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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ATEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401519

Le Tribunal Administratif de Lyon a jugé irrecevables les recours dirigés contre la consigne de rasage, le rappel à l’ordre du 4 février 2024, la relève de fonctions du 7 février et l'affectation temporaire en service hors rang du 8 février 2024, les qualifiant de simples mesures d’ordre intérieur ne faisant pas grief. En revanche, la sanction disciplinaire du 16 février 2024 (exclusion temporaire d'un jour avec service non fait) est recevable et sera examinée au fond. La juridiction a appliqué la jurisprudence relative à la distinction entre mesures d'ordre intérieur et décisions faisant grief, ainsi que les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : OFFICIO AVOCATS

20 mars 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508210

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E... visant à annuler les décisions de refus de renouvellement de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire (OQTF), de désignation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que la préfète du Rhône avait légalement fondé ses décisions sur une menace à l'ordre public, après un examen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, et que les stipulations de l'accord franco-algérien, de la CEDH et de la CIDE n'étaient pas méconnues. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, la CEDH et la Convention internationale des droits de l'enfant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

20 mars 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602688

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé précontractuel formée par deux sociétés évincées contestant l'attribution d'un marché public de transport scolaire adapté. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant le caractère anormalement bas des offres concurrentes et la notation de leur propre offre, n'étaient pas fondés ou ne révélaient pas de manquement grave aux obligations de publicité et de mise en concurrence. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique relatives au contrôle des offres anormalement basses et sur l'article L. 551-1 du code de justice administrative définissant la compétence du juge des référés précontractuels.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

20 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603039

Sujet principal : Recours contre une décision de transfert vers la Croatie au titre du règlement Dublin III. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon. Solution retenue : Le tribunal prononce l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle de la requérante. Le jugement sur le fond de la demande d'annulation de l'arrêté de transfert n'est pas encore rendu dans l'extrait fourni. Textes appliqués : Loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique (article 20) pour l'admission provisoire. Le fond du litige relève du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

20 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603045

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... D... B... visant à annuler son transfert vers la Belgique au titre du règlement Dublin III et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que la décision de remise était régulière et que l'assignation à résidence, mesure liée, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

20 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526251

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 12 août 2025 refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant à la requérante et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a retenu un défaut d'examen sérieux de sa situation, le préfet n'ayant pas pris en compte une demande parallèle de titre de séjour "recherche d'emploi". Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer le dossier dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant cette instruction.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

20 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526640

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... B..., un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire (OQTF) et la fixation de son pays de renvoi. La juridiction a jugé que le signataire des décisions était compétent et que les décisions étaient suffisamment motivées, notamment au regard de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et de l'article L. 611-1 3° du CESEDA. Elle a ainsi estimé que les moyens soulevés, y compris ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

20 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400614

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté les requêtes de la société MACES 2013 et des associés demandant l'annulation du refus de retrait d'un agrément fiscal et le dégrèvement d'impôts. La juridiction a jugé que la société ne pouvait se prévaloir d'un agrément tacite au titre de l'article 199 undecies B du code général des impôts, car les conditions légales n'étaient pas remplies. Le retrait de l'agrément, fondé sur l'article 1649 nonies A du même code, était donc légal, indépendamment des règles générales de retrait des actes administratifs.

Avocat : SAS LEXIPOLIS AVOCATS

20 mars 2026• 1ère chambre
TA06Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504617

Le Tribunal administratif de Nice statue sur une demande en exécution d'un jugement ayant annulé un refus de titre de séjour. Il constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'exécution, celle-ci ayant perdu son objet depuis que le préfet a pris une nouvelle décision (refus du 12 décembre 2025). Il rejette également comme irrecevable la demande de dommages et intérêts, qui relève d'un litige distinct. La décision s'appuie sur les articles L. 911-4 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ZOUATCHAM

20 mars 2026
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201594

Le Tribunal Administratif de La Réunion rejette la requête de contribuables contestant des suppléments d'impôt sur le revenu et des contributions sociales. Le tribunal estime que les redressements opérés par l'administration fiscale, concernant notamment des revenus réputés distribués et des charges non déductibles, sont justifiés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : QUANTUM AVOCATS

20 mars 2026• 1ère chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601076

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'injonctions de délivrance de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et que l'atteinte alléguée aux droits fondamentaux, notamment au regard de l'article 8 de la CEDH, n'était pas caractérisée. En revanche, il a accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601079

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a considéré que la requérante, une ressortissante comorienne, n'établissait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant la suspension en urgence. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a, en revanche, été accordée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 511-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305165

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur trois requêtes de la société Rocher Mistral visant l'incorporation d'un chemin rural au domaine public communal de La Barben. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande d'annulation de la délibération initiale du 19 novembre 2021, celle-ci ayant été retirée par la commune. Il a ensuite rejeté les demandes d'annulation de la décision implicite de rejet et de la nouvelle délibération du 13 juin 2024, considérant que la procédure d'incorporation respectait les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de la voirie routière.

Avocat : SELARL DELSOL AVOCAT

20 mars 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407671

Le Tribunal Administratif de Marseille statue sur trois requêtes de la société Rocher Mistral visant l'annulation d'actes municipaux relatifs à l'incorporation d'un chemin rural au domaine public de La Barben. Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur la première requête (annulation de la délibération du 19 novembre 2021) car cet acte a été retiré par la commune. Il rejette ensuite les deux autres requêtes, estimant que la délibération de retrait et de reprise de l'incorporation du 13 juin 2024 est légale et ne méconnaît pas les dispositions du code général des collectivités territoriales. Les demandes de condamnation de la commune aux dépens sont également rejetées.

Avocat : SELARL DELSOL AVOCAT

20 mars 2026• 5ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401207

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SAS Solférino visant à annuler le refus du maire de Propriano de délivrer un certificat de permis de construire tacite. Le tribunal a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer, car un permis de construire exprès avait été délivré en cours d'instance, ce qui rendait le recours sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article R. 424-13, et sur la jurisprudence relative à l'effet d'une autorisation expresse postérieure sur un recours contre un refus.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

20 mars 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300555

Sujet principal : Demande de remboursement d'un crédit de TVA pour une activité de location meublée avec prestations para-hôtelières. Juridiction : Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre). Solution retenue : Le tribunal annule la décision de rejet de l'administration fiscale et lui enjoint de recalculer le crédit de TVA dû à la requérante. Il rejette cependant sa demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Textes appliqués : L'article 261 D, 4°, b du code général des impôts (CGI) est jugé incompatible avec la directive 2006/112/CE (système commun de TVA), car ses critères pour définir une activité para-hôtelière taxable sont trop restrictifs et ne permettent pas de garantir que seules les locations réellement concurrentielles du secteur hôtelier soient soumises à la TVA.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LANDAU & RUDOWICZ

20 mars 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300573

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de M. A... concernant le remboursement d'un crédit de TVA de 21 815 euros au titre de son activité de location meublée avec prestations para-hôtelières. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale avait correctement appliqué les critères du code général des impôts (article 261 D, 4°, b) pour refuser l'exonération de TVA, ces critères étant conformes au droit de l'Union européenne (directive 2006/112/CE). La demande d'une somme de 5 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LANDAU & RUDOWICZ

20 mars 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301560

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté le recours en excès de pouvoir du préfet de la Corse-du-Sud visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Propriano. Le tribunal a jugé que le préfet n'apportait pas la preuve que le projet, présenté comme la rénovation et l'extension d'un bâti ancien ("caseddu"), constituait une construction nouvelle frauduleuse. La décision s'appuie sur les règles de preuve en matière de fraude dans les autorisations d'urbanisme et sur l'examen des documents du dossier.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

20 mars 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301618

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté le recours en excès de pouvoir du préfet de la Corse-du-Sud visant à annuler un permis de construire tacite. Le tribunal a jugé que le déféré préfectoral était tardif, car il n'avait pas été formé dans le délai de deux mois à compter de la transmission présumée de l'acte, conformément aux articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 424-8 du code de l'urbanisme. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés par le préfet concernant la conformité du projet au PADDUC et au règlement de défense incendie.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

20 mars 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200030

Le Tribunal Administratif de Bastia a jugé une demande d'indemnisation de la SA Société Générale contre l'État pour refus de concours de la force publique afin d'exécuter une décision d'expulsion. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de l'État, fondée sur l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution, en raison du refus motivé par des risques de troubles à l'ordre public. Il a condamné l'État à indemniser la société pour la période litigieuse, en fixant le montant sur la base d'une valeur locative précédemment établie.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

20 mars 2026• Magistrat statuant seul