LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

23 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

23 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 457

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ATEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600411

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un arrêté portant obligation de quitter le territoire, le préfet ayant retiré cet arrêté le 5 février 2026. Le juge a toutefois enjoint au préfet de délivrer au requérant, un ressortissant comorien scolarisé à Mayotte, une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de huit jours, et de réexaminer sa situation sous deux mois. L'État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

5 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600406

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 1er février 2026 obligeant M. B..., ressortissant comorien né en 2007, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement. Il a considéré que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa naissance à Mayotte, de sa scolarisation, de son intégration sociale et de la présence régulière de sa mère sur le territoire.

« Précédent73747576777879Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CENTAURE AVOCATS

5 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600410

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 3 février 2026 par lequel le préfet de Mayotte avait obligé Mme C..., ressortissante malgache, à quitter le territoire sans délai. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et à l'intérêt supérieur de son enfant français, né en 2024 de son concubinage avec un ressortissant français. La solution retenue se fonde sur la durée et la stabilité de la vie familiale établie à Mayotte, malgré l'éloignement professionnel du père.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

5 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600415

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral du 3 février 2026 portant obligation de quitter le territoire sans délai et interdiction de retour d’un an. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) et à l’intérêt supérieur de son enfant français (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant). Le juge a estimé que Mme A. ne démontrait pas une atteinte manifestement disproportionnée, faute d’éléments sérieux sur la participation du père à l’entretien de l’enfant et d’une intégration établie en France. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

5 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307657

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du 21 juin 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen tiré de l'infraction du 28 février 2020, la décision de retrait de points étant devenue définitive. Il a également écarté comme inopérant le défaut de notification des retraits de points, la notification par lettre simple n'affectant pas la légalité des retraits. Enfin, la réalité des infractions a été établie conformément à l'article L. 223-1 du code de la route.

Avocat : SK AVOCAT

5 février 2026• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2312209

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du 29 novembre 2023 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. La requérante soutenait ne pas avoir reçu l'information préalable obligatoire pour l'infraction du 19 janvier 2023. Le tribunal a jugé que le défaut de notification des retraits de points, effectuée par lettre simple, est inopérant et n'affecte pas la légalité de la procédure, et que la réalité de l'infraction était établie par le paiement de l'amende forfaitaire conformément aux articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SK AVOCAT

5 février 2026• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509509

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante serbe, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour en qualité de conjointe de Français (article L. 423-1 du CESEDA). En cours d'instance, l'administration a accordé à la requérante un rendez-vous puis une attestation de prolongation d'instruction, régularisant ainsi sa situation. Le juge a constaté que les mesures sollicitées étaient devenues sans objet, la condition d'urgence n'étant plus remplie, et a rejeté la requête.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

5 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308334

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation par une société évincée d'une procédure de marché public pour transfert d'activités industrielles de la RATP. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de 3e Section - 1re Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société Bouygues E&S Maintenance industrielle, considérant que la RATP n'a commis aucune faute en écartant son offre, cette dernière ayant été jugée irrégulière par le juge des référés pour absence de licence de transport nécessaire. **Textes appliqués** : Le litige est examiné dans le cadre du code de la commande publique et du code de justice administrative (notamment l'article L. 761-1 concernant les frais irrépétibles).

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

5 février 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600398

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de la SARL Axefor visant à annuler le rejet de son offre dans un marché public de formation. La juridiction a jugé la demande irrecevable car le contrat avait déjà été signé avant l'introduction du recours, ce qui exclut l'application de la procédure précontractuelle de l'article L. 551-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée entre les parties.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

5 février 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402228

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société APT formation, qui contestait son déréférencement de la plateforme "Mon compte formation" par la Caisse des dépôts et consignations. La juridiction a estimé que la décision attaquée était légale, notamment au regard des articles L. 6354-1 et suivants du code du travail, et que la sanction n'était pas disproportionnée. Elle a également jugé que les moyens soulevés, relatifs à la motivation et à la procédure, n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

5 février 2026• 4ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506424

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

4 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506424.20260204• 3ème chambre jugeant seule
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516208

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d'une demande en responsabilité contre le rectorat de l'académie de Créteil pour des absences répétées de professeurs, s'est déclaré incompétent territorialement. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, au motif que le fait générateur du dommage allégué s'est produit dans le ressort de cette juridiction. Cette décision d'incompétence s'appuie sur les articles R. 312-14 et R. 221-3 du code de justice administrative, appliquant la règle de compétence territoriale du lieu du fait dommageable.

Avocat : PITCHER AVOCAT

4 février 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600311

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de l'association One Voice de ses quinze requêtes. Ces dernières visaient initialement la suspension d'arrêtés préfectoraux autorisant la régulation du sanglier en Seine-Maritime pour 2026. Le désistement, intervenu après le retrait des actes litigieux par le préfet, est enregistré sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GEO AVOCATS

4 février 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600307

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de l'association One Voice de ses quinze requêtes. Ces dernières visaient initialement la suspension d'arrêtés préfectoraux autorisant la régulation du sanglier en Seine-Maritime pour 2026. Le désistement, intervenu après le retrait des actes litigieux par le préfet, est enregistré sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GEO AVOCATS

4 février 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600303

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de l'association One Voice de ses quinze requêtes. Ces dernières visaient initialement la suspension d'arrêtés préfectoraux autorisant la régulation du sanglier en Seine-Maritime pour 2026. Le désistement, intervenu après le retrait des actes litigieux par le préfet, est enregistré sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GEO AVOCATS

4 février 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600299

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de l'association One Voice de ses quinze requêtes. Ces dernières visaient initialement la suspension d'arrêtés préfectoraux autorisant la régulation du sanglier en Seine-Maritime pour 2026. Le désistement, intervenu après le retrait des actes litigieux par le préfet, est enregistré sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GEO AVOCATS

4 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520949

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... visant à annuler le refus d’attribution d’un logement social par la société Elogie-Siemp. Le tribunal estime le recours manifestement irrecevable car tardif, ayant été introduit après l’expiration du délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. La juridiction applique l’article R. 222-1 du même code pour rejeter une requête irrecevable sans régularisation possible.

Avocat : CABINET LHERITIER AVOCAT (SELUR)

4 février 2026
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404705

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en ordonnance de référé, rejette la demande de transmission d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) formulée par une société. La juridiction estime que les dispositions contestées du Livre des Procédures Fiscales (dernier alinéa de l'article L. 47 et III de l'article L. 47 A), qui encadrent les contrôles fiscaux inopinés et la copie de fichiers informatiques, ne portent pas d'atteinte disproportionnée aux droits et libertés constitutionnels. Elle considère que la question est dépourvue de caractère sérieux, car ces mesures de constatation matérielle, précédant l'examen au fond et permettant au contribuable de se faire assister, ne méconnaissent ni le droit au respect de la vie privée (article 2 de la DDHC) ni le droit à un recours effectif (article 16 de la DDHC).

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

4 février 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402485

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social, annule le titre exécutoire émis le 18 mars 2024 par le président du conseil départemental de la Gironde réclamant à M. A... un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 10 176,18 euros pour la période d’août 2019 à juillet 2021. Le tribunal retient que ce titre ne comporte pas l’indication suffisante des bases de la liquidation de la créance, en méconnaissance de l’article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. En conséquence, il prononce la décharge de l’obligation de payer et enjoint au département de restituer les sommes éventuellement prélevées.

Avocat : SELARL DBKM AVOCATS

4 février 2026• Juge social
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401734

Le Tribunal administratif de Caen a constaté le désistement d’office de la requête de M. A..., qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2017 à 2019. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant avait été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. L’ordonnance donne acte de ce désistement et rejette implicitement les demandes de décharge fiscale et de sursis de paiement.

Avocat : LEV LAW AVOCATS

4 février 2026