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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

23 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

23 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 407

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ATEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407533

Le Tribunal Administratif de Montreuil a partiellement fait droit à la demande de M. A..., détenu, qui réclamait 225 euros en réparation de la perte d'effets personnels (sweat-shirts et boissons) lors de son transfert pénitentiaire. La responsabilité de l’État a été engagée pour faute, sur le fondement du code pénitentiaire, uniquement pour la perte d’un gilet à capuche, la perte du second et des boissons n’étant pas établie. Le tribunal a condamné l’État à verser 50 euros avec intérêts au taux légal à compter du 11 mars 2024, estimant que le préjudice justifié était inférieur à la somme demandée.

Avocat : SCP THÉMIS AVOCATS & ASSOCIÉS

28 janvier 2026• 8ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600314

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant mineur français. Le juge a estimé que la présence de l'intéressée à Mayotte n'était établie que depuis 2022 et qu'elle ne justifiait pas d'une vie familiale stable et effective avec le père de son enfant. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CENTAURE AVOCATS

28 janvier 2026
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506204

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi par la SA Intrasense d’une demande de remboursement de crédits d’impôt (innovation et recherche) pour 2024, a été confronté à une exception d’incompétence territoriale soulevée par la direction des grandes entreprises. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, combinés à l’article R. 190-1 du livre des procédures fiscales, le juge a constaté que l’autorité compétente pour la mise en recouvrement était la direction des grandes entreprises, située à Romainville (93). Par conséquent, le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent et a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ONELAW

28 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1421073

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société CHROMADURLIN d’une demande de remboursement de la contribution au service public de l’électricité (CSPE) acquittée en 2012 et 2013, au motif que le mécanisme d’obligation d’achat d’énergies renouvelables et son financement constitueraient des aides d’État illégales. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme relevant d’une série de litiges déjà tranchés par une décision de justice devenue irrévocable. La solution retenue s’appuie sur le code de l’énergie et la loi n° 2000-108 du 10 février 2000, dont la constitutionnalité avait déjà été examinée par le Conseil d’État.

Avocat : CABINET VAUGHAN AVOCATS (AARPI)

28 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2012507

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société FTCB et sa gérante, Mme A..., d’une demande d’indemnisation fondée sur la responsabilité sans faute de la commune de Levallois-Perret et de son délégataire, la société Dadoun père et fils, en raison des dommages causés par l’incendie du marché couvert Henri Barbusse, un ouvrage public. Les requérants invoquaient une baisse de chiffre d’affaires et un préjudice moral résultant de la perte de clientèle et des restrictions d’accès à leur brasserie. La commune a soulevé des fins de non-recevoir tirées de l’absence d’intervention du liquidateur judiciaire de la société FTCB et de la subrogation de l’assureur. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, sans examiner le fond, en application des principes de procédure administrative.

Avocat : CABINET DPW AVOCATS

27 janvier 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412564

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société estonienne GP Aarons Oü, qui contestait des rappels de TVA et une majoration de 80 % pour activité occulte au titre de la période 2015-2017. La société soutenait ne pas être assujettie à la TVA en France, invoquant l'irrégularité de la procédure de vérification et l'absence d'activité occulte. Le tribunal a jugé que l'administration avait établi que la société exerçait une activité habituelle de vente de bijoux en France, le lieu des livraisons étant situé en France conformément à l'article 258 du code général des impôts, et a écarté les moyens de procédure et de fond. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions et des pénalités appliquées.

Avocat : SELARL CABINET MATTEI

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403589

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SAS L’atelier des chefs, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 et 2017. La société avait versé des commissions à la société EXTEND AM pour la gestion des relations avec les détenteurs d’actions de préférences, mais l’administration a considéré ces versements comme un acte anormal de gestion. Le tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait à la requérante, qui n’a pas démontré que ces prestations servaient son propre intérêt plutôt que celui des souscripteurs. La décision s’appuie sur les articles 38 et 209 du code général des impôts, ainsi que sur l’article R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET RICHELIEU AVOCATS (AARPI)

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405099

Le Tribunal Administratif de Paris statue sur une demande de la société Accent France, qui exerce une activité d'enseignement, visant à obtenir le remboursement d'un crédit de TVA de 100 000 euros au titre de septembre 2023. En cours d'instance, l'administration fiscale a partiellement remboursé 60 956 euros, rendant cette partie du litige sans objet. Pour le surplus, le tribunal applique les articles L. 177 du livre des procédures fiscales et 271 du code général des impôts, et estime que la société justifie du paiement de certaines factures (notamment celles de la société Sefico Nexia pour 3 907 euros) par la production de relevés bancaires. En conséquence, il accorde le remboursement partiel supplémentaire correspondant aux factures dont le paiement est établi.

Avocat : CABINET SEFICO NEXIA AVOCATS

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527246

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus du ministre de l’intérieur de lui attribuer quatre points à la suite d’un stage de sensibilisation à la sécurité routière. En cours d’instance, l’administration a rectifié l’ordre d’enregistrement du stage et du retrait de points, rétablissant un solde de points positif et annulant la décision contestée. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET FRANCK COHEN AVOCAT

27 janvier 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500238

Le Tribunal Administratif de Rouen, par une ordonnance du 27 janvier 2026, a donné acte du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en plein contentieux. Celle-ci demandait la condamnation du centre hospitalier de Verneuil-sur-Avre à lui verser 49 278,50 euros en réparation de préjudices liés à la gestion de son recrutement. Le désistement a été constaté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit statué au fond. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.

Avocat : VIA AVOCATS

27 janvier 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506156

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen concerne un litige opposant M. C... à la caisse d’allocations familiales de la Seine-Maritime au sujet d’un indu de prestations familiales de 8 857,10 euros et d’une notification de suspicion de fraude. Le juge a rejeté les conclusions relatives à l’indu comme portées devant une juridiction incompétente, estimant que ce contentieux relève du juge judiciaire en application des articles L. 511-1 du code de la sécurité sociale et R. 142-10 du même code. Il a en conséquence transmis cette partie du dossier au tribunal judiciaire de Rouen. S’agissant de la décision de suspicion de fraude, le tribunal a également constaté son incompétence, renvoyant l’affaire devant le juge judiciaire compétent.

Avocat : SILIE VERILHAC ET ASSOCIÉS CABINET D'AVOCATS

27 janvier 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507294

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a donné acte du désistement de M. A... de sa demande de provision de 15 737,05 euros contre l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) pour l'exécution de la subvention "MaPrimeRénov'". Ce désistement est intervenu après que l'ANAH a accordé la subvention sollicitée par une décision du 8 décembre 2025. En conséquence, le tribunal a condamné l'ANAH à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). La solution retenue est fondée sur les articles R. 541-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : EBC AVOCATS

27 janvier 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501184

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de la SNC Croix Realty, qui demandait la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour l'année 2018. Cette solution a été retenue car, postérieurement à l'introduction de la requête, l'administration fiscale a accordé un dégrèvement total de l'imposition litigieuse. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a également condamné l'Etat à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

27 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203412

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de M. et Mme A... concernant une canalisation d'eaux pluviales implantée sur leur propriété, qu'ils estimaient constitutive d'une emprise irrégulière. Le tribunal a rejeté leur action en déplacement de l'ouvrage, considérant que la canalisation, relevant d'un busage de fossé préexistant, ne présentait pas le caractère d'un ouvrage public et qu'aucune emprise irrégulière n'était établie. La responsabilité de Nantes Métropole n'a pas été retenue, faute pour les requérants de démontrer un lien de causalité direct entre l'ouvrage et les inondations subies. Les demandes indemnitaires et d'injonction ont donc été rejetées, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CADRAJURIS

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308972

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de Mme D..., agissant en son nom et comme héritière de son enfant décédé, visant à engager la responsabilité pour faute de l’hôpital Nord Ouest de Villefranche-sur-Saône et des Hospices civils de Lyon. La requérante soutenait que des erreurs dans la prise en charge nutritionnelle et un défaut de transfert vers un établissement spécialisé avaient fait perdre à l'enfant une chance de survie. Le tribunal a rejeté l'intégralité des demandes de Mme D..., considérant qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité des établissements hospitaliers n'était établie. En conséquence, il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice et des dépens.

Avocat : SELARL RC AVOCATS

27 janvier 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400044

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur la requête de M. et Mme E... contestant des rehaussements d'impôt sur le revenu pour 2018-2020, liés à une activité non déclarée en Algérie et à des dépôts d'espèces non déclarés. Le tribunal a partiellement donné raison aux requérants en constatant que la proposition de rectification était insuffisamment motivée concernant l'imposition des dépôts d'espèces, ce qui constitue un vice de procédure. Par ailleurs, l'administration a accordé un dégrèvement partiel de 24 820 euros sur les majorations. La décision s'appuie sur les articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur la convention fiscale franco-algérienne du 17 octobre 1999.

Avocat : CURVAT

27 janvier 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405077

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A... contestant son imposition à l'impôt sur le revenu et aux contributions sociales au titre de l'année 2013. Le litige portait sur la qualification d'un complément de prix perçu lors de la cession de titres, que l'administration fiscale avait requalifié en traitement et salaire. Le tribunal a jugé que ce complément, versé en vertu d'une garantie d'actif et de passif distincte de l'acte de cession, constituait une plus-value de cession de valeurs mobilières et non un salaire. En conséquence, il a prononcé la décharge des impositions et pénalités contestées, en application des articles 79 et 82 du code général des impôts.

Avocat : BSI AVOCATS

27 janvier 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405080

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a examiné la requête de M. A... contestant son imposition à l'impôt sur le revenu et aux contributions sociales au titre de l'année 2013. L'administration fiscale avait requalifié en traitements et salaires un complément de prix perçu par le requérant lors de la cession de ses titres, estimant qu'il s'agissait d'une rémunération. Le tribunal a jugé que ce complément de prix, versé en contrepartie d'une garantie d'actif et de passif souscrite par le vendeur, constituait un élément de la plus-value de cession et non un salaire, en application des articles 79 et 82 du code général des impôts. Par conséquent, il a prononcé la décharge des impositions et pénalités contestées.

Avocat : BSI AVOCATS

27 janvier 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405113

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B... contestant son imposition à l'impôt sur le revenu et aux contributions sociales au titre de l'année 2013. Le litige portait sur la qualification d'un complément de prix perçu lors de la cession de titres, que l'administration fiscale avait requalifié en traitements et salaires. Le tribunal a rejeté la demande de décharge, considérant que le complément de prix, versé dans le cadre d'une garantie d'actif et de passif liée à la cession, constituait une rémunération imposable dans la catégorie des traitements et salaires en application des articles 79 et 82 du code général des impôts. La solution retenue confirme la position de l'administration fiscale sur la nature de la somme perçue.

Avocat : BSI AVOCATS

27 janvier 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405115

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B... contestant son imposition à l'impôt sur le revenu et aux contributions sociales au titre de l'année 2013, suite à la requalification par l'administration fiscale d'un complément de prix perçu lors de la cession de titres en un complément de salaire. Le requérant soutenait que cette somme, versée en vertu d'une garantie d'actif et de passif, constituait un complément de prix de cession relevant du régime des plus-values, et non un salaire. Le tribunal, après avoir examiné les faits et les arguments, a rejeté la requête, considérant que l'administration avait correctement requalifié la somme en traitements et salaires sur le fondement des articles 79 et 82 du code général des impôts.

Avocat : BSI AVOCATS

27 janvier 2026• 4ème chambre