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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

23 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

23 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 657

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ATEffacer tout
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507534

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A... B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 8 juillet 2025, qui demandait à être accueilli dans une structure d'hébergement. Le préfet de la Haute-Garonne a opposé un non-lieu à statuer en soutenant que le requérant était déjà hébergé, mais le tribunal a écarté cette exception, constatant une confusion d'homonymie. Sur le fond, le juge a fait droit à la demande en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, ordonnant à l'État d'accueillir M. B... dans une structure adaptée sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

9 février 2026• Président, magistrat désigné R.778-3
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506564

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une mesure d’expertise à la demande de la commune de Fleury-d’Aude concernant des désordres affectant des équipements de fitness installés boulevard des Embruns. La société Premier’s France Freetness ne s’est pas opposée à cette demande, formulée sous réserves. Le juge a fait droit à la requête sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour déterminer l’origine des désordres et les responsabilités éventuelles. L’expert désigné devra notamment décrire les désordres, en identifier les causes, évaluer le coût des travaux et se prononcer sur la conformité des équipements aux normes en vigueur.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL AMPLITUDE AVOCATS

9 février 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301126

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de M. et Mme B... contestant des rehaussements d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2017 et 2019, consécutifs à des distributions de revenus occultes par leur société. Pour l'année 2019, le tribunal a constaté que l'administration avait déjà accordé un dégrèvement supérieur à celui auquel les requérants pouvaient prétendre, rendant leur demande irrecevable. Pour l'année 2017, le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait apporté la preuve de l'appréhension des sommes distribuées par M. B..., associé unique et gérant de la société. La décision s'appuie sur les articles 109 et 111 du code général des impôts.

Avocat : TAXENE AVOCATS

9 février 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301129

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de M. et Mme B... contestant des rehaussements d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017 et 2019, consécutifs à des distributions occultes issues de leur société. Pour l'année 2019, le tribunal a constaté que l'administration avait déjà accordé un dégrèvement supérieur à celui demandé, rendant la requête irrecevable. Pour l'année 2017, le tribunal a rejeté la demande, considérant que l'administration avait apporté la preuve du désinvestissement et de l'appréhension des sommes par le gérant, associé unique, en application des articles 109-1-1° et 111 du code général des impôts.

Avocat : TAXENE AVOCATS

9 février 2026• 7ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522190

Le Tribunal Administratif de Nantes constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête. Le sujet principal était la contestation de l'exclusion d'enfants d'un service de restauration scolaire par le maire. La juridiction a retenu cette solution car la commune avait retiré la décision attaquée après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. Cette ordonnance s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ATLANTIC JURIS

9 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309333

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice moral suite à une fouille corporelle intégrale subie par une détenue. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (formation de juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la fouille litigieuse, réalisée à l'issue d'un parloir, était légale car justifiée par les nécessités de sécurité inhérentes au milieu carcéral et conforme aux dispositions du code pénitentiaire. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'a été retenue. **Textes appliqués** : Articles L. 225-1 à L. 225-3 et R. 225-1 du code pénitentiaire, ainsi que l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

9 février 2026• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310798

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice moral suite à une fouille corporelle intégrale subie par une détenue. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (formation de juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête de Mme B..., estimant que la fouille litigieuse, réalisée à l'issue d'un parloir, était justifiée par les nécessités de sécurité et conforme à la réglementation pénitentiaire, et qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'était caractérisée. **Textes appliqués** : L'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, et les articles L.6, L. 225-1 à L. 225-3 et R. 225-1 du code pénitentiaire régissant le régime des fouilles.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

9 février 2026• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400574

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'indemnisation d'un détenu pour préjudice moral suite à une fouille corporelle intégrale subie en mai 2023. Le tribunal a jugé que cette fouille, réalisée après un parloir, était justifiée par les nécessités de sécurité et de bon ordre de l'établissement pénitentiaire, conformément aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. Il a ainsi estimé que l'administration n'avait pas commis de faute de nature à engager la responsabilité de l'État.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

9 février 2026• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400956

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'indemnisation d'un détenu pour préjudice moral suite à une fouille corporelle intégrale subie en prison. Le tribunal a jugé que cette fouille, réalisée dans le cadre d'une fouille de cellule, était justifiée par les nécessités de sécurité et de bon ordre de l'établissement pénitentiaire, et qu'elle n'était donc pas illégale. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire (articles L. 225-1 et suivants) qui encadrent strictement les conditions de ces fouilles.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

9 février 2026• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401971

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête d'un détenu demandant réparation pour le préjudice salarial lié à une sanction disciplinaire de déclassement d'emploi. Le tribunal a jugé que la procédure disciplinaire était régulière, notamment quant à la compétence de l'autorité ayant ordonné les poursuites, et que la sanction n'était pas entachée d'erreur de droit. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire, notamment ses articles R. 234-14, R. 233-2 et R. 232-4.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

9 février 2026• juge unique (8)
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507822

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. A... B..., ressortissant tunisien, un récépissé de demande de changement de statut assorti d'une autorisation de travail. Le juge a estimé que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient caractérisées, le requérant se trouvant dans une situation de précarité administrative après avoir sollicité un titre de séjour sans obtenir de récépissé. La solution retenue s'appuie sur les articles R.431-12 et R.431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantissent le droit à un récépissé pour tout étranger ayant déposé un dossier complet. L'État a également été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

9 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600436

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 février 2026 portant obligation de quitter le territoire sans délai et interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en raison de sa résidence continue à Mayotte depuis 2017 et de la présence de sa famille. Le juge a estimé que les éléments produits étaient insuffisants pour démontrer une telle violation, rendant la requête manifestement infondée, et l'a rejetée sans examiner la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

9 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600441

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la violation alléguée de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) n'était pas fondée, faute d'éléments suffisants produits par le requérant, et que le recours contre le refus de titre de séjour n'était pas suspensif. La condition d'urgence n'a pas été retenue comme justifiant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600450

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui contestait un arrêté préfectoral du 4 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en raison de sa longue présence à Mayotte et de ses liens familiaux. Le juge estime que les éléments produits sont insuffisants pour établir la continuité de son séjour et que ses enfants, tous majeurs, ne permettent pas de caractériser une violation manifeste de cette liberté fondamentale. En conséquence, la requête est rejetée comme mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600480

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à l'encontre de Mme A..., ressortissante comorienne. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet de Mayotte de réexaminer la situation de l'intéressée et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600482

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à l'encontre de Mme D..., ressortissante comorienne. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses enfants. En revanche, la demande de suspension de l'interdiction de retour sur le territoire français a été rejetée, faute d'urgence.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600485

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de démontrer le caractère pérenne de son séjour en France et l'existence d'attaches personnelles ou familiales stables sur le territoire. En conséquence, la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée, la requête étant manifestement dénuée de fondement.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510520

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SASU Giraud Bastet visant à obtenir l'expulsion de M. et Mme A... d'un logement situé à Hoenheim. Le juge a retenu l'incompétence de la juridiction administrative, considérant que le logement en litige, géré dans le cadre du dispositif d'hébergement d'urgence prévu à l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, ne relève pas du champ d'application de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : AARPI TALARIS AVOCATS

9 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510522

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SASU Giraud Bastet, propriétaire privé d’un logement, d’une demande d’expulsion d’urgence de M. et Mme A... sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Le préfet du Bas-Rhin a soulevé l’incompétence de la juridiction administrative, arguant que le logement relevait du dispositif d’hébergement d’urgence de l’article L. 345-2-2 du code de l’action sociale et des familles, et non de l’article L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, les occupants ayant libéré les lieux, la société requérante a conclu au non-lieu à statuer sur la demande d’expulsion. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI TALARIS AVOCATS

9 février 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512269

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande principale de décharge d'impôt. Cette décision intervient car l'administration a accordé un dégrèvement total de la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu litigieuse après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence de lieu à statuer et condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CJA AVOCATS

9 février 2026