LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

23 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

23 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 007

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ATEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400346

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C..., agente du département de la Gironde, contestant le montant insuffisant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE). La requérante invoquait notamment l’illégalité de la délibération du 13 décembre 2021 et une méconnaissance du principe d’égalité. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant qu’aucun des moyens soulevés n’était fondé. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 février 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400350

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C..., agente médico-sociale du département de la Gironde, contestant le montant insuffisant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE) attribuée suite aux délibérations des 13 décembre 2021 et 26 juin 2023. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de la loi du 14 décembre 2020, une erreur de droit affectant le complément de traitement indiciaire, et une violation du principe d'égalité. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était fondé, et a confirmé la légalité des délibérations et de la décision individuelle attaquée. Cette solution s'appuie sur les articles L. 714-4, L. 714-5 et L. 714-10 du code général de la fonction publique, ainsi que sur la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020.

« Précédent59606162636465Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 février 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400351

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D..., agente médico-sociale du département de la Gironde, qui contestait le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE). La requérante soutenait que la délibération du 13 décembre 2021 et la décision individuelle étaient entachées d’illégalité, notamment en raison d’un détournement de pouvoir et d’une méconnaissance du principe d’égalité. Le tribunal a jugé que le département avait légalement fixé son régime indemnitaire dans les limites prévues par les articles L. 714-4 et L. 714-5 du code général de la fonction publique, et que les moyens invoqués n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 février 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400352

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D..., agente médico-sociale du département de la Gironde, qui contestait le montant insuffisant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE). La requérante invoquait l’illégalité de la délibération du 13 décembre 2021 et une méconnaissance du principe d’égalité, en lien avec la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020. Le tribunal a jugé que le département avait légalement exercé son pouvoir réglementaire en fixant le régime indemnitaire dans les limites prévues par les articles L. 714-4 et L. 714-5 du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de Mme D....

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 février 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400353

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B..., agente médico-sociale du département de la Gironde, qui contestait le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE). La requérante soutenait que la délibération du 13 décembre 2021 et la décision individuelle d’attribution étaient illégales, notamment en raison d’une méconnaissance de la loi du 14 décembre 2020 et d’une rupture d’égalité. Le tribunal a jugé que le département avait légalement exercé son pouvoir réglementaire en fixant le régime indemnitaire dans les limites prévues par le code général de la fonction publique, et que la baisse compensatrice de l’IFSE n’était pas entachée d’erreur de droit. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles L. 714-4 et L. 714-10 du code général de la fonction publique et la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 février 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400355

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B..., agente médico-sociale du département de la Gironde, contestant le montant insuffisant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE) attribuée en application des délibérations du 13 décembre 2021 et du 26 juin 2023. La requérante soutenait notamment que ces délibérations méconnaissaient la loi du 14 décembre 2020 et le principe d'égalité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B..., jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 relatives au pouvoir des collectivités territoriales de fixer les régimes indemnitaires de leurs agents.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 février 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400357

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B..., agente médico-sociale du département de la Gironde, contestant le montant insuffisant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE) attribuée suite aux délibérations du 13 décembre 2021 et du 26 juin 2023. La requérante invoquait l’illégalité de ces délibérations, une méconnaissance du principe d’égalité, et une erreur de droit liée à la compensation de l’IFSE avec le complément de traitement indiciaire (CTI) prévu par la loi du 14 décembre 2020. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que le département avait légalement exercé son pouvoir réglementaire en fixant librement son régime indemnitaire dans les limites des textes applicables, sans détournement de pouvoir ni rupture d’égalité. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles L. 714-4 et L. 714-5 du code général de la fonction publique et la loi n° 2020-1576.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

12 février 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400358

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B..., agente médico-sociale du département de la Gironde, contestant le montant insuffisant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) attribuée en application des délibérations du 13 décembre 2021 et du 26 juin 2023. La requérante invoquait l'illégalité de ces délibérations, une méconnaissance de la loi du 14 décembre 2020 relative au complément de traitement indiciaire (CTI), et une rupture du principe d'égalité. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique (articles L. 714-4, L. 714-5 et L. 714-10) et la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

12 février 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400359

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A..., agente médico-sociale du département de la Gironde, contestant le montant insuffisant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) attribuée suite aux délibérations des 13 décembre 2021 et 26 juin 2023. La requérante invoquait l'illégalité de ces délibérations, notamment une méconnaissance de la loi du 14 décembre 2020 et une violation du principe d'égalité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que le département avait légalement exercé son pouvoir réglementaire en fixant le régime indemnitaire dans les limites prévues par les articles L. 714-4 et L. 714-5 du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

12 février 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400360

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a examiné la requête de Mme B... contestant le montant de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) qui lui a été attribuée par le département de la Gironde. La requérante soutenait que la délibération du 13 décembre 2021 et la décision individuelle étaient entachées d'illégalité, notamment en raison d'un détournement de pouvoir et d'une méconnaissance du principe d'égalité, et que le département avait illégalement réduit l'IFSE pour compenser le complément de traitement indiciaire (CTI) prévu par la loi du 14 décembre 2020. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, considérant que le département avait légalement exercé son pouvoir réglementaire en fixant le régime indemnitaire dans les limites prévues par les articles L. 714-4 et suivants du code général de la fonction publique et la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

12 février 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400366

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B..., agente du département de la Gironde, contestant le montant insuffisant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) attribuée suite à une délibération du 26 juin 2023. La requérante invoquait une méconnaissance de la loi du 14 décembre 2020, une erreur de droit liée à une baisse compensatrice du complément de traitement indiciaire (CTI), et une violation du principe d'égalité. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions des articles L. 714-4 et L. 714-5 du code général de la fonction publique, ainsi que sur la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

12 février 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400368

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B..., agente du département de la Gironde, contestant le montant insuffisant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) attribuée en application des délibérations du 13 décembre 2021 et du 26 juin 2023. La requérante invoquait notamment l'illégalité de ces délibérations, une méconnaissance du principe d'égalité et une erreur de droit concernant le complément de traitement indiciaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

12 février 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400369

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B..., agent du département de la Gironde, contestant le montant insuffisant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La requérante soutenait que la délibération du 13 décembre 2021 et la décision individuelle étaient illégales, notamment en raison d'un détournement de pouvoir, d'une erreur de droit concernant le complément de traitement indiciaire (CTI), et d'une méconnaissance du principe d'égalité. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant qu'aucun des moyens invoqués n'était fondé. La solution retenue confirme la légalité de la délibération et de la décision attaquée, en application des articles 72 de la Constitution, L. 714-4, L. 714-5 et L. 714-10 du code général de la fonction publique, ainsi que de la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

12 février 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601094

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Rivesaltes sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un immeuble menaçant de s'effondrer sur la voie publique. Le juge a fait droit à cette demande en désignant un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer des mesures pour y remédier. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative relatives à la procédure de référé.

Avocat : AARPI MCH AVOCATS

12 février 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403331

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. E... contestant le refus du département de l’Isère de lui rouvrir ses droits au revenu de solidarité active (RSA). Le juge a rappelé le caractère subsidiaire du RSA, subordonné à la condition que le demandeur fasse valoir ses droits aux autres prestations sociales, notamment les pensions de retraite. Constatant que M. E... pouvait liquider sa retraite depuis l’âge de 62 ans mais refusait de le faire, le tribunal a estimé que la suspension de ses droits était légalement fondée sur l’article L. 262-10 du code de l’action sociale et des familles. La demande d’annulation de la décision du 21 février 2024 et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : SCP NICOLAU AVOCATS

12 février 2026• Juge unique 4
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506627

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de M. B... demandant la liquidation d'une astreinte de 10 euros par jour de retard, assortissant une précédente injonction faite au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés constate que le préfet a pris une décision implicite de refus, contestée par le requérant, ce qui rend impossible de se prévaloir d'une absence de réexamen pour demander la liquidation de l'astreinte. La solution retenue est le rejet de toutes les conclusions de la requête, y compris celles fondées sur l'article L.761-1 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

12 février 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600666

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes pour ordonner l'expulsion de la famille F..., qui se maintient sans droit ni titre dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile après le rejet définitif de leurs demandes d'asile. La famille a opposé une contestation sérieuse en invoquant la situation de leur enfant mineur, toujours demandeur d'asile, et des raisons humanitaires. Le juge a rejeté la requête préfectorale, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et que l'expulsion se heurtait à une contestation sérieuse tenant à la situation de l'enfant. Les textes appliqués sont les articles L.521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'hébergement des demandeurs d'asile.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

12 février 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401012

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. et Mme F... visant à engager la responsabilité de la commune du Creusot suite à l'accident de leur fils, survenu dans la cour de récréation d'une école communale. Le tribunal a retenu la responsabilité de la commune pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, en application de l'article L. 212-4 du code de l'éducation, estimant que la racine d'arbre saillante constituait un danger non signalé. La commune n'a pas démontré un entretien normal ni une faute exclusive de la victime. En conséquence, la commune a été condamnée à indemniser les préjudices subis par la famille et à rembourser les prestations de la CPAM.

Avocat : SELARL MATHIEU BOURG

12 février 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401460

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. B... visant à engager la responsabilité de la commune de Montigny-aux-Amognes pour les dommages causés à sa propriété (grille, piliers et muret) par le système racinaire de platanes plantés sur le domaine public. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de la commune en tant que maître d'ouvrage, mais a estimé que M. B... avait contribué à l'aggravation des préjudices en n'alertant pas les services municipaux pendant de nombreuses années. En conséquence, il a limité la part de responsabilité de la commune aux trois quarts du préjudice et a rejeté les conclusions à fin d'injonction, les arbres ayant déjà été abattus. La solution s'appuie sur le régime de responsabilité pour dommages de travaux publics causés aux tiers.

Avocat : BARBEROUSSE NATACHA

12 février 2026• 3ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303287

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l'EHPAD « Résidence de l’Abbaye » qui demandait la condamnation de la société Coucoureux Bâtiments sur le fondement de la garantie décennale ou de la responsabilité contractuelle pour des désordres affectant l'isolation des chambres. Le tribunal a jugé que les désordres allégués, liés à des défauts d'usure des menuiseries et à des problèmes de fermeture, ne rendaient pas l'ouvrage impropre à sa destination, car ils n'empêchaient pas l'hébergement des résidents. De plus, la réception sans réserve des travaux en 2005, 2006 et 2008 couvrait ces défauts apparents, et l'intervention de 2017, de nature contractuelle, ne constituait pas une réception d'ouvrage nouveau. En conséquence, la requête a été rejetée, et l'EHPAD a été condamné à verser 1 500 euros à la société défenderesse au titre des frais de justice.

Avocat : SCP D'AVOCATS SALESSE ET ASSOCIES

12 février 2026• 4ème Chambre