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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ATEffacer tout
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500609

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... et de la société Green Planet visant à annuler le rejet implicite de leur recours contre le retrait d'une prime de transition énergétique par l'ANAH et à en obtenir le versement. Le tribunal a considéré que la demande de paiement, condition préalable à l'obligation de versement de l'Agence, n'avait pas été effectuée par les requérants via la procédure électronique dédiée, comme l'exige l'arrêté du 14 janvier 2020. Par conséquent, la demande d'annulation et d'injonction de payer était irrecevable, et la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : PITCHER AVOCAT

23 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601218

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale de suspension du permis de conduire. Le juge se déclare incompétent territorialement, car le requérant résidait dans le ressort du tribunal administratif de Lyon à la date de la décision attaquée. Cette solution s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative qui fixent la compétence territoriale en matière de police administrative.

Avocat : SCP ELATHA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601388

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un surveillant pénitentiaire qui sollicitait la suspension d'un refus d'autorisation spéciale d'absence (ASA) pour participer à une réunion d'un conseil régional de l'action sociale. Le juge a estimé que le requérant, bien que syndiqué, n'agissait pas en sa qualité de représentant syndical mais en tant que trésorier d'une association d'action sociale, ce qui ne rentre pas dans le champ des articles R. 214-36 et R. 214-42 du code général de la fonction publique. Par conséquent, le refus de l'administration ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté syndicale, condition nécessaire pour l'application de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : BATOT

23 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302650

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance du requérant. Celui-ci, ayant été invité à confirmer le maintien de sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral suspendant son agrément de dirigeant de sécurité, n'a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, il a été réputé s'être désisté, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : SELARL AABM AVOCATS ASSOCIES BERGERAS - MONNIER

23 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508441

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, les requérants n'ayant pas justifié, après mise en demeure, que le projet affectait directement leurs conditions d'occupation ou de jouissance, comme l'exige l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. La demande de condamnation aux dépens présentée par la partie adverse a également été rejetée.

Avocat : PUBLICALP AVOCATS

23 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602784

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de communiquer une date de rendez-vous à une ressortissante arménienne pour déposer sa demande de titre de séjour, dans un délai de quinze jours. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, compte tenu des vaines démarches de la requérante depuis 2022 et de sa vie familiale établie en France. Il a également alloué à la requérante une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code, mais a refusé d'ordonner l'enregistrement immédiat de la demande et de prononcer une astreinte.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

23 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412091

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête d'un ressortissant malien demandant l'annulation d'une décision implicite de refus de rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La juridiction estime qu'une simple démarche pour obtenir un rendez-vous ne peut faire naître une décision implicite susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La requête est donc jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administratif, le juge indiquant que la voie appropriée serait un référé en injonction.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

23 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515106

Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement de la société Everest Formation de sa requête en annulation. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande en référé-suspension, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance de référé avait été rejetée au motif qu'aucun moyen ne créait un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées de la Caisse des dépôts et consignations.

Avocat : SELARL ADDEN AVOCATS

23 mars 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600180

**Sujet principal** : Demande d'expertise médicale aux fins d'évaluer l'étendue des préjudices résultant d'un accident de service reconnu imputable. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la demande d'expertise, estimant qu'elle présente un caractère utile pour déterminer les conséquences de l'accident, mais rejette la demande de mise immédiate des frais à la charge de l'État. **Textes appliqués** : Article R. 532-1 du code de justice administrative (mesure d'instruction utile) et article R. 621-13 du même code (régime des dépens).

Avocat : SELARL DNL AVOCATS

23 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602829

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant marocain pour obtenir un rendez-vous en préfecture en vue du dépôt d’une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, compte tenu des délais de procédure excessifs. Il a enjoint à la préfète du Rhône de communiquer une date de rendez-vous dans un délai de quinze jours et a condamné l'État à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

23 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602895

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à un ressortissant tunisien pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, dans un délai de quinze jours. Le juge a estimé que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient caractérisées, au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, compte tenu des délais anormaux pour obtenir un rendez-vous et de la situation personnelle du requérant. En revanche, il a rejeté la demande d'injonction à délivrer immédiatement un récépissé et a alloué au requérant une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

23 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602925

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) d'un ressortissant tunisien demandant l'injonction à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé se maintenant en situation irrégulière depuis un refus de titre et une obligation de quitter le territoire français confirmés par la justice, sans circonstances particulières justifiant l'urgence. La décision s'appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence concernant l'obligation de l'administration de procéder à l'enregistrement des demandes dans un délai raisonnable.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

23 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602992

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension et d'injonction. Cette solution est due à ce que la préfète du Rhône a accordé une carte de séjour à la requérante en cours d'instance, rendant ses conclusions principales sans objet. Le juge a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés par la requérante.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

23 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533277

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant étranger. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure, un défaut de motivation et une méconnaissance de ses droits au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les mesures d'éloignement et les décisions connexes étaient légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'administration avait suffisamment motivé ses décisions au regard de la situation individuelle de l'intéressé.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

23 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536219

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait procédé à l'examen particulier requis de sa situation personnelle et que les éléments invoqués par la requérante (ancienneté de séjour, état de santé, vie familiale) n'étaient pas suffisamment étayés pour constituer une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La décision s'appuie sur le respect des procédures administratives et l'absence de preuve démontrant que son éloignement porterait une atteinte disproportionnée à ses droits fondamentaux.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

23 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536233

La requérante contestait devant le Tribunal Administratif de Paris un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a rejeté son recours, jugeant que les décisions étaient signées par une autorité compétente par délégation et suffisamment motivées au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation personnelle et professionnelle.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

23 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536242

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que le signataire de la décision était compétent et que le refus, fondé sur le pouvoir général de régularisation de l'autorité préfectorale, était légal. La juridiction a notamment appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CABINET 66 AVOCATS

23 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601204

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. E... visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant son pays de renvoi dans le cadre d'une interdiction judiciaire du territoire (IJT). Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que la motivation de l'acte, qui s'appuie sur la condamnation pénale définitive et l'évaluation de la situation personnelle, est suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : EDEN AVOCATS

23 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601224

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers le Portugal au titre du règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013). Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé, car il mentionne le visa portugais du requérant et l'acceptation explicite des autorités portugaises de le prendre en charge, conformément aux articles L. 572-1 du CESEDA et 12-4 du règlement. Les autres moyens, notamment la méconnaissance des articles 3 et 4 du règlement Dublin III, sont également écartés.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

23 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601274

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers la Croatie. Le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, considérant que sa motivation était insuffisante au regard des exigences de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013). Il a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : EDEN AVOCATS

23 mars 2026• POLE URGENCES