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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

23 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

23 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ATEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407814

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B... contestant des indus de prime d'activité et d'allocation de logement sociale notifiés par la caisse d'allocations familiales du Rhône. La juridiction a constaté un non-lieu partiel à statuer, la caisse ayant ramené l'indu de prime d'activité de 3 780,49 euros à 851,74 euros après régularisation des droits. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la requête, jugeant que les moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, absence de justification des indus) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur le code de la sécurité sociale et le code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELARL DBKM AVOCATS

22 janvier 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409049

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de juge unique, a rejeté la requête de Mme A... contestant les indus de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d'activité qui lui avaient été notifiés. La requérante soutenait que les sommes versées par ses parents constituaient un prêt familial et non une ressource à déclarer. Le tribunal a jugé que ces versements ne pouvaient être qualifiés d'« aides et secours financiers sans caractère régulier » au sens des articles R. 262-11 du code de l'action sociale et des familles et R. 844-5 du code de la sécurité sociale, et a donc validé les décisions de la métropole de Lyon et de la caisse d’allocations familiales du Rhône.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

22 janvier 2026• JU Chambre Sociale
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412321

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par la préfète du Rhône d’une demande de levée de l’astreinte prononcée le 18 octobre 2021 pour défaut d’hébergement de Mme B..., a constaté que l’intéressée est logée depuis le 16 août 2023. En application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le juge a procédé à la liquidation définitive de l’astreinte. Il a condamné l’État à verser 15 000 euros au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, sous réserve des paiements déjà effectués.

Avocat : MATRICON

22 janvier 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508950

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Talence. Cette demande visait à désigner un expert pour constater l'état de la voirie et des immeubles avoisinants avant des travaux de rénovation et d'extension du "Château des Arts". Le juge a estimé la mesure utile pour prévenir d'éventuels litiges sur l'origine des désordres. La mission de l'expert pourra être étendue, en cours de travaux, à la recherche des causes des dommages qui surviendraient.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

22 janvier 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304861

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours de la société SunErgie-PV contestant la résiliation, par le département des Pyrénées-Orientales, d’une convention d’occupation du domaine public conclue en 2008 pour un projet photovoltaïque. Le tribunal a requalifié le litige en recours de plein contentieux, l’invitant à apprécier la validité de la résiliation et la possibilité d’une reprise des relations contractuelles. Il a écarté les moyens d’incompétence et de vice de procédure, mais a examiné le bien-fondé de la résiliation fondée sur un défaut d’entretien des fossés, en application des articles L. 3211-1 du code général des collectivités territoriales et L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, le tribunal se limitant à exposer les principes juridiques applicables avant de statuer.

Avocat : SCP D'AVOCATS VIGO

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407387

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société BFF Bank, qui réclamait le paiement d’intérêts moratoires et d’indemnités forfaitaires de recouvrement au centre hospitalier de Prades. La société invoquait des retards de paiement sur des factures issues d’un marché public avec la société Deenova France, dont elle détenait les créances par affacturage. Le tribunal a estimé que la société BFF Bank n’apportait pas la preuve de l’existence d’un lien contractuel direct entre le centre hospitalier et la société Deenova, condition nécessaire pour appliquer les articles L. 2192-13 et suivants du code de la commande publique. En conséquence, la demande a été rejetée.

Avocat : STUDIO LEGALE ROSSI E ASSOCIATI

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305395

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande indemnitaire de M. A..., qui sollicitait 20 000 euros pour avoir été privé de son permis de conduire pendant dix mois suite à une erreur de son dossier informatique. Le tribunal a considéré que l'administration n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, le requérant n'ayant pas fourni en temps utile les pièces justificatives nécessaires à la rectification. Il a également relevé que M. A... avait continué à conduire malgré l'invalidation de son permis, ce qui ne permettait pas d'établir un lien de causalité direct entre le préjudice allégué et le retard de l'administration. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SAMSON & ASSOCIES

22 janvier 2026• 6ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406049

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions routières. Le tribunal a constaté que certaines décisions de retrait de points étaient devenues sans objet, soit parce que les points avaient été restitués avant l'introduction de la requête (infractions de 2015, 2018, 2021 et certaines de 2022), soit parce que le ministre avait supprimé les mentions litigieuses et restitué des points, rendant le permis valide avec un solde positif de neuf points. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision d'invalidation du permis et les retraits de points associés aux infractions du 7 novembre 2022. Pour les autres infractions contestées (20 novembre 2016, 5 juillet 2021, 19 août 2022 et 23 septembre 2023), le tribunal a rejeté les moyens de M. A..., estimant que la réalité des infractions était établie par les paiements d'amendes forfaitaires et que les informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route lui avaient été régulièrement not

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS FRANCK COHEN

22 janvier 2026• 6ème Chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600466

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société L'épicerie d'Italie visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 9 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour un mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, la société n'ayant pas démontré que la fermeture, bien qu'entraînant des pertes financières, compromettait de manière suffisamment grave et immédiate la continuité de son exploitation ou ses libertés fondamentales. La décision a été prise en application de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, à la suite d'un accident lié à la vente d'engins pyrotechniques.

Avocat : SELARL TENIER-SAADAOUI AVOCATES ASSOCIÉES

22 janvier 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511068

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme C... d'une demande de décharge partielle de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2023 et 2024. L'administration fiscale a prononcé un dégrèvement de 1 819 euros en cours d'instance. Par ordonnance du 22 janvier 2026, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de décharge, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l'Etat à verser 1 500 euros aux requérants au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : TAXENE AVOCATS

22 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600230

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le juge estime que les éléments produits, notamment sa scolarité, ne démontrent pas une insertion sociale ou des attaches familiales suffisamment constituées à Mayotte. En conséquence, la condition d'une atteinte grave et manifestement illégale n'étant pas remplie, la demande de suspension est rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

22 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600236

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C..., ressortissant comorien, visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a reconnu l'urgence, mais a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale, faute de preuves suffisantes des liens familiaux stables et intenses à Mayotte. La solution s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

22 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600237

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 21 janvier 2026 par lequel le préfet de Mayotte obligeait M. B..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa vie familiale établie à Mayotte avec sa compagne et leurs trois jeunes enfants. La condition d'urgence a été reconnue du fait du caractère exécutoire de la mesure.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

22 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600241

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à ses droits garantis par les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa situation familiale à Mayotte. Le juge a estimé que, faute pour l'intéressée d'avoir produit des éléments probants à l'appui de ses allégations, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas démontrée. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement infondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

22 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600242

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l’intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), mais n’a produit aucun élément probant pour étayer ses allégations. En l’absence de démonstration d’une violation manifestement illégale d’une liberté fondamentale, le juge a estimé la requête manifestement infondée et l’a rejetée sans examiner la condition d’urgence, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

22 janvier 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401609

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société Assurances du Crédit Mutuel (ACM). Celle-ci demandait la condamnation de la commune de Cosne-Cours-sur-Loire à l’indemniser des préjudices subis par ses assurés, M. et Mme C..., suite à un accident de la circulation impliquant une plaque d’égout soulevée. Le tribunal a estimé que la société ACM n’apportait pas la preuve, qui lui incombait, d’un lien de causalité direct et certain entre l’ouvrage public communal et le dommage. En conséquence, la responsabilité de la commune n’a pas été retenue, et la société ACM a été condamnée à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : TOUHARI PASCAL AVOCAT - AFFAIRES ET DROITS PUBLICS

22 janvier 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2200251

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par les ayants droit de M. D... L..., décédé après avoir contracté une infection à la Covid-19 lors d’une hospitalisation au centre hospitalier de Mâcon. Les requérants demandaient la condamnation de l’hôpital ou, à titre subsidiaire, de l’ONIAM, à réparer leurs préjudices. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, estimant que le caractère nosocomial de l’infection n’était pas établi et qu’aucune faute dans la prise en charge n’était démontrée. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives à la responsabilité hospitalière et à la solidarité nationale.

Avocat : DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

22 janvier 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303320

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de Mme B... visant à obtenir de l'ONIAM la réparation de préjudices consécutifs à un accident médical survenu lors de son accouchement en juin 2019. Le tribunal a rejeté l'intervention du centre hospitalier de Chalon-sur-Saône, faute d'intérêt suffisant. Sur le fond, il a appliqué les dispositions du II de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique relatives à la solidarité nationale. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les conditions d'ouverture du droit à réparation, notamment le lien de causalité et la gravité des séquelles.

Avocat : FABRE & ASSOCIEES, SOCIÉTÉ D'AVOCATS

22 janvier 2026• 3ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600232

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui contestait un arrêté préfectoral du 20 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'avait pas contesté un précédent refus de séjour et OQTF du 6 octobre 2025, rendant son éloignement légalement possible. En conséquence, la demande de suspension de l'arrêté et les mesures subsidiaires sont rejetées, de même que la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

22 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600233

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant comorien d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire sans délai et interdiction de retour d'un an. Le juge a constaté que la mesure d'éloignement avait été exécutée malgré la saisine du tribunal, rendant sans objet la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire. En revanche, il a estimé que la condition d'urgence était remplie pour l'interdiction de retour et que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit du requérant au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa vie commune établie avec son épouse française et leur enfant. La solution retenue est la suspension de l'exécution de l'interdiction de retour.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

22 janvier 2026