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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

200 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

200

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ATGEREffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504510

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Vaucluse de lui délivrer un rendez-vous pour obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors que le préfet avait délivré le titre de séjour demandé et que le requérant n'établissait pas avoir vainement tenté d'obtenir un rendez-vous pour le retirer. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : ATGER

10 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504531

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l’arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 9 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l’intéressé. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de M. B..., y compris celles relatives à l’injonction et aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ATGER

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504530

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante sierra-léonaise, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, fondée sur l'absence d'erreur manifeste d'appréciation et de violation des textes invoqués.

Avocat : ATGER

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511991

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet des Hautes-Alpes d’apposer la mention « Iran » sur son titre de voyage. En cours d’instance, le préfet a délivré un nouveau titre de voyage sans cette mention, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche fait droit à la demande de frais irrépétibles, condamnant l’État à verser 800 euros à l’avocate de M. A... sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : ATGER

28 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506854

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 30 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé à Mme A..., ressortissante arménienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que ce refus était fondé sur une base légale erronée, l'OFII ne pouvant se prévaloir du non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile sans avoir préalablement procédé à une évaluation de la vulnérabilité de la requérante, en méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII d'accorder rétroactivement à Mme A... le bénéfice des conditions matérielles d'accueil dans un délai de quinze jours.

Avocat : ATGER

21 octobre 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506852

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que les conditions de notification de la décision, prévues à l'article 26 du règlement (UE) n° 604/2013, sont sans incidence sur sa légalité. Il a également écarté les autres moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance des droits à l'information et à l'entretien individuel. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté a été rejetée.

Avocat : ATGER

20 octobre 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506851

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant soutenait notamment qu'il bénéficiait d'un titre de séjour délivré par les autorités grecques en tant que bénéficiaire de la protection internationale, ce qui rendait son transfert impossible. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était fondé sur le règlement (UE) n° 604/2013 et que les autorités allemandes avaient accepté la reprise en charge. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : ATGER

17 octobre 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506853

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 3 octobre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à M. A..., demandeur d'asile marocain, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a constaté que le motif invoqué par l'OFII, à savoir une demande d'asile présentée au-delà du délai de 90 jours suivant l'entrée en France, était erroné en fait, l'écart n'étant que de 85 jours. En conséquence, l'annulation a été prononcée sur le fondement des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de 14 jours.

Avocat : ATGER

16 octobre 2025• Eloignement 72 heures
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511535

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre le refus du préfet des Bouches-du-Rhône d’abroger son arrêté d’expulsion de 2011. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant, condamné pour meurtre et connu pour des faits récents de violences, continuant de représenter une menace pour l’ordre public. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ATGER

10 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412458

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet des Hautes-Alpes du 9 juillet 2024 rejetant une demande de regroupement familial fondée sur un acte de kafala. La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont il a été donné acte. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à l’avocate de la requérante, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : ATGER

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511994

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hautes-Alpes excluant l’Iran des pays où le titre de voyage pour réfugié de M. A... est valable. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de la nécessité et de la possibilité d’un déplacement imminent en Iran. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : ATGER

2 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503612

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme C... B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet des Hautes-Alpes du 14 février 2025 refusant sa demande de regroupement familial pour sa nièce recueillie par kafala. La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction par un mémoire du 13 août 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à Mme C... B... au titre des frais exposés.

Avocat : ATGER

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400093

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'OFPRA de lui reconnaître le statut d'apatride. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'OFPRA avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire, estimant que la procédure spécifique applicable ne l'exigeait pas. La solution retenue est fondée sur les articles L. 812-2 et R. 812-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention de New York du 28 septembre 1954 relative au statut des apatrides.

Avocat : ATGER

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501486

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du 10 janvier 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de délivrer un certificat de résidence à M. A... C..., ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a fait une inexacte application des stipulations du 2 de l'article 6 de l'accord franco-algérien, car le requérant a démontré être entré régulièrement en France et être marié à une ressortissante française. En conséquence, l'arrêté est annulé pour ce motif, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : ATGER

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310672

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII n'était pas entachée d'illégalité, considérant que l'administration avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et familiale de la requérante, conformément à l'article L. 551-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la fin de non-recevoir soulevée par l'OFII.

Avocat : ATGER

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502895

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 24 juillet 2025 par laquelle le préfet de la Gironde a refusé d'instruire la demande d'asile de M. B... en procédure normale. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, le refus faisant obstacle au rétablissement des conditions matérielles d'accueil et fragilisant l'état de santé psychologique du requérant. Il a également estimé que le moyen tiré de l'expiration du délai de transfert de six mois vers la Suède, sans que soit établie une soustraction intentionnelle ou une prolongation sollicitée, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer une attestation de demande d'asile en procédure normale, en application des règlements (UE) n° 604/2013 et n° 1560/2003.

Avocat : ATGER

26 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501862

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A B, ressortissant tunisien, contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 8 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation, en raison de sa présence de plus de six ans en France et de son emploi de menuisier. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, au regard des dispositions des articles L.435-1 et L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : ATGER

24 septembre 2025• 8ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502039

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que le préfet ne s’était pas estimé lié par l’avis du collège des médecins de l’OFII et que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 425-9 et L. 423-23 du CESEDA, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l’arrêté préfectoral du 14 mars 2025.

Avocat : ATGER

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500966

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, ressortissant afghan, contestant l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure liés à la consultation du fichier des antécédents judiciaires, une méconnaissance de son droit à être entendu, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A, confirmant la légalité des décisions attaquées.

Avocat : ATGER

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502772

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur une demande de suspension, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier contestait le refus du préfet de la Gironde de requalifier sa demande d'asile de la procédure "Dublin" vers une procédure normale, invoquant l'expiration du délai de transfert de six mois prévu par l'article 29 du règlement UE n° 604/2013. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A s'était soustrait à l'exécution de la mesure de transfert, ce qui avait prolongé le délai à dix-huit mois et ne le plaçait pas dans une situation de précarité immédiate justifiant une suspension. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ATGER

9 septembre 2025