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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ATEffacer tout
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400949

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui met ainsi fin à son recours en excès de pouvoir contre le montant de l'indemnité de fonctions qui lui avait été attribuée par le président du conseil départemental de la Gironde. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

26 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601215

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté municipal retirant un permis de construire pour un immeuble collectif. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rennes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence est satisfaite (présumée en matière d'urbanisme), mais qu'aucun doute sérieux n'existe sur la légalité du retrait du permis. **Textes appliqués** : L'examen se fonde principalement sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension) et les règles du code de l'urbanisme relatives à la délivrance et au retrait des permis de construire. Le juge considère que les éléments du dossier permettent de caractériser une manœuvre frauduleuse visant à contourner les obligations du PLU en matière de logement social, justifiant le retrait.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

26 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202497

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus du maire de réexaminer une demande de certificat d'urbanisme au regard des règles de 2017. La juridiction juge que l'article L. 600-2 du code de l'urbanisme, qui protège les demandes d'autorisation après une annulation juridictionnelle, n'est pas applicable aux certificats d'urbanisme, ces derniers ne constituant pas une autorisation d'occuper le sol. Par conséquent, le maire n'était pas tenu de réinstruire la demande sur la base de la réglementation antérieure.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203402

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la demande d'indemnisation des requérants, qui sollicitaient réparation pour les préjudices découlant de l'annulation d'un certificat d'urbanisme opérationnel négatif. La juridiction estime que l'illégalité de ce certificat, bien que constituant une faute, n'a pas causé de préjudice direct et certain aux propriétaires, leur terrain étant classé en zone agricole par le PLUi en cours d'élaboration, ce qui rendait de toute façon le projet inconstructible. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401218

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour "vie privée et familiale" d'un ressortissant tunisien. Le juge a retenu l'illégalité de la décision pour défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par le requérant, en application de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l'Etat à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600382

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la requête de Mme C... visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour. La juridiction a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Elle a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de rendez-vous, celui-ci ayant été accordé postérieurement au dépôt de la requête, et a rejeté la demande d'injonction à délivrer un récépissé ainsi que la condamnation aux dépens. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : MATHIS

26 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215492

**Sujet principal** : Recours d'une agent contractuel contre le refus de sa commune employeur de procéder à la réévaluation triennale de sa rémunération. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (6ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il déclare irrecevable pour tardiveté le recours dirigé contre la décision de refus initial (courrier du 29 juillet 2022 notifié le 2 août 2022), le délai de deux mois pour contester étant expiré. Il estime que la décision ultérieure du 28 septembre 2022 est une simple décision confirmative, ne faisant pas naître de nouveaux délais. **Textes appliqués** : Article R. 421-1 du Code de justice administrative (délai de recours contentieux de deux mois).

Avocat : MRV SOCIETE D'AVOCATS

26 mars 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509610

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus de permis de construire pour une unité de stockage d'électricité en zone agricole. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (6ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société Technique solaire et confirme le refus de permis de construire. Il estime que le projet est incompatible avec l'exercice d'une activité agricole significative sur les parcelles concernées et porte atteinte à la sauvegarde des espaces naturels. **Textes appliqués** : L'arrêté préfectoral est jugé légal au regard des dispositions de l'article L. 151-11 du code de l'urbanisme et des règles du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) applicables en zone agricole (zone A).

Avocat : SELARL VOLTA AVOCATS

26 mars 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603582

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur deux requêtes d'une ressortissante congolaise contestant le refus de son titre de séjour et une mesure d'assignation à résidence. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 20 septembre 2024, considérant que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) étaient insuffisamment motivés au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, il a également annulé l'arrêté d'assignation à résidence du 18 février 2026, qui était fondé sur l'OQTF illégale.

Avocat : SMATI

26 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401019

**Sujet principal** : Recours en annulation d'une sanction disciplinaire pénitentiaire (12 jours de cellule) infligée à un détenu. **Juridiction** : Tribunal Administratif d'Orléans (4ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête du détenu. Il estime que la procédure disciplinaire a été régulière, notamment en ce qui concerne la délégation de signature pour engager les poursuites et la composition de la commission de discipline. **Textes appliqués** : Les articles R. 234-1, R. 234-2, R. 234-6, R. 234-12 et R. 234-14 du code pénitentiaire, relatifs à la procédure disciplinaire dans les établissements pénitentiaires.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

26 mars 2026• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601401

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 23 février 2026 qui refusait un titre de séjour à M. G... E..., ressortissant géorgien, et prononçait son éloignement. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'ancienneté et de la stabilité de l'intégration de l'intéressé en France, au regard des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire, d'assignation à résidence et d'interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : SELARL EQUATION AVOCATS

26 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600818

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative pour six mois d'un débit de boissons. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était soulevé, notamment au regard des pouvoirs de police du préfet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 3332-15 du code de la santé publique.

Avocat : SELARL GIURANNA ET IOGNA-PRAT

26 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303509

**Sujet principal** : Recours d'une agente hospitalière contre son placement en congé de maladie ordinaire après un accident de service. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision contestée. Il juge que l'accident survenu dans l'exercice des fonctions présente le caractère d'un accident de service, et que l'existence d'un état antérieur ne permet pas d'écarter cette imputabilité sauf s'il est établi que cet état a seul déterminé l'incapacité. **Textes appliqués** : Article 21 bis de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 (droits des fonctionnaires), définissant les conditions de l'accident imputable au service.

Avocat : ANGLE DROIT AVOCATS

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412127

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé la décision, considérant que le préfet avait méconnu les exigences de motivation et d'examen particulier de la situation personnelle de l'intéressé, notamment au regard des articles L. 611-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH. La juridiction a également rejeté la demande d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412561

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les éléments produits (PACS et attestations) étaient insuffisants pour établir une vie familiale suffisamment intense et ancienne en France au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, l'administration n'a pas méconnu le droit au respect de la vie privée et familiale en prenant cette mesure d'éloignement.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602060

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. C..., un demandeur d'asile soudanais, visant à annuler une décision de transfert vers l'Italie. Le tribunal a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable, fondée sur le règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013), avait été correctement appliquée, notamment en constatant un premier enregistrement en Italie via Eurodac. Il a également estimé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs aux conditions d'accueil en Italie, n'étaient pas établis en l'espèce. Le tribunal a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

26 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301413

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête d'une aide-soignante contestant un courrier et une décision relatifs à la fin de son congé pour invalidité temporaire. Le tribunal a jugé irrecevable le recours contre le courrier du 13 avril 2023, estimant qu'il ne constituait pas une décision faisant grief. Concernant la décision du 18 avril 2023, le tribunal a considéré qu'elle était régulière, notamment au regard des dispositions de l'article 35-10 du décret n° 88-386 du 19 avril 1988.

Avocat : SELARL H35 AVOCATS

26 mars 2026• CHAMBRE 1
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302162

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui renonçait à contester une délibération municipale de la commune d'Ossages. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : SCPA COUDEVYLLE-LABAT-BERNAL

26 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404858

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal a jugé que sa demande, fondée sur l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, était irrecevable car elle avait été déposée par voie postale. En effet, depuis le 26 juin 2023, ces demandes doivent obligatoirement être effectuées via le téléservice ANEF, conformément à l'arrêté du 22 juin 2023 pris en application de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le silence de l'administration sur une demande irrégulièrement présentée ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

26 mars 2026• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409483

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans. Le tribunal a jugé que la décision, signée par une personne disposant d'une délégation régulière, était légale et ne méconnaissait pas l'autorité de la chose jugée, le nouveau délai étant différent de celui annulé précédemment. Il a également estimé que la durée de deux ans, fixée en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constituait pas une erreur d'appréciation.

Avocat : SABATAKAKIS

26 mars 2026• 7ème chambre