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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

23 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

23 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ATEffacer tout
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2101920

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par le préfet de l’Yonne d’une demande de condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions, dont MAN, Daimler, Iveco et Volvo, à lui verser 26 484,93 euros en réparation du surcoût subi lors de l’achat de véhicules utilitaires et poids lourds entre 1997 et 2009. Le préfet invoquait la responsabilité quasi-délictuelle des sociétés en raison d’une entente illicite sanctionnée par la Commission européenne. Les défenderesses ont soulevé l’incompétence de la juridiction administrative, faute de lien contractuel direct avec l’État, et contesté l’existence d’une faute, d’un préjudice établi et d’un lien de causalité. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’État ne démontrait pas avoir acquis directement les véhicules auprès des sociétés mises en cause, ni que le surcoût allégué lui avait été répercuté par l’UGAP, et a ainsi écarté toute responsabilité solidaire.

Avocat : SCHMITT AVOCATS AARPI

22 janvier 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401663

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant leur assujettissement à l'impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux au titre de la plus-value immobilière réalisée lors de la cession de leur maison à Gémeaux en 2021. Les requérants sollicitaient la décharge des impositions et le sursis de paiement, en soutenant que le bien constituait leur résidence principale. Le tribunal a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas que le bien était leur habitation principale au sens de l'article 150 U du code général des impôts, et a validé la position de l'administration fiscale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS VG CONSEIL

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304389

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B..., praticien contractuel du CHU de Nîmes, qui contestait le refus de l'établissement de lui verser l'indemnité de précarité prévue à l'article L. 1243-8 du code du travail et à l'article R. 6152-418 du code de la santé publique. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le CHU, considérant que le courriel de la requérante du 26 juillet 2023 constituait un recours gracieux ayant prorogé le délai de recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a fait droit à la demande de Mme B..., condamnant le CHU de Nîmes à lui verser la somme de 4 165 euros au titre de cette indemnité, assortie des intérêts au taux légal à compter de la réception de sa demande préalable.

Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305690

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant des retraits de points pour des infractions routières commises entre 2016 et 2019. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de notification des décisions de retrait, jugeant que cette notification ne conditionne pas la légalité des retraits. Il a également rejeté le moyen relatif au défaut d'information préalable, en se fondant sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, estimant que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance des informations requises pour les infractions en cause.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SAMSON & ASSOCIES

22 janvier 2026• 6ème Chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505501

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Arka Sentinelle Prévention d’une demande en décharge d’un rappel de taxe sur la valeur ajoutée de 109 255 euros pour la période d’octobre 2020 à septembre 2023. La société s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 22 janvier 2026, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CAP CODE

22 janvier 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203027

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SASU Coaching Pyramide contestant une décision de la préfète de la région Centre-Val de Loire du 8 juillet 2022. Cette décision ordonnait à la société, sur le fondement des articles L. 6362-6 et L. 6362-7-1 du code du travail, le versement de 18 099 euros au Trésor public pour défaut de justification de formations dispensées. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 6362-10 du code du travail avait été respectée, la société ayant pu présenter ses observations lors du contrôle sur place.

Avocat : SELAS ADMINIS AVOCATS

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406111

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 5 500 euros à Mme C... pour son absence de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 4 avril 2018, vivait avec ses deux enfants dans un logement sur-occupé de 28 m². La carence fautive de l'État à compter du 4 octobre 2018 a engagé sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice à 5 500 euros, rejetant la demande de 15 000 euros comme excessive.

Avocat : JURISDEMAT AVOCAT

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500239

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme et M. A... contestant le refus du département d'Eure-et-Loir de délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement" pour leur fils mineur. Les requérants invoquaient un vice de forme (incompétence du signataire) et l'état de santé de leur enfant (retard de développement, troubles de l'attention). Le tribunal a examiné le moyen de légalité externe, mais a estimé que le fils ne remplissait pas les conditions fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment l'absence de réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied ou de nécessité d'accompagnement systématique. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : VOCAT

21 janvier 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2105207

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A..., agent contractuel de Toulouse Métropole, d'une demande d'indemnisation pour les fautes commises lors de la fin de son contrat à durée déterminée. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions indemnitaires, estimant que la décision de non-renouvellement n'était pas illégale et que les autres manquements allégués (délai de prévenance, absence d'entretien préalable) n'étaient pas établis ou avaient été régularisés. Il a également jugé que le recours aux contrats à durée déterminée n'était pas abusif. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n°88-145 du 15 février 1988 relatif aux agents contractuels de la fonction publique territoriale.

Avocat : SABATTÉ

21 janvier 2026• 6ème Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505299

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Pratt et Whitney Canada et la SARL Pratt et Whitney d’une demande de remboursement d’un crédit de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) de 109 235 euros au titre de décembre 2024. L’administration fiscale ayant accordé le remboursement sollicité le 9 décembre 2025, les sociétés requérantes se sont désistées purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 21 janvier 2026, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALTERMES AVOCATS

21 janvier 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2103947

Le Tribunal Administratif de Rennes (2ème chambre) a rejeté les requêtes de la société V3C Environnement contestant les titres de recettes émis par Saint-Malo Agglomération pour des pénalités de retard (43 797,60 € et 12 831 €) dans le cadre d’un marché de fourniture de caissons compacteurs. Le tribunal a jugé que les titres étaient réguliers, notamment car signés par l’ordonnateur compétent, et que les retards de livraison n’étaient pas imputables à la collectivité. Il a également estimé que les difficultés avec le sous-traitant portugais ou le versement tardif des acomptes ne constituaient pas des circonstances exonératoires, et que le montant des pénalités n’était pas manifestement excessif. La solution s’appuie sur les stipulations du marché public et les règles de la comptabilité publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

21 janvier 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203233

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la commune de Plougrescant d’un litige l’opposant à la société CVC 22, titulaire d’un marché de travaux portant sur l’installation de mouillages. La commune demandait la condamnation de la société pour des désordres affectant 64 bouées, constatés lors de la réception avec réserves, et invoquait la responsabilité contractuelle du constructeur. Le tribunal a retenu la responsabilité de la société CVC 22 pour manquement à ses obligations contractuelles, notamment l’insuffisance des études d’exécution et des longueurs de cordage, et l’a condamnée à indemniser la commune à hauteur de 50 % du coût des travaux de reprise, soit 24 894 euros TTC, sur le fondement des principes régissant la responsabilité contractuelle dans les marchés publics. Les demandes de la commune au titre des préjudices financier et moral ont été rejetées, de même que les conclusions reconventionnelles de la société CVC 22.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

21 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318055

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande du centre hospitalier du Mans d'étendre une expertise médicale judiciaire, initialement ordonnée le 7 novembre 2025 pour évaluer les préjudices subis par une patiente, au docteur A... E..., chirurgien ayant pris en charge l'intéressée en secteur hospitalier et libéral. La juridiction a jugé cette extension utile et recevable, en application de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, afin d'assurer une bonne administration de la justice et le caractère contradictoire de l'expertise. Le rapport de l'expert a été reporté au 30 juin 2026.

Avocat : ACLH AVOCATS

21 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600219

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne en situation irrégulière, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour pour accompagner sa fille malade à Paris. Le juge a estimé qu'il n'était pas établi que le préfet ait porté une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, d'autant que le père de l'enfant, de nationalité française, pouvait l'accompagner. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence, et la requérante a été renvoyée à la possibilité d'introduire un référé mesures utiles sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

21 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600226

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 20 janvier 2026 obligeant M. C..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa scolarisation et de son insertion professionnelle à Mayotte.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

21 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600229

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 20 janvier 2026 par lequel le préfet de Mayotte obligeait M. A... C..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa vie commune établie avec sa compagne française et leur enfant français. La condition d'urgence a été reconnue du fait du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

21 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406223

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation de 20 250 euros pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 8 septembre 2021. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la responsabilité de l'État n'était pas engagée. Il a considéré que le logement de 48 m² pour cinq personnes n'était pas suroccupé au sens du code de la construction et de l'habitation et que les éléments fournis ne démontraient pas son insalubrité. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409524

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., qui demandait la condamnation du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis pour carence fautive dans le versement de l'allocation personnalisée d'autonomie (APA) due à sa mère décédée. Le tribunal a estimé que la demande était irrecevable, car M. C... ne justifiait pas d'un intérêt lui donnant qualité pour agir en tant qu'ayant-droit, et que l'action en paiement de l'APA était prescrite en application de l'article L. 235-25 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

21 janvier 2026• 5ème Chambre (JU)
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600860

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... E... visant à suspendre son transfert vers l’Espagne, responsable de l’examen de sa demande d’asile. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d’asile et à son droit de solliciter le statut de réfugié, en raison d’une méconnaissance des articles 31 et 32 du règlement (UE) n° 604/2013 et d’un défaut d’examen de sa vulnérabilité liée à sa grossesse. Le juge a considéré que la procédure de contestation des décisions de transfert prévue par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile offrait des garanties équivalentes, et qu’aucun changement de circonstances de droit ou de fait ne justifiait une intervention en référé liberté. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SMATI

21 janvier 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510926

Avocat : SAS HANNOTIN AVOCATS

20 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:510926.20260120• Juge des référés