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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

23 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

23 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 607

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ATEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600317

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 27 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement. Il a également estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale de M. E..., justifiant d'une présence continue à Mayotte depuis 2019 et de liens familiaux stables, était grave et manifestement illégale au regard de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

29 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600332

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B... A..., ressortissante comorienne. Celle-ci contestait un arrêté préfectoral du 26 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La requérante ayant déclaré se désister de sa requête le 29 janvier 2026, le juge a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte par ordonnance du même jour.

CENTAURE AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
29 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600333

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante avait demandé la suspension de cette mesure et diverses injonctions, mais s'est désistée en cours d'instance. Aucune mesure n'a donc été ordonnée au fond, le juge constatant que rien ne s'opposait à ce désistement.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

29 janvier 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500016

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de M. A..., réserviste radié, qui sollicitait la réparation des préjudices financier et moral résultant de l’illégalité de la décision de résiliation de son contrat. Le tribunal a jugé que si la décision initiale du 23 novembre 2023 avait été annulée pour un vice de procédure, cette illégalité n’était pas fautive et ne pouvait donc pas engager la responsabilité de l’État. Il a également écarté les critiques portées contre le rapport d’enquête, estimant que les faits reprochés étaient matériellement établis et justifiaient une sanction. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FIDELIO AVOCATS (SELARL)

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601145

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise du 18 novembre 2025 retirant son certificat de résidence algérien à M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL JGB AVOCAT

29 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600305

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. E... F..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

29 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600311

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale, notamment en raison de la présence de son enfant français né en 2025. Le juge a estimé que les éléments produits, comme des certificats de scolarité, ne suffisaient pas à établir une présence continue à Mayotte, et que l'intéressée ne démontrait ni une insertion socioprofessionnelle ni une vie familiale stable avec le père de l'enfant. En conséquence, la demande a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans audience, la condition d'urgence étant inopérante.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

29 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600318

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. D..., ressortissant comorien, pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence en raison du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement. Il a examiné l'atteinte à la vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur des enfants, en application de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance s'appuie sur les textes cités, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

29 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600321

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C..., ressortissante comorienne, pour suspendre un arrêté préfectoral du 27 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie et a estimé que l'exécution de la mesure d'éloignement, en privant la requérante de la possibilité d'exercer un recours effectif, portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à un recours effectif garanti par l'article 13 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

29 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600336

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la requérante ne démontrait pas l’ancrage de sa vie privée et familiale à Mayotte, ni l’atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (notamment au regard de l’article 8 de la CESDH et de l’article 3-1 de la CIDE). En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

29 janvier 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504508

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande des consorts J... afin de déterminer les causes du décès de M. E... J..., survenu le 17 septembre 2025. La mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à établir les conditions de sa prise en charge par les centres hospitaliers universitaires de Besançon et de Dijon, l'hôpital privé Dijon Bourgogne, et l'administration pénitentiaire. Le juge a rejeté la demande de mise hors de cause du garde des sceaux, ministre de la justice, et a étendu la mission de l'expert aux établissements de santé concernés. Aucune responsabilité n'est préjugée à ce stade de la procédure.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

29 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203033

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C... contestant l'emprise irrégulière de la commune du Gâvre sur ses parcelles D 413 et 414, où un camping municipal et un étang ont été implantés. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que le transfert de propriété des parcelles à la commune était effectif depuis l'ordonnance d'expropriation rendue en 1969, en application des articles L. 220-1 et L. 222-2 du code de l'expropriation, et que la prescription quadriennale prévue par la loi du 31 décembre 1968 rendait irrecevable la demande indemnitaire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., incluant la demande d'indemnité de 150 000 euros et l'injonction de cessation d'emprise.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CADRAJURIS

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204520

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation pour un accident médical non fautif survenu le 9 juillet 2018 au centre hospitalier de Bourges, à la suite d'une ponction lombaire ayant entraîné une hypoesthésie et une paraparésie des membres inférieurs. La requérante sollicitait à titre principal une expertise médicale et une provision, et à titre subsidiaire la condamnation de l'ONIAM à réparer ses préjudices, estimés à près de 3,7 millions d'euros, sur le fondement du II de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. L'ONIAM a conclu au rejet de la requête, contestant le lien de causalité entre le geste médical et les troubles présentés. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B..., considérant que les conditions d'engagement de la solidarité nationale n'étaient pas réunies.

Avocat : SELARL ALCIAT JURIS

29 janvier 2026• 4ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401347

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du préfet de la zone de défense et de sécurité Ouest de revaloriser son indemnité de fonction, de sujétion et d’expertise (IFSE) et de lui attribuer l’indemnité temporaire de mobilité. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre la décision du 27 février 2024 étaient tardives et donc irrecevables, et que les moyens soulevés contre la décision du 13 mars 2024 n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SELARL EBC AVOCATS

29 janvier 2026• 1ère chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501158

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de la société Albert Abut Architecture Limited contestant la résiliation de deux marchés de maîtrise d'œuvre pour la requalification du site des papeteries du Souche à Anould, prononcée par l'établissement public foncier du Grand-Est. La société invoquait des irrégularités de procédure (défaut de contradictoire) et contestait le bien-fondé de la résiliation, estimant notamment avoir satisfait à ses obligations d'assurance (responsabilité civile décennale et professionnelle) et n'avoir commis aucune faute grave. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société, jugeant que la procédure de résiliation était régulière et que le manquement de la société à justifier des assurances contractuellement requises constituait une faute d'une gravité suffisante pour justifier la résiliation. Les dépens ont été laissés à la charge de la société requérante.

Avocat : SELARL ATMOS AVOCATS

29 janvier 2026• Chambre 3
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316179

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de M. et Mme B... tendant à la décharge de la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus (CEHR) pour les années 2019 à 2021. Les requérants contestaient l'inclusion de leurs revenus de source belge, exonérés d'impôt sur le revenu en France en vertu de la convention fiscale franco-belge, dans le calcul de leur revenu fiscal de référence servant d'assiette à la CEHR. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le débat porte sur l'application de la règle dite du "taux effectif" prévue à l'article 197 C du code général des impôts, que l'administration a utilisée pour accorder un dégrèvement partiel. Les textes appliqués sont la convention fiscale du 10 mars 1964, les articles 223 sexies et 197 C du code général des impôts, ainsi que la doctrine administrative (BOI-IR-CHR et BOI-INT-DG-20-20-100).

Avocat : CABINET PARTHEMA AVOCATS (SELARL)

29 janvier 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300151

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par M. et Mme C..., propriétaires d’un pavillon, qui demandaient la condamnation de la commune de Vitry-sur-Seine à réparer les nuisances sonores résultant de malformations de la chaussée (affaissement et reprise d’enrobage) au droit de leur habitation. Le tribunal a donné acte du désistement partiel des requérants concernant leurs conclusions aux fins d’injonction, les travaux ayant été réalisés. Sur le fond, la responsabilité sans faute du maître de l’ouvrage public est engagée envers les tiers, mais il incombe aux riverains de démontrer le caractère anormal et spécial de leur préjudice. La décision applique les principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics et les dispositions du code de la santé publique relatives aux bruits de voisinage.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306038

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de la SARL Villennes sur Seine Invest Hôtel, qui sollicitait la décharge de la taxe annuelle sur les surfaces de stationnement perçue en Île-de-France au titre de 2023. La société soutenait que les chambres de son hôtel n'étaient pas accessibles au public, ce qui exclurait leurs annexes de stationnement du champ de la taxe. Le tribunal a jugé que les chambres d’hôtel constituent des locaux commerciaux destinés à accueillir une clientèle pour des prestations de services, et que les surfaces de stationnement qui leur sont annexées sont donc imposables en application des articles 1599 quater C et 231 ter du code général des impôts. La requête a été rejetée.

Avocat : SCP TZA TOULEMONT ZAPF AVOCATS ASSOCIES

29 janvier 2026• 7éme chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510203

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la requête du fonds T. Rowe Price International Equity Index Fund. Ce dernier demandait la restitution de retenues à la source sur des dividendes de source française pour 2016, mais n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Aucune confirmation n'étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d'office.

Avocat : LINKLATERS LLP

28 janvier 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510200

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement du fonds T. Rowe Price International Equity Index Fund, qui demandait la restitution de retenues à la source sur des dividendes de source française pour 2014. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : LINKLATERS LLP

28 janvier 2026