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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

77 140 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

77 140

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 015

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ATEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408071

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler le refus implicite de son visa de long séjour pour réunification familiale. La juridiction a jugé que la décision de la commission de recours, qui s'est substituée à l'autorité consulaire, était fondée sur le motif légal que le demandeur était âgé de plus de dix-huit ans lors de son dépôt de demande. Elle a ainsi estimé que ce refus ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KATI

7 avril 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408703

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté les requêtes de Mme D... A... et de ses enfants visant l'annulation des décisions de la commission de recours refusant des visas de long séjour. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les conventions internationales invoquées. Le tribunal a également rejeté les demandes d'injonction et de condamnation de l'État à verser une somme d'argent.

Avocat : SELARL FB AVOCAT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
7 avril 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409295

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus implicite de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. La juridiction a jugé que la commission de recours, en reprenant les motifs consulaires, n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les demandeurs n'avaient pas justifié de leur identité et de leur lien familial avec la réfugiée requérante, au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

7 avril 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409634

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus implicite de visa pour l'enfant C... et à en obtenir la délivrance. Le juge a considéré que la décision implicite de la commission de recours, qui se substitue à la décision consulaire initiale, n'était pas entachée d'une illégalité manifeste au regard des conditions d'accueil et de l'intérêt de l'enfant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles D. 312-3 et D. 312-8-1) ainsi que sur la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

7 avril 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410024

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours des visas concernant un visa de long séjour pour une enfant marocaine confiée par kafala. Le tribunal a annulé cette décision implicite de rejet, considérant qu'elle était entachée d'un vice de procédure. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de statuer à nouveau sur le recours administratif dans un délai de deux mois, en appliquant notamment les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SP AVOCATS

7 avril 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410028

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B... visant à annuler le refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que le motif du refus, fondé sur le caractère partiel de la réunification sollicitée en l'absence d'enfants, était légal au regard des articles L. 561-2, L. 561-4 et L. 434-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen particulier de la situation ni d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

7 avril 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410612

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé le refus de visa de regroupement familial opposé à M. E... par le ministre de l'intérieur. La juridiction a jugé que le motif d'ordre public, tiré d'anciennes condamnations, n'était pas suffisamment actuel et caractérisé pour justifier le refus, et que le motif tiré de l'absence de participation à l'entretien de l'enfant était erroné en fait. Le tribunal a ainsi ordonné à l'administration de réexaminer la demande de visa, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et au regard des exigences du droit au respect de la vie familiale.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

7 avril 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410639

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de trois requêtes en excès de pouvoir visant à annuler des refus implicites de visas de long séjour pour une famille, émis par la commission de recours après un silence de deux mois. Le sujet principal est la légalité de ces refus de visa, les requérants contestant notamment le défaut de motivation et l'appréciation de leurs ressources. La juridiction a rejeté les requêtes, considérant que l'administration avait légalement justifié son refus en invoquant le risque de détournement de l'objet du visa et l'insuffisance des moyens d'existence, sur le fondement des articles L. 211-2 et R. 211-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SARL DESWARTE CALMET CHAUCHAT

7 avril 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605013

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Free Mobile d'une demande de référé-suspension visant l'arrêté municipal du 30 décembre 2025 opposé à son projet d'antennes-relais. Le juge a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, car la société n'a pas démontré que le délai d'instruction d'un recours en annulation porterait une atteinte suffisamment grave à ses intérêts. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé, notamment l'article L. 521-1.

Avocat : MRV SOCIETE D'AVOCATS

7 avril 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606154

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension en référé d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré la séparation familiale alléguée, car les requérants n'ont pas démontré une atteinte grave et immédiate. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : KATI

7 avril 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606163

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de visa long séjour pour réunification familiale. Le juge a considéré la requête comme manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. La procédure a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen des conditions d'urgence ou du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : KATI

7 avril 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606185

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, en relevant un délai important et insuffisamment justifié entre l'obtention du statut de réfugié par l'époux et la demande de visa. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : KATI

7 avril 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601816

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur deux recours dirigés contre un arrêté d'assignation à résidence et un arrêté de refus de titre de séjour accompagné d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a annulé l'arrêté d'assignation à résidence pour vice de forme, jugeant que la notification n'avait pas été effectuée dans les formes légales prévues par l'article L. 551-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En revanche, il a rejeté la demande d'annulation de l'OQTF et du refus de titre de séjour, estimant que le préfet avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation au regard des dispositions du CESEDA, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

7 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601832

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que le préfet de Loir-et-Cher était compétent et que les décisions contestées, prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'étaient pas entachées d'illégalité. Il a notamment estimé que les griefs tirés de la méconnaissance des droits fondamentaux (Convention EDH, Charte de l'Union) et des procédures n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

7 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202202

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré pour une centrale d'enrobés. Le tribunal a jugé que le projet était conforme à la carte communale le classant en zone artisanale et industrielle, et a écarté les moyens tirés de la procédure environnementale, relevant de la législation distincte des installations classées. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : SCPA COUDEVYLLE-LABAT-BERNAL

7 avril 2026• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202203

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré pour une centrale d'enrobés. Le tribunal a jugé que les vices de procédure allégués dans le cadre de la législation sur les ICPE étaient inopérants pour contester le permis de construire, et que le projet était bien conforme à la zone artisanale et industrielle définie par la carte communale. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme, en particulier les règles d'urbanisme local.

Avocat : SCPA COUDEVYLLE-LABAT-BERNAL

7 avril 2026• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202205

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré pour une centrale d'enrobés. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la procédure d'enregistrement ICPE et à la compatibilité du projet avec la carte communale, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme, considérant que le projet était admissible dans la zone artisanale et industrielle définie par la carte communale d'Escout.

Avocat : SCPA COUDEVYLLE-LABAT-BERNAL

7 avril 2026• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202208

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré pour une centrale d'enrobés. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la procédure d'enregistrement ICPE et à la compatibilité du projet avec la carte communale, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme, considérant que le projet était admissible dans la zone artisanale et industrielle définie par le document d'urbanisme.

Avocat : SCPA COUDEVYLLE-LABAT-BERNAL

7 avril 2026• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402673

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de l'association Les Pyrénées Rebelles visant à annuler un permis de construire et un permis modificatif pour une centrale d'enrobés. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation du permis initial, car l'association n'était pas constituée à la date de sa délivrance, en application de l'article L. 600-1-1 du code de l'urbanisme. Les autres moyens soulevés, notamment concernant la consultation du public, l'étude d'impact et les règles d'urbanisme, n'ont pas été retenus pour justifier l'annulation des arrêtés attaqués.

Avocat : SCPA COUDEVYLLE-LABAT-BERNAL

7 avril 2026• CHAMBRE 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507696

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), la fixation d'un pays de renvoi et une interdiction de retour à l'encontre de deux ressortissants géorgiens. Le tribunal a constaté le désistement pur et simple des requérants, intervenu après le rejet de leur demande d'asile. En conséquence, il a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

7 avril 2026• 5e chambre