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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

36 964 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

36 964

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 963

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : ATEffacer tout
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03443

Avocat : MUSSET AVOCATS

25 février 2026• Juge des référés
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03449

Avocat : MUSSET AVOCATS

25 février 2026• Juge des référés
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402759

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société SFR d’un recours en excès de pouvoir contre des avis de saisie administrative à tiers détenteur et un titre de recettes émis par la commune d’Anglet pour le recouvrement de 35 889,32 euros liés à l’extension du réseau électrique. Après l’échec d’une proposition de médiation, la société SFR s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 25 février 2026, le président du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation sur le fond de la créance n’a donc été tranchée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

25 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513795

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la requérante, une ressortissante tunisienne, ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ses arguments (ancienneté de séjour, parcours universitaire, précarité) n'étant pas suffisants. La demande est donc rejetée sans examen du sérieux du moyen de légalité, suivant la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

25 février 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600599

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un litige indemnitaire opposant M. B... à la commune de Baugy, a ordonné le recours à une médiation. Les parties ayant donné leur accord à cette procédure, un médiateur a été désigné pour une durée initiale de trois mois. Cette décision s’appuie sur les articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

25 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600736

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre la commune de Baugy pour obtenir le remboursement de frais de voirie, a ordonné le recours à la médiation. Constatant l’accord des deux parties sur cette proposition formulée le 22 août 2025, le tribunal a désigné une médiatrice pour une durée initiale de trois mois. Cette décision s’appuie sur les articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

25 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508887

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 6 novembre 2024, qui enjoignait au préfet de la Gironde de réexaminer sa demande de titre de séjour. Constatant que le préfet a depuis pris un arrêté de refus de séjour et d’éloignement le 10 février 2026, le tribunal estime que la mesure d’exécution a été réalisée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : SARL SFL AVOCATS

25 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505344

Le Tribunal administratif de Bordeaux donne acte du désistement pur et simple de la société Lesieur, qui contestait le refus implicite de la ministre du travail d'autoriser le licenciement de M. B.... L'affaire portait sur le licenciement d'un salarié protégé dans un contexte de difficultés économiques. Le tribunal constate que rien ne s'oppose à ce désistement et clôt l'instance sans examiner le fond. Cette ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AERIGE AVOCATS

25 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601870

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de la propriétaire visant à enjoindre au préfet et au maire d'intervenir pour retirer des animaux et nettoyer un logement insalubre qu'elle loue. Le juge a estimé que le litige, relatif à l'inaction des locataires et à la gestion du contrat de bail, relevait des rapports de droit privé et non de la compétence de la juridiction administrative. La décision s'appuie sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant le rejet d'une demande lorsque celle-ci n'est manifestement pas de la compétence du juge administratif.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BELKEBIR

25 février 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303090

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation d'un permis de construire. Le litige est devenu sans objet car le permis contesté a été remplacé par un nouvel arrêté municipal, ce qui équivaut à son retrait définitif. Le tribunal rejette également la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en s'appuyant sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARL DÔME AVOCATS

25 février 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600275

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Free mobile de son recours en excès de pouvoir. La requête visait initialement l'annulation de l'opposition du maire de Metz au raccordement électrique d'une station relais et la délivrance d'une autorisation. La décision est prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au juge de constater un tel désistement.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

25 février 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507268

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., qui contestait l'absence d'offre de logement adapté à ses besoins suite à une décision de la commission de médiation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de quatre mois prévu par l'article R. 778-2 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que la notification de la commission de médiation informait le requérant du délai de recours, et que sa demande d'aide juridictionnelle, également tardive, n'avait pu proroger ce délai. En conséquence, l'ordonnance rejette l'intégralité des demandes de M. A..., y compris sa demande d'injonction sous astreinte et celle relative aux frais de justice.

Avocat : BARATELLI

25 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600663

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé liberté de Mme B..., ressortissante malgache, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 19 février 2026. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, le juge des référés reconnaît l'urgence mais estime que la requérante n'établit pas d'atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de son enfant français, faute de justifier d'une vie commune avec le père ou d'une insertion particulière à Mayotte. La solution retenue est le rejet de la demande comme manifestement infondée, en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin de renvoyer l'affaire au fond. Les textes appliqués incluent la convention européenne des droits de l'homme (article 8) et la convention internationale relative aux droits de l'enfant (article 3-1).

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600664

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français sans délai. La juge des référés estime que la requérante ne peut utilement invoquer des moyens de légalité interne (comme l'insuffisance de motivation) dans le cadre de ce référé liberté, qui ne sanctionne que les atteintes graves et manifestement illégales à une liberté fondamentale. Elle écarte également le moyen tiré de la violation du droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH), en rappelant que l'article L. 761-9 du CESEDA garantit un sursis à l'éloignement pendant l'examen de la demande de référé, ce qui n'est pas contesté. La condition d'urgence n'est pas examinée, la demande étant jugée manifestement mal fondée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

25 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600665

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a reconnu l'urgence, mais a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de l'enfant n'était pas manifestement illégale, faute pour la requérante de justifier d'une vie commune avec le père de son enfant français. La solution s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

25 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600667

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 13 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 761-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne révèlent pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

25 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600670

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 février 2026 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ainsi qu’à son droit au recours effectif. Aucune mesure n’a été ordonnée, le désistement ayant mis fin à l’instance.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

25 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600671

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre l’exécution de l’arrêté préfectoral du 21 février 2026 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante ne démontrait pas une situation d’urgence particulière justifiant une intervention immédiate. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés. Cette décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

25 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600672

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 février 2026 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale, à l’intérêt supérieur de son enfant et à son droit au recours effectif. Aucune décision au fond n’a été rendue sur la légalité de l’arrêté, le désistement mettant fin à l’instance.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

25 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600698

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme D..., ressortissante comorienne, pour suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre le 23 février 2026. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), en raison de sa relation avec un ressortissant français et de la présence de son enfant français. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que la mesure ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la requérante ne justifiant pas suffisamment de l'ancienneté de son séjour et de sa contribution à l'entretien de son enfant.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

25 février 2026