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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ATEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504237

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence du signataire et à sa motivation, laquelle satisfaisait aux exigences des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a considéré que le préfet avait procédé à l'examen nécessaire de la situation personnelle de l'intéressée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THIAM AVOCATS

24 mars 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304955

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du préfet de la région Nouvelle-Aquitaine rejetant la demande de subvention de l'association La Pommerie. La juridiction retient que le refus, fondé sur une insuffisance de crédits, est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation et que la décision notifiée par téléservice méconnaît les articles L. 212-1 et L. 212-2 du code des relations entre le public et l'administration. En revanche, le tribunal rejette la demande d'injonction de versement de la subvention, l'association n'établissant pas la réalisation du projet, et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304954

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du préfet de la région Nouvelle-Aquitaine refusant une subvention à l'association La Pommerie. La juridiction a retenu que le rejet, fondé sur une insuffisance de crédits, était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation et que la notification par téléservice méconnaissait les articles L. 212-1 et L. 212-2 du code des relations entre le public et l'administration. En revanche, le tribunal a rejeté la demande d'injonction de versement, l'association n'établissant pas la réalisation du projet, et a condamné l'État à verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304953

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du préfet de la région Nouvelle-Aquitaine du 7 juillet 2023 rejetant une demande de subvention de l'association La Pommerie. La juridiction a retenu que la décision, notifiée par téléservice, méconnaissait les articles L. 212-1 et L. 212-2 du code des relations entre le public et l'administration en ne comportant pas les mentions obligatoires (prénom, nom et qualité de son auteur). Les fins de non-recevoir soulevées par le préfet ont été écartées.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402116

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours en excès de pouvoir contre un permis de construire et de démolir. La juridiction rejette les demandes de condamnation aux frais d’instance présentées par la commune et la société bénéficiaire du permis au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article R. 222-1 du même code, qui permet de constater un désistement et de statuer sur les seules questions de frais restantes.

Avocat : SELARL DECKER AVOCATS

24 mars 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600450

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant marocain contre un arrêté préfectoral de remise aux autorités italiennes et d'interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en prononçant l'interdiction, au regard des critères de l'article L. 622-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que les liens personnels et familiaux du requérant en France, malgré la présence de ses parents, n'étaient pas anciens, stables et intenses, justifiant ainsi la mesure.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

24 mars 2026• Réconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210631

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi par un syndicat national, a jugé irrecevable un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'une circulaire rectorale fixant les modalités d'attribution d'une bonification indiciaire pour les infirmiers scolaires. Le tribunal a estimé que le syndicat, de ressort national, n'avait pas d'intérêt à agir contre un acte administratif à portée strictement locale. La décision s'appuie sur les articles L. 2131-1 et L. 2132-3 du code du travail définissant l'intérêt collectif des syndicats.

Avocat : WTA-AVOCATS

24 mars 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209908

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre le classement d'une parcelle en terrain cultivé ou non bâti à protéger au titre de l'article L. 151-23 du code de l'urbanisme. La juridiction a jugé que le conseil municipal, en adoptant la délibération approuvant le plan local d'urbanisme, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni méconnu les dispositions du code de l'urbanisme. Elle a considéré que le classement contesté était justifié par la nécessité de préserver des continuités écologiques et des éléments identitaires du paysage, conformément aux articles L. 151-19 et L. 151-23 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP ALPAVOCAT

24 mars 2026• 2ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505257

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet des Alpes-Maritimes de son recours en excès de pouvoir visant à annuler le rejet tacite de son recours gracieux contre un permis de construire. En conséquence, il n'y a plus de litige principal à juger. Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser 500 euros à la commune de Mouans-Sartoux au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

24 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505259

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du préfet des Alpes-Maritimes de son recours en excès de pouvoir visant à annuler le rejet tacite de son recours gracieux contre un permis de construire. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'État à verser à la commune de Mouans-Sartoux la somme de 500 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

24 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602065

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'une mesure d'expulsion. Le juge estime que les actions judiciaires engagées par les requérants pour contester la vente de leur logement ne caractérisent pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête est donc rejetée en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, la condition d'urgence au sens du référé-liberté n'étant pas remplie.

Avocat : LEX ARENA - AVOCAT

24 mars 2026
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500445

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un licenciement pour faute d'un médecin psychiatre ayant scellé des chambres d'isolement qu'il jugeait indignes. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Polynésie française (formation de 1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé la décision de licenciement. Il a jugé que les faits reprochés (scellement des portes) constituaient bien une faute, mais que la sanction du licenciement était disproportionnée, notamment au regard du contexte et de l'absence de préjudice matériel pour l'établissement. **Textes appliqués** : La décision s'appuie sur les principes généraux du droit de la fonction publique et du droit disciplinaire, en particulier le principe de proportionnalité de la sanction.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600300

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la demande de référé-suspension d'un candidat contestant l'attribution de la nuance "extrême droite" à sa liste pour les élections municipales. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas caractérisé l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ni démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les pouvoirs du ministre de l'Intérieur en matière d'organisation électorale et sur la circulaire du 2 février 2026 relative à l'attribution des nuances politiques.

Avocat : MATHURIN KANCEL

24 mars 2026
TA105Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600377

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A... C..., qui retirait sa protestation électorale visant à annuler les élections municipales de Sainte-Rose du 15 mars 2026 et à contester l'éligibilité du maire sortant. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire.

Avocat : TACITA PATRICE

24 mars 2026
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600577

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé précontractuel, rejette la demande de la société Nikel Chrome visant à annuler la procédure de passation d'un marché public de nettoyage par la commune de Mamoudzou. Le juge estime que la commune n'a pas commis d'erreur manifeste en rejetant les offres de la requérante pour cause de prix anormalement bas, après une procédure de vérification régulière. La décision s'appuie sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative et les articles L. 2152-5 et L. 2152-6 du code de la commande publique relatifs à la détection et au rejet des offres anormalement basses.

Avocat : AARPI ADMYS Avocats

24 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601123

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, qui invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), n'apportait pas d'éléments suffisants pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, au sens des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative. Par conséquent, sa demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601129

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de son enfant mineur. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

24 mars 2026
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2600016

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a rejeté la demande de référé-suspension de la Société de presse antillaise visant l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2026 habilitant le journal "Le news de Saint-Barth". La juridiction a estimé que la requérante n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment concernant le respect des conditions posées par les articles 2 et 6 de la loi du 4 janvier 1955 et le décret du 21 novembre 2019. Le juge a donc conclu à l'absence de conditions cumulatives d'urgence et de doute sérieux requises par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour prononcer une suspension.

Avocat : 28 OCTOBRE SOCIETE D'AVOCATS A LA COUR DE PARIS

24 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402236

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête du groupement pastoral de l'Oulette, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant son autorisation d'exploiter des alpages à Vars. Le juge a jugé irrecevable la demande de communication du procès-verbal d'une commission départementale, faute de saisine préalable de la CADA, et a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en choisissant une autre candidature. La décision s'appuie sur les articles L. 331-2 et R. 431-5 du code rural et de la pêche maritime, ainsi que sur l'article L. 342-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

24 mars 2026• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510075

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en écartant le moyen d'incompétence du signataire (délégation régulière) et en jugeant sa motivation suffisante. Elle a considéré que le préfet avait procédé à l'examen personnalisé requis, en application notamment des articles L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JDK-AVOCAT

24 mars 2026• 7ème chambre