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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ATEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404111

Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur un recours en excès de pouvoir formé par la société Viamedis contre des saisies administratives à tiers détenteur émises pour recouvrer des créances hospitalières. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer pour 6 titres annulés en cours d'instance et a jugé irrecevables les conclusions concernant 18 autres titres, annulés avant l'introduction de la requête. La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif et les dispositions du code de justice administrative relatives à l'objet du litige et à la recevabilité des conclusions.

Avocat : LEXSTEP AVOCATS AARPI

23 mars 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503460

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025 renouvelant son assignation à résidence. La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière, et que les griefs tirés d'un vice de procédure ou d'une méconnaissance de l'intérêt de l'enfant et des dispositions de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) étaient infondés. La décision s'appuie sur le CESEDA et confirme la légalité de la mesure d'assignation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

23 mars 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407291

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus implicite de visas de court séjour pour une famille afghane. Le juge a estimé que l'administration pouvait légalement opposer un risque de détournement de l'objet du visa, les requérants ayant l'intention de solliciter l'asile en France, ce qui n'est pas compatible avec un visa de court séjour. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code communautaire des visas.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

23 mars 2026• 9ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510708

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui retirait ainsi son recours en annulation contre une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire prononcée par le centre hospitalier d'Armentières. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : SCP SHBK AVOCATS

23 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602175

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi de deux requêtes visant à annuler des arrêtés préfectoraux ordonnant l'éloignement et l'assignation à résidence de deux ressortissants étrangers. Le juge administratif a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut d'examen, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention Européenne des Droits de l'Homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision finale, qui n'est pas précisée dans l'extrait fourni, statue sur la légalité de ces mesures de police administrative prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

23 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407685

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en plein contentieux de la société Innoset contestant des rectifications fiscales. Le tribunal a constaté qu'une partie du litige concernant des rappels de retenue à la source était devenue sans objet suite à un dégrèvement accordé par l'administration en cours d'instance. Sur le fond, il a examiné la régularité de la procédure au regard de l'article L.48 du Livre des Procédures Fiscales, qui encadre la modification des rehaussements en cours de procédure contradictoire.

Avocat : SELARL MOULINIER DULATIER ET ASSOCIES

23 mars 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313208

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté municipal refusant un permis de construire pour des travaux dans les combles d'un immeuble parisien. La juridiction a jugé que l'autorité administrative avait légalement fondé son refus sur l'article UG.11 du plan local d'urbanisme, estimant que le projet, par son volume et son aspect, portait atteinte au caractère des lieux avoisinants. Le tribunal a ainsi validé la décision de la maire de Paris, appliquant les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET CLL AVOCATS (ASSOCIATION)

23 mars 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403899

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté du 24 octobre 2023 par lequel la maire de Paris a retiré une décision de non-opposition tacite à une déclaration préalable et a prononcé un sursis à statuer de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté, fondé sur les articles L. 153-11 et L. 424-1 du code de l'urbanisme, était légal, notamment car le projet de transformation de bureaux en hébergement hôtelier était susceptible de compromettre les orientations du futur plan local d'urbanisme en révision. Il a également écarté les moyens soulevés par le requérant, dont celui tiré d'un vice d'incompétence, en relevant que l'arrêté avait été signé par une personne régulièrement délégataire.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

23 mars 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536220

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant bangladais, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le refus était suffisamment motivé et que l'administration avait procédé à l'examen requis de sa situation personnelle. Elle a jugé que les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour, prévues notamment aux articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas remplies en l'espèce.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

23 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505564

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Cette décision est prise car l'intéressé s'est vu délivrer le titre sollicité pendant la procédure, ce qui rend sa requête sans objet. Le tribunal applique les articles R. 222-1 du code de justice administrative et rejette également la demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

23 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600595

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un certificat de résidence à un ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, malgré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d'injonction de renouvellement et la demande de provision ont également été rejetées.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601979

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'injonction au préfet de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande était née à l'expiration du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, il a estimé qu'il ne pouvait ordonner la mesure sollicitée, car elle ferait obstacle à cette décision administrative, et que la requête était dès lors dépourvue d'utilité.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602035

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, a ordonné la suspension de la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'empêchement pour la requérante de poursuivre ses études et son stage, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du rejet au regard des conditions de séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CATHERINE OMEONGA

23 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602095

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral rejetant sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, malgré les risques évoqués par le requérant concernant son emploi et ses ressources. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603975

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête d'une ressortissante ivoirienne demandant l'injonction au préfet de la convoquer pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas remplie, car la requérante, en situation irrégulière depuis 2016, ne justifie pas de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous en urgence. La décision s'appuie sur la jurisprudence relative aux délais raisonnables pour l'enregistrement des demandes de titre de séjour.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 mars 2026
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307697

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir le remboursement du crédit d'impôt pour la transition écologique au titre de 2021. Le tribunal a jugé que le contribuable ne remplissait pas les conditions légales, car il n'a pas justifié de l'acceptation d'un devis et du paiement d'un acompte entre le 1er janvier 2019 et le 31 décembre 2020, comme l'exige l'article 53 de la loi de finances pour 2021. Les irrégularités alléguées dans la procédure de rejet de sa réclamation préalable ont été écartées comme étant sans incidence sur le fond du droit.

Avocat : SCP VIA AVOCATS

23 mars 2026• 5ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403804

**Sujet principal** : Recours en plein contentieux contre des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et contributions sociales pour les années 2017 à 2019. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (5ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête sur le fond. Il estime que le droit de reprise de l'administration pour 2017 n'était pas prescrit, la première proposition de rectification du 16 novembre 2020 ayant été notifiée dans le délai légal (avant le 31 décembre 2020), interrompant ainsi la prescription. Les autres moyens du requérant (concernant la déduction des intérêts d'emprunt et la réduction d'impôt) sont également écartés. **Textes appliqués** : Articles L. 169 et L. 189 du Livre des Procédures Fiscales (prescription et interruption du droit de reprise).

Avocat : SELARLU TG AVOCAT

23 mars 2026• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514824

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. La juridiction estime que le préfet du Val-de-Marne était compétent pour signer l'arrêté et que la situation de l'étranger, entré et séjournant irrégulièrement sans titre, entre dans le champ d'application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Concernant l'interdiction de retour d'un an, elle est jugée légale au regard de l'article L. 612-6 du même code, dès lors qu'aucun délai de départ volontaire n'a été accordé.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 mars 2026• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601959

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d'une ressortissante turque visant à obtenir des mesures générales pour remédier aux dysfonctionnements de l'accueil en préfecture. En revanche, il a enjoint à la préfète de l'Essonne de lui communiquer une date de rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, considérant que l'absence de suite depuis 17 mois créait une situation d'urgence. La juridiction s'est fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estimant que la mesure était utile pour permettre l'examen de sa situation.

Avocat : FIRAT

23 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602408

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d'une ressortissante tunisienne visant à obtenir des mesures générales pour remédier aux dysfonctionnements de l'accueil en préfecture. En revanche, il a enjoint à la préfète de l'Essonne de lui communiquer une date de rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour, sous astreinte de 150 euros par jour de retard. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que l'urgence était caractérisée par l'attente de 26 mois et les conséquences sur la situation administrative de la requérante.

Avocat : KHIAT COHEN

23 mars 2026