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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

257 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

257

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ATGEREffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601959

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour la remise d'un récépissé l'autorisant à travailler et à voyager. Le juge des référés a constaté que, par une ordonnance antérieure, une mesure identique avait déjà été ordonnée au préfet des Bouches-du-Rhône, rendant la nouvelle requête sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes accessoires, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ATGER

8 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601571

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille concerne une requête en référé (article L. 521-3 du code de justice administrative) déposée par une ressortissante russe titulaire d’une carte de séjour « salarié », qui demandait au préfet des Bouches-du-Rhône de lui fixer un rendez-vous pour obtenir un récépissé l’autorisant à travailler et à voyager, dans l’attente du renouvellement de son titre. Le juge des référés a fait droit à sa demande, considérant que son dossier de renouvellement, envoyé par voie postale, était complet et que le délai de quatre mois avant une décision implicite de rejet n’était pas expiré. Il a jugé que la condition d’urgence était remplie, car le défaut de récépissé affectait son droit au séjour et à l’activité professionnelle. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12, R. 431-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ATGER

8 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507986

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 7ème chambre, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requête, présentée par un avocat, était recevable. Sur le fond, il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ATGER

3 février 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515735

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. B... contre deux arrêtés du préfet des Hautes-Alpes : le premier refusant le renouvellement de sa carte de résident et l'obligeant à quitter le territoire, le second l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant notamment que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que M. B... ne justifiait pas remplir les conditions pour un renouvellement de plein droit. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux fondés sur les articles L. 423-7, L. 432-1, L. 433-2, L. 432-3, L. 612-1, L. 612-2, L. 612-10, L. 814-1, L. 731-1 et L. 732-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d

Avocat : ATGER

29 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501162

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l’injonction et aux frais de justice.

Avocat : ATGER

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500627

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Gironde le 7 octobre 2024. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination, qui n'étaient pas entachées d'illégalité, ont été maintenues. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ATGER

28 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02351

Avocat : ATGER

22 janvier 2026• Juge des référés
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600060

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant burkinabé, qui contestait le refus du préfet des Landes de renouveler son attestation de demandeur d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant saisi le tribunal un mois après la décision contestée sans justifier de circonstances particulières. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile n'était établie, le refus étant fondé sur le traitement de la demande en procédure accélérée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 521-7 et L. 541-2.

Avocat : ATGER

16 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516413

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 18 juin 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait ordonné l'expulsion de M. B... du territoire français. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'une mesure d'expulsion. Il a estimé qu'en l'état de l'instruction, les moyens tirés de l'absence de menace grave pour l'ordre public et de l'atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'État a été condamné à verser 1 700 euros à l'avocate de M. B... au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ATGER

12 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516526

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 30 juin 2025 refusant le renouvellement de la carte de résident de M. B..., ressortissant tunisien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée en principe pour un refus de titre de séjour, n'était pas caractérisée en l'espèce, compte tenu des circonstances particulières de l'affaire. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 432-3 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ATGER

7 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506138

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 1ère chambre, a été saisi par M. C... et Mme B... de recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet de la Gironde du 4 juin 2025 leur retirant leur attestation de demande d'asile, leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance du droit d'être entendu, une erreur de droit du préfet s'estimant en compétence liée, ainsi que la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention contre la torture. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, que le préfet avait exercé son pouvoir d'appréciation sans se croire lié par l'OFPRA, et que les mesures prises ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale. Les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également

Avocat : ATGER

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506137

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 1ère chambre, a annulé les arrêtés du 4 juin 2025 par lesquels le préfet de la Gironde avait retiré l'attestation de demande d'asile de M. C... et de Mme B..., leur avait fait obligation de quitter le territoire français, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que ces décisions étaient insuffisamment motivées et entachées d'un défaut d'examen réel et sérieux de leur situation personnelle, en méconnaissance des articles L. 423-23, L. 431-2, L. 521-3, L. 541-1 et L. 541-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également enjoint au préfet de réexaminer leur situation dans un délai de deux mois et de supprimer leur signalement dans le système Schengen, sous astreinte.

Avocat : ATGER

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506310

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 20 février 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant libanais, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus de titre de séjour méconnaissait l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la nécessité de la présence du requérant auprès de sa fille gravement malade, de nationalité française, et de l'absence d'attaches familiales au Liban. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté contesté et enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : ATGER

24 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515769

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hautes-Alpes refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, n'était pas caractérisée en l'espèce. Il a relevé que le requérant avait attendu plus de sept mois après la suspension de son contrat de travail pour saisir le juge des référés, sans justifier de démarches pour obtenir un nouveau récépissé. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ATGER

22 décembre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01381

Avocat : ATGER

18 décembre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514860

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône concernant le titre de séjour de M. B..., ressortissant argentin. Le juge a considéré que le requérant ne justifiait pas d'une situation d'urgence, condition nécessaire pour obtenir une suspension, car les motifs invoqués (déménagement, visite à sa mère malade, embauche future) n'étaient pas suffisamment graves et immédiats. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, comme la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou des articles L. 423-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ATGER

18 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505775

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 8 avril 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de fait et de la méconnaissance des articles L. 233-1 et L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., le tribunal estimant que la décision préfectorale était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les textes applicables, dont le CESEDA et la directive 2004/38/CE relative à la libre circulation des citoyens de l'Union.

Avocat : ATGER

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402835

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision implicite de rejet du directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant à M. A..., ressortissant algérien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas pris en compte la situation de vulnérabilité du demandeur, en méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision et l'injonction à l'OFII de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de quinze jours.

Avocat : ATGER

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401331

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 1er février 2024 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé à Mme A., ressortissante guinéenne demandeuse d’asile, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d’un vice de procédure, l’OFII n’ayant pas procédé à l’évaluation de la vulnérabilité de l’intéressée prévue par les articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également relevé une erreur de fait, la décision mentionnant à tort que Mme A. était hébergée. En conséquence, le tribunal a enjoint à l’OFII de rétablir rétroactivement le bénéfice des conditions matérielles d’accueil dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : ATGER

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515325

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'un titre de séjour présentée par M. A..., un ancien mineur isolé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car le refus contesté constituait un refus d'admission au séjour et non un refus de renouvellement, et que le requérant n'avait pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai. L'ordonnance rappelle que, dans ce cas, l'urgence n'est pas présumée et qu'il appartient au demandeur de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation.

Avocat : ATGER

11 décembre 2025