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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

36 964 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

36 964

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 336

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : ATEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600632

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension des effets d'un arrêté préfectoral du 19 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes remplie, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale invoquée n'était pas constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, en l'absence d'éléments suffisants établissant une insertion durable ou des liens familiaux intenses à Mayotte. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600647

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 18 février 2026. Bien que la condition d'urgence ait été reconnue, le juge a estimé que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale, car la requérante n'a pas démontré être dépourvue d'attaches familiales aux Comores. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600656

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de son enfant, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, n'était établie. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

24 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600657

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 13 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 761-9 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ne révélaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600658

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge estime que la condition d'urgence et l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale ne sont pas caractérisées, la requérante ne pouvant utilement contester la légalité de la décision dans ce cadre. Il refuse également l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. La décision se fonde sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600659

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... demandant la suspension de l'arrêté préfectoral du 20 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, telle que le droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou le droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH), n'était établie. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge considérant que la condition d'urgence, bien que remplie, ne suffisait pas à caractériser une illégalité manifeste. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les articles 8 et 13 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600660

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que l'arrêté préfectoral du 20 février 2026 obligeant une ressortissante comorienne à quitter le territoire français avait été retiré par le préfet le 21 février 2026. En conséquence, les conclusions tendant à la suspension de cet arrêté sont devenues sans objet. La demande d'injonction visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour a été rejetée pour défaut d'urgence, la requérante n'étant plus exposée à un éloignement imminent.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600662

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... épouse B..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a reconnu l'urgence, mais a estimé que la requérante n'établissait pas une communauté de vie suffisamment stable et ancienne avec son conjoint français, ne démontrant ainsi pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande a été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600673

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 22 février 2026 par lequel le préfet de Mayotte faisait obligation à M. C... E... de quitter le territoire français sans délai. Le juge a considéré que la condition d’urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Cette atteinte résultait de sa résidence continue à Mayotte depuis 2020, de son pacte civil de solidarité avec une compatriote en situation régulière et de l’éducation de leur enfant français né en 2022.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600675

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. E... d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a délivré à l'intéressé un laisser-passer pour permettre son réacheminement, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, les parties s'accordant sur ce point. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées, le préfet n'étant pas la partie perdante.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600676

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C..., ressortissant comorien, afin de suspendre les effets d’une nouvelle mesure d’éloignement sans délai prise à son encontre. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article L. 423-24 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de sa résidence continue à Mayotte depuis 28 ans et de ses attaches familiales stables. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et que les éléments produits ne démontraient pas une atteinte suffisamment grave aux libertés fondamentales.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 février 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600593

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... demandant la suspension de la décision du ministre de l’intérieur du 25 décembre 2025, qui lui retirait quatre points et invalidait son permis de conduire pour solde nul. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas examinée, car le moyen soulevé — la contestation de la matérialité des infractions au motif que le véhicule avait été cédé — relevait de la compétence exclusive du juge judiciaire, et non du juge administratif. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ASSOCIATION MARAND-GOMBAR MALGORN

24 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601348

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SAS Severini dirigée contre un arrêté de non-opposition à déclaration préalable de division foncière pris par le maire de Gradignan. Le juge a constaté que le recours, enregistré le 18 février 2026, était tardif, le délai de deux mois ayant expiré le 30 décembre 2025. Cette tardiveté résultait d'un affichage régulier sur le terrain, incluant l'arrêté mentionnant la superficie du lot, et non d'une manœuvre du pétitionnaire. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 600-2, R. 424-15 et A. 424-16 du code de l'urbanisme.

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIÉS

24 février 2026
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304293

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par le Syndicat des copropriétaires d’un immeuble situé à Montpellier, qui demandait la condamnation solidaire de la SAEM TAM et de Montpellier Méditerranée Métropole à lui verser plus de 300 000 euros en réparation des préjudices causés par les vibrations de la ligne 4 du tramway. Par un mémoire du 9 février 2026, le syndicat s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 24 février 2026, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET ACOCE AVOCATS

24 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600642

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de la décision du préfet de Mayotte refusant de lui délivrer un visa D pour se rendre en métropole pour raisons médicales et familiales. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour la requérante de justifier de la nécessité d’un traitement médical dans les brefs délais. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’a été retenue. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600655

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge rappelle que ce référé ne permet de contester que les atteintes graves et manifestement illégales à une liberté fondamentale, et non la simple légalité de la décision administrative. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car l'intéressé ne démontre pas que son éloignement est imminent, et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 13 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 761-9 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne révèlent pas une telle atteinte.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600661

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que l'arrêté du 20 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai visant M. B... avait été retiré par le préfet le 21 février 2026. Par conséquent, les conclusions tendant à la suspension de cet arrêté sont devenues sans objet. La demande d'injonction visant à organiser le retour de l'intéressé a été rejetée pour défaut d'urgence, ce dernier n'étant plus exposé à un éloignement imminent.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600666

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... demandant la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que, bien que la condition d'urgence soit remplie, l'atteinte à la vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de l'enfant n'était pas établie comme étant grave et manifestement illégale. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

24 février 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600443

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la requête de la SARL Samodef-Forster qui contestait la procédure de passation du lot n°11 d’un marché public de travaux lancé par la ville de Besançon. La société invoquait une erreur dans le formulaire de la DPGF et une dénaturation de son offre. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 12 février 2026, soit avant l’enregistrement de la requête le 20 février 2026, rendant la demande irrecevable en application des articles L. 551-1 du code de justice administrative et L. 2121-1 du code de la commande publique.

Avocat : SELARL ZIEGENFEUTER - GAETJENS - SABER AVOCATS

24 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507903

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal de la fabrication d’une carte de séjour temporaire pour l’intéressé, ce qui a conduit M. A... à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 24 février 2026, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’a été nécessaire pour statuer sur le fond.

Avocat : THIAM AVOCATS

24 février 2026