dispositions spécifiques de l'article 41 de la loi du 9 janvier 1986. **Textes appliqués** : Article 41 de la loi n°86-33 du 9 janvier 1986 (fonction publique hospitalière) et article 21 bis de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983, ainsi que le code de justice administrative. Le tribunal a procédé à une substitution de base légale d'office.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

26 mars 2026• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501870

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment l'absence de communication du dossier et la méconnaissance des droits de la défense, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dans leur rédaction issue de la loi du 26 janvier 2024.

Avocat : GARCIA & AVOCATS

26 mars 2026• 9ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510263

Le Tribunal administratif de Versailles a rendu une ordonnance suite au désistement du requérant, M. A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de prime de transition énergétique par l'Agence nationale de l'habitat. La juridiction a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PITCHER AVOCAT

26 mars 2026
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02403

Avocat : ABEILLE ET ASSOCIES CABINET D'AVOCATS

26 mars 2026• 2ème chambre (formation à 3)