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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

23 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

23 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 657

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ATEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400412

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B..., agente du département de la Gironde, contestant le montant insuffisant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). Elle soutenait que la délibération du 13 décembre 2021 et la décision individuelle étaient entachées d'illégalité, notamment pour avoir méconnu l'esprit de la loi du 14 décembre 2020 et le principe d'égalité. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 relatives au pouvoir des collectivités territoriales de fixer librement leur régime indemnitaire.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

12 février 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400413

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... contestant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) attribuée par le département de la Gironde. La requérante invoquait l'illégalité de la délibération du 13 décembre 2021, une erreur de droit concernant le complément de traitement indiciaire (CTI), et une méconnaissance du principe d'égalité. Le tribunal a jugé que le département avait légalement exercé son pouvoir réglementaire en fixant librement son régime indemnitaire, dans les limites prévues par les articles L. 714-4 et L. 714-5 du code général de la fonction publique et la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B..., incluant l'annulation de la décision individuelle et les conclusions indemnitaires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

12 février 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400415

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B..., agente médico-sociale du département de la Gironde, contestant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE) attribuée suite à une délibération du 13 décembre 2021 modifiée le 26 juin 2023. La requérante invoquait l’illégalité de cette délibération, une erreur de droit concernant le complément de traitement indiciaire (CTI), et une méconnaissance du principe d’égalité. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que le département avait légalement exercé son pouvoir réglementaire en fixant le régime indemnitaire dans les limites prévues par les articles L. 714-4 et L. 714-5 du code général de la fonction publique et la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

12 février 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400419

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A..., agent du département de la Gironde, qui contestait le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE). La requérante soutenait que la délibération du 13 décembre 2021 et la décision individuelle étaient entachées d’illégalité, notamment en raison d’une méconnaissance de la loi du 14 décembre 2020 et du principe d’égalité. Le tribunal a jugé que le département avait légalement fixé son régime indemnitaire dans les limites prévues par le code général de la fonction publique et les textes applicables, et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

12 février 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400421

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B..., agente médico-sociale du département de la Gironde, contestant le montant insuffisant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La requérante invoquait l'illégalité de la délibération du 13 décembre 2021 et de celle du 26 juin 2023, qui réduisaient l'IFSE pour compenser le complément de traitement indiciaire (CTI) issu de la loi du 14 décembre 2020, ainsi qu'une méconnaissance du principe d'égalité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que le département avait légalement exercé son pouvoir réglementaire en fixant le régime indemnitaire dans les limites prévues par le code général de la fonction publique et la loi du 14 décembre 2020. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

12 février 2026• 4ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510302

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d’expertise présentée par les consorts C... afin de déterminer les causes des désordres affectant leur propriété (inondations et ravinement) consécutifs à des travaux de voirie réalisés par la commune de Condorcet. Le juge a estimé que cette mesure présentait un caractère utile dans la perspective d’un éventuel litige en responsabilité sans faute contre la commune. Il a désigné un expert avec pour mission de recenser les dégradations, d’identifier les causes des écoulements, d’évaluer les travaux nécessaires et de tenter une conciliation. La demande de la commune tendant au rejet de la requête a été implicitement rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BARD

12 février 2026
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302821

La société Relyens conteste devant le Tribunal Administratif de Nancy un ordre à recouvrer émis par l'ONIAM pour le remboursement d'une indemnisation versée à un patient. Le tribunal rejette la requête principale de la société, confirmant ainsi sa dette de 130 635,54 euros. La décision s'appuie sur l'avis de la CRCI reconnaissant un retard fautif dans la prise en charge et sur les dispositions du code de la santé publique relatives à l'indemnisation des accidents médicaux.

Avocat : GF AVOCATS

12 février 2026• Chambre 2
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313609

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... qui contestait la décision de la CAF de Seine-et-Marne lui réclamant un indu de 3 083,58 € au titre de la prime d'activité et de l'APL. Le juge a estimé que la décision implicite de rejet de son recours gracieux était régulière et que la CAF avait correctement constaté l'indu, fondé sur une déclaration erronée de ressources salariales pour son époux. La décision s'appuie sur les articles L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation et L. 845-2 du code de la sécurité sociale (régissant les recours administratifs préalables), ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration (concernant la motivation des décisions).

Avocat : EOS AVOCATS

12 février 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307602

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur une demande d'indemnisation pour préjudice anormal et spécial lié aux nuisances des travaux de la ligne 15 Sud du Grand Paris express. Les requérants, riverains de l'ouvrage, ont obtenu une indemnisation partielle. Le tribunal a rejeté la majeure partie de leurs demandes, ne retenant comme préjudice anormalement subi qu'un trouble de jouissance limité, et a condamné la Société des Grands Projets à leur verser la somme de 4 125 euros, conformément aux principes de la responsabilité sans faute pour travaux publics.

Avocat : ADDEN AVOCATS PARIS

12 février 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302710

Le Tribunal Administratif de Toulon a statué sur deux requêtes en plein contentieux visant des redressements fiscaux (TVA et impôt sur le revenu). Le tribunal a partiellement fait droit aux demandes des contribuables, prononçant la décharge de certaines cotisations contestées, notamment en constatant que l'administration n'avait pas suffisamment motivé le rejet de la comptabilité et que la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires était viciée. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : AURELEX AVOCATS

12 février 2026• 4ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303496

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de contribuables contestant des rectifications fiscales et des prélèvements sociaux pour les années 2011 à 2013. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale était compétente pour requalifier des dividendes en rémunération et que les autres moyens (sur la motivation, les revenus fonciers, les avantages en nature et les majorations) n'étaient pas fondés. Il a également constaté un non-lieu à statuer partiel concernant les prélèvements sociaux, un dégrèvement ayant déjà été accordé.

Avocat : FEAT SOCIETE D'AVOCATS

12 février 2026• 4ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 512239

Avocat : BALAT

11 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:512239.20260211• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495341

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

11 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:495341.20260211• 4ème et 1ère chambres réunies
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310807

Suspension du permis de conduire pour excès de vitesse. Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. C... contestant la décision du préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il juge également inopérant le moyen contestant la réalité de l'infraction, dès lors que celle-ci a donné lieu à une composition pénale. La décision est fondée sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

11 février 2026• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404828

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Phoenix OCP de sa requête, qui visait à contester le refus d'autorisation de licenciement pour faute d'un salarié. La juridiction rejette les conclusions du salarié demandant une indemnité sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui permet au président du tribunal de donner acte d'un désistement.

Avocat : BRIENNE AVOCAT

11 février 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503838

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision ministérielle constatant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points afférents. Le juge a déclaré irrecevable la contestation du retrait lié à l'infraction du 7 septembre 2024 pour tardiveté du recours, la notification régulière étant intervenue le 24 mars 2025. S'agissant des autres infractions, le tribunal a considéré que les obligations d'information préalable prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route avaient été respectées, rendant les retraits de points réguliers.

Avocat : ATIAS-ROUSSEAU-HAYOUN

11 février 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600726

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que la naissance d'un enfant français, postérieure à l'arrêté d'éloignement, ne constitue pas en l'espèce un élément nouveau de nature à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS BOUZID AVOCAT

11 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210384

La société Hôtel Paris Voltaire conteste devant le Tribunal Administratif de Melun la valeur locative servant de base à la cotisation foncière des entreprises et taxes annexes pour son hôtel. Le tribunal rejette sa demande, estimant que l'administration a correctement déterminé la valeur locative par voie d'appréciation directe, conformément à l'article 1498 du code général des impôts, en l'absence de local-type adapté pour un établissement de cette nature et de cette date de construction. Il juge également que les références à d'autres locaux-types et aux décisions du Conseil d'État et du Conseil constitutionnel invoquées par la requérante ne sont pas pertinentes en l'espèce.

Avocat : TZA AVOCATS

11 février 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210283

Le Tribunal Administratif de Melun a jugé recevable la requête de la Société des Grands Projets contestant le rejet de sa réclamation contre des titres de perception de taxe d'aménagement. La juridiction a écarté la fin de non-recevoir opposée par l'administration, considérant que la décision de rejet du 24 mars 2022, dépourvue de mention des voies et délais de recours, ne faisait pas courir le délai contentieux de deux mois prévu à l'article R. 199-1 du livre des procédures fiscales. Le tribunal examinera donc le fond de la demande de réduction de taxe.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

11 février 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210379

**Sujet principal** : Recours en plein contentieux contre des impositions locales (CFE, TSE, etc.) pour l'année 2021, fondé sur une contestation de la valeur locative retenue. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de la société Stop Hôtel Pasteur. Il estime que l'administration a correctement déterminé la valeur locative en appliquant la méthode de comparaison (article 1498 du CGI, ancienne version), et que les arguments de la société (neutralisation de la réforme, utilisation d'un local-type) ne sont pas fondés. **Textes appliqués** : Articles 1498 et 1518 A quinquies du Code Général des Impôts (CGI).

Avocat : TZA AVOCATS

11 février 2026• 3ème chambre