36 964 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
36 964
Décisions totales
383 581
Ordonnances
300 722
Avec résumé IA
Avocat : VOCAT
Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS
Avocat : PWC SOCIETE D'AVOCATS
Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES
Avocat : SCP D'AVOCATS W. HILLAIRAUD - A. JAUVAT
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme irrecevable. Le sujet principal est le recours contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction constate que la requête, enregistrée le 9 février 2026, a été introduite hors du délai de recours contentieux impératif de 48 heures prévu à l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour un étranger placé en rétention, la décision ayant été notifiée le 6 février 2026.
Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE
**Sujet principal** : Irrecevabilité d'une requête en annulation d'un refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion (mention stationnement), en raison du non-respect de l'obligation de transmission dématérialisée par l'avocat. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Poitiers (formation de jugement). **Solution retenue** : La requête est rejetée par ordonnance, car elle est manifestement irrecevable. L'avocat du requérant a introduit la requête par voie postale, et n'a pas régularisé cette irrégularité de forme dans le délai imparti après une mise en demeure, malgré une notification effectuée via l'application Télérecours. **Textes appliqués** : Les articles R. 222-1 (4°), R. 414-1 et R. 611-8-2 du Code de justice administrative, relatifs à l'obligation de transmission électronique des requêtes par les avocats et aux modalités de notification.
Avocat : CABINET D'AVOCATS ATHEMIS
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant son recours contre la suspension de son permis de conduire. Ce désistement est réputé intervenu car le requérant n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de référé-suspension, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, la procédure est éteinte.
Avocat : CABINET HASENFRATZ
Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par M. A... B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 16 mars 2023 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pendant deux ans. Par un mémoire enregistré le 26 juin 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de ses conclusions. Le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, l’Etat a été condamné à verser à M. B... une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.
Avocat : AARPI FIDES AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de M. et Mme B... pour incompétence de la juridiction administrative. Le litige portait sur l'exécution d'une clause d'un contrat de vente immobilière relevant du droit privé, conclu entre les requérants et la commune de Salins-les-Bains pour l'acquisition de parcelles de son domaine privé. Bien que le contrat s'inscrive dans un projet de rénovation urbaine et prévoie des obligations relatives au domaine public, le juge a considéré que le différend mettait uniquement en cause des droits de nature privée. En conséquence, seul le juge judiciaire est compétent pour connaître de ce litige, conformément aux principes de répartition des compétences entre les ordres de juridiction.
Avocat : D4 AVOCATS ASSOCIÉS
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la directrice générale des finances publiques de lui accorder une protection fonctionnelle. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a accordé cette protection par une décision du 18 juillet 2025. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.
Avocat : SELARL ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS
Le tribunal administratif de Pau, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant retrait de demande d’asile, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour, constate que le requérant a été placé en rétention administrative à Toulouse-Cornebarrieu en cours d’instance. En application de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la compétence territoriale est déterminée par le lieu de rétention. Par ordonnance du 23 février 2026, le magistrat désigné transmet donc le dossier au tribunal administratif de Toulouse, seul compétent pour en connaître.
Avocat : SP AVOCATS
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction, celles-ci étant devenues sans objet suite à la délivrance d'un titre de séjour. La juridiction condamne néanmoins l'État, représenté par le préfet de Seine-et-Marne, à verser au requérant la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, pour les frais exposés pendant la procédure. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Avocat : MHK AVOCATS
Le Tribunal administratif de Melun constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de M. B... visant l'annulation de son obligation de quitter le territoire français et la délivrance d'un titre de séjour. La juridiction motive sa décision par le fait que le Tribunal administratif de Paris s'est déjà reconnu compétent et a jugé cette même affaire. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.
Avocat : ACTIS AVOCATS
**Sujet principal** : Demande d'une ressortissante ivoirienne enjoignant au préfet de la convoquer pour la prise d'empreintes digitales et d'instruire sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il considère que le silence gardé par la préfecture sur la demande de titre de séjour a fait naître une décision implicite de rejet, rendant l'injonction demandée sans objet. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du Code de justice administrative (CJA) ; articles R. 431-10, R. 432-1 et R. 432-2 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le juge estime que la demande était recevable à l'instruction et que le délai pour une décision implicite de rejet est écoulé.
**Sujet principal** : Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de renouveler un récépissé de demande de carte de résident. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que la demande ne relève pas de l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, car la requérante dispose encore d'un récépissé valide autorisant son séjour et son travail. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 431-1, L. 431-3, R. 431-2, R. 431-3, R. 431-10, R. 431-11, R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui demandait l'injonction au préfet de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la demande, déposée via le téléservice ANEF, ne justifie pas d'une situation d'urgence justifiant une mesure d'injonction, car la procédure en cours est régulière et l'absence de décision définitive ne porte pas atteinte à une situation juridique. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la procédure de demande.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’une ressortissante ivoirienne visant à enjoindre au préfet de la convoquer pour la prise d’empreintes et la délivrance d’un récépissé de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la requête, fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative, ne démontre pas l’urgence requise, la délivrance d’un document provisoire étant subordonnée à la production préalable des pièces justificatives exigées par les articles R. 431-10 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, rejette la saisine de la SARL Maison CRS comme étant manifestement irrecevable. Le tribunal constate que la transmission de la société, relative à un litige fiscal (impôt sur les sociétés), ne constitue pas une requête régulière, car elle ne contient pas l'exposé des faits, des moyens et des conclusions exigé par l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En conséquence, le juge applique l'article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter cette requête irrecevable.
Avocat : CABINET D'AVOCATS JPCD