LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

36 964 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

36 964

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 722

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : ATEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405762

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête initiale de la chambre de commerce et d’industrie de la région Hauts-de-France. La procédure, qui visait à obtenir l’expulsion de la société SCI VAL du domaine public aéroportuaire d’Arras-Roclincourt, est ainsi éteinte. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président de la formation de jugement à constater un tel désistement.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIÉTÉ D'AVOCATS

23 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500385

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours contre une décision de l'ANAH relative au retrait partiel d'une prime « MaPrimeRénov’ ». La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorisent à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : LES AVOCATS DU CROISE

23 février 2026
« Précédent82838485868788Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500456

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant qui contestait une contrainte de France Travail pour un indu d'allocation. Le juge constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête via Télérecours, n'a pas répondu dans le délai légal. La décision s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement implicite.

Avocat : SELARL RAMERY & ASSOCIES - AVOCAT COM

23 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601833

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande d’un détenu visant à enjoindre la conservation de vidéosurveillance suite à des allégations de violences par un surveillant. Le juge estime que le requérant n’a pas suffisamment caractérisé l’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, condition requise par l’article L. 521-2 du code de justice administrative. Par conséquent, la demande d’aide juridictionnelle provisoire est également rejetée comme manifestement dénuée de fondement.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

23 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601844

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision de mise sous accord préalable des prescriptions d'arrêts de travail d'un médecin. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que le médecin requérant ne démontre pas que l'exécution de la mesure lui cause un préjudice suffisamment grave et immédiat pour caractériser l'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé) et l'article L. 162-1-15 du code de la santé publique (cadre de la mise sous accord préalable).

Avocat : ORYA AVOCATS

23 février 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601004

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête en référé de Mme A... C..., qui demandait une injonction au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que, plus de quatre mois après le dépôt de sa demande, une décision implicite de rejet était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée faisant obstacle à l'exécution de cette décision implicite, elle a été jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Par ailleurs, l'absence de nouvelle attestation n'a pas été considérée comme une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du même code. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET AK AVOCATS

23 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600587

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français assorti d'une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie s'agissant de l'obligation de quitter le territoire, celle-ci ayant déjà été exécutée. Concernant l'interdiction de retour, il a jugé que l'atteinte au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était ni grave ni manifestement illégale, le requérant n'établissant pas d'attaches familiales suffisantes à Mayotte ni d'insertion professionnelle. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

23 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600639

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que la requérante ne pouvait utilement invoquer des moyens de légalité interne, comme une erreur de droit, dans le cadre de ce référé liberté, qui ne peut sanctionner qu'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il a également considéré que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, dès lors que la requérante bénéficiait d'une protection contre l'éloignement effectif pendant l'examen de son recours, conformément à l'article L. 761-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

23 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406953

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le syndicat intercommunal de regroupement pédagogique (SIRP) de Rauzan-Jugazan-Bellefond d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler le refus du sous-préfet de Libourne de modifier ses statuts. Par un mémoire enregistré le 17 février 2026, le syndicat s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement d’instance, mettant fin au litige sans examen au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

23 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405327

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Bolquère à M. B... pour un chalet avec piscine. Par un mémoire du 6 février 2026, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 23 février 2026, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des parties au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

23 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600760

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société NMC Data Protect. Celle-ci contestait le rejet de son offre et l'attribution d'un accord-cadre relatif à des prestations d'analyse d'impact sur la protection des données (AIPD) par la commune de Rennes. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment les erreurs manifestes d'appréciation sur la notation des sous-critères de la valeur technique et la violation du principe d'égalité de traitement, n'étaient pas fondés. Il a considéré que la commune n'avait pas commis de manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence, et a donc rejeté l'ensemble des demandes, y compris celles de communication de pièces et d'injonction.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MAIRE TANGUY SVITOUXHKOFF HUVELIN GOURDIN NIVAULT

23 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601359

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes concerne une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 13 février 2026 assignant à résidence M. A... B... A..., assortie de mesures de surveillance. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête sans instruction contradictoire ni audience publique en application de l'article L. 522-3 du même code. Il estime que la demande est manifestement mal fondée, car la procédure spéciale prévue aux articles L. 731-1 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet un recours de pleine contentieux dans un délai de sept jours et un jugement sous quinze jours, est exclusive des procédures de référé suspension. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité procédurale.

Avocat : GOSSUIN AVOCAT

23 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602154

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, dont la demande de rendez-vous en ligne a bien été enregistrée, ne justifie pas de l’urgence requise par l’article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment en l’absence de circonstances particulières démontrant la nécessité d’un rendez-vous rapide pour cette première demande. La décision s’appuie sur la jurisprudence relative aux conditions d’urgence en matière de rendez-vous préfectoral.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

23 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602869

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de titre de séjour et de délivrance d'un récépissé. Le juge estime que le requérant, un ressortissant malien, n'a pas justifié du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en ne démontrant pas de risque immédiat de perte d'emploi ou de situation particulière nécessitant une mesure provisoire. La demande est donc jugée irrecevable sur ce fondement.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602693

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre son maintien en rétention. Le juge relève que le requérant ayant été libéré après l'introduction de sa demande, celle-ci est devenue sans objet. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant de constater l'absence de lieu à statuer.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

23 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600634

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Bien que la condition d'urgence soit reconnue, la requérante ne justifie pas d'une vie commune stable avec son compagnon et son enfant français, ni d'une contribution effective à l'entretien de ce dernier. Dès lors, l'atteinte à sa vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de son enfant n'est pas caractérisée comme grave et manifestement illégale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

22 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600633

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que le requérant ne peut utilement invoquer des moyens de légalité interne contre la décision d'éloignement dans le cadre de cette procédure d'urgence, réservée aux atteintes graves et manifestement illégales à une liberté fondamentale. Il écarte également le moyen tiré de la violation du droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH), au motif que la requête a été examinée et que la condition d'urgence n'est pas caractérisée. Enfin, la demande d'aide juridictionnelle provisoire est rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

22 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600637

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A... B... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge estime que le requérant ne peut utilement invoquer des moyens de légalité interne, comme une erreur de droit, dans le cadre de cette procédure d'urgence dédiée à la protection des libertés fondamentales. Il constate également que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, dès lors que l'intéressé ne démontre pas que son éloignement serait imminent, et que les atteintes alléguées à sa vie privée ou à l'intérêt supérieur de son enfant ne présentent pas un caractère grave et manifestement illégal. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'admettre le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

22 février 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05431

Avocat : PATUREAU

20 février 2026• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05904

Avocat : TOURIRINE-BENATMANE

20 février 2026• Juge des référés