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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

36 964 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

36 964

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 357

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : ATEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603526

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d’une ressortissante sénégalaise visant à obtenir l’injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d’instruction ou une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que le défaut de renouvellement de l’attestation, après un rejet implicite de la demande de titre de séjour intervenue au terme du délai légal de quatre mois, ne constitue pas une atteinte manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s’appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ZANAT

3 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602034

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un récépissé de demande de titre de séjour ne comportant pas d'autorisation de travail. La juridiction estime que la requérante, qui sollicite une première carte de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-23 du CESEDA, ne remplit pas les conditions légales pour obtenir un droit au travail via un simple récépissé. Elle applique les articles R. 431-14 et R. 431-15 du CESEDA, qui n'accordent cette autorisation que pour certaines premières demandes (non visées ici) ou pour les demandes de renouvellement d'un titre autorisant déjà le travail.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

3 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606356

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision de non-renouvellement d'un contrat à durée déterminée d'une accompagnante d'élèves en situation de handicap. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que les moyens soulevés (défaut de motivation, défaut de base légale, erreur manifeste d'appréciation, détournement de procédure) ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative attaquée. **Textes appliqués** : L'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant le rejet d'une demande de référé lorsqu'elle apparaît manifestement mal fondée. Le juge relève également l'absence d'obligation de motivation pour ce type de décision (article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration) et la reprise des dispositions applicables dans le code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET PHUSIS AVOCATS (SEL)

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507687

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour et de renouvellement de récépissé. Le juge estime que la demande est irrecevable, car le rejet implicite de la demande initiale de titre de séjour est né en septembre 2023, rendant la décision attaquée de décembre 2024 inexistante. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant les délais et les décisions implicites.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601717

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour le renouvellement d'un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il considère que le requérant, dont le récépissé a expiré, ne démontre pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, son séjour étant autorisé pendant l'instruction de sa demande de titre de séjour "salarié". **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, et articles L. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602189

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à contraindre le préfet du Val-de-Marne à délivrer des documents de circulation pour étrangers mineurs. Le juge estime que le silence gardé par l’administration pendant deux mois sur ces demandes a constitué une décision implicite de rejet, en application du décret du 23 octobre 2014 pris sur le fondement du code des relations entre le public et l’administration. Dès lors, l’injonction sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui n’est pas permis sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602231

Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé dans le cadre d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la requête, considérant que la demande ne présente pas un caractère d'urgence suffisant pour justifier une mesure sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, et que la procédure de demande en ligne (ANEF) ne prévoit pas systématiquement la délivrance d'un récépissé physique. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ; articles L. 431-1, L. 431-3, R. 431-2, R. 431-3, R. 431-10, R. 431-11, R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602283

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, un ressortissant algérien, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré la menace de licenciement antérieure de son employeur. La demande est donc jugée irrecevable sur ce fondement.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602289

Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé dans le cadre d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la requête, considérant que la demande ne présente pas un caractère d'urgence justifiant une mesure sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, et que la procédure de demande en ligne (ANEF) ne prévoit pas la délivrance systématique d'un récépissé physique. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ; articles L. 431-1, L. 431-3, R. 431-2, R. 431-3, R. 431-10, R. 431-11, R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCAT

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602826

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'une décision implicite de refus de renouvellement d'un certificat de résidence de dix ans. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, titulaire d'une autorisation provisoire de séjour valable, n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et du doute sérieux) et les articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délais de demande de titre de séjour).

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602871

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette les demandes de suspension de deux délibérations municipales de Villejuif modifiant les conditions de cession d'un terrain. La société requérante, Idfix, a omis de joindre les copies des requêtes en annulation, rendant ses conclusions manifestement irrecevables au regard de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, le juge estime que la société n'a pas démontré l'urgence requise par l'article L. 521-1 du même code pour justifier une suspension.

Avocat : CABINET ALEXANDRE DUMONT AVOCAT

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603101

Sujet principal : Demande d'injonction pour renouvellement d'une attestation de prolongation d'instruction et délivrance d'une carte de séjour étudiant. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la demande. Il constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence gardé par la préfecture sur la demande initiale de renouvellement déposée le 11 août 2025, et que la réitération de la demande ne proroge pas ce délai. Le demandeur ne justifie donc pas de l'utilité de la mesure sollicitée, qui ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite. Textes appliqués : Articles L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé "mesures utiles"), et R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet).

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603124

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'injonction adressée au préfet du Val-de-Marne pour qu'il instruise une demande de titre de séjour. Le juge estime que le silence gardé par l'administration au-delà du délai de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet. Par conséquent, l'injonction sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision, ce qui est contraire aux conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, appliqué en lien avec les articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602672

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de limitation des thérapeutiques actives. Le juge relève d'office l'irrecevabilité de la requête, considérant que la décision attaquée, prise par le centre hospitalier de Poissy Saint-Germain-en-Laye, est devenue caduque suite au transfert du patient vers un autre établissement le jour même de son prononcé. Cette solution s'appuie sur les articles L. 1111-4 et R. 4127-37-2 du code de la santé publique, qui prévoient que ce type de décision ne peut être mise en œuvre que par le médecin en charge du patient.

Avocat : SELARL CONCORDE AVOCATS

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504612

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de Mme A... visant à obtenir l'injonction de renouveler son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas justifiée, car la délivrance d'un tel document provisoire est subordonnée par les articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile à la production d'un dossier complet, condition dont il n'est pas établi qu'elle est remplie.

Avocat : ACTIS AVOCATS

2 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501886

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... qui demandait l'injonction au préfet de statuer sur son renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge estime que la requête n'est pas fondée, car la procédure de demande en ligne (ANEF) ne prévoit pas la délivrance systématique d'un récépissé papier, et que l'absence de convocation ne caractérise pas une carence manifeste de l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la procédure ANEF.

Avocat : ACTIS AVOCATS

2 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602098

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet par le maire de Divonne-les-Bains concernant le retrait de plusieurs autorisations d'urbanisme. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'allégation de fraude dans l'obtention du permis d'aménager initial, ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête est donc jugée mal fondée et rejetée en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LEPLAT

2 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407748

**Sujet principal** : Désistement d'une requête en excès de pouvoir visant le versement d'une prime par l'Agence nationale de l'habitat. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la société requérante, mettant ainsi fin à la procédure. **Textes appliqués** : L'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président de la formation de jugement à donner acte des désistements.

Avocat : PITCHER AVOCAT

2 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506125

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SAS 2Gré de son recours en excès de pouvoir. La société demandait initialement l'annulation du rejet implicite de sa demande de prolongation d'un permis exclusif de recherche géothermique. La procédure s'est conclue sans examen du fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux désistements.

Avocat : GOSSEMENT AVOCATS

2 mars 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305624

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SAS Energiv-PV 2 de sa requête, mettant ainsi fin à l'instance. La juridiction rejette la demande de la société EDF de condamner la requérante aux dépens. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte d'un désistement.

Avocat : EUROPA AVOCATS

2 mars 2026