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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 275 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 275

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ATLANEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01484

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

30 septembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509318

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé-suspension par M. A... contre la décision du préfet des Alpes-de-Haute-Provence suspendant son permis de conduire pour douze mois. Le juge des référés a initialement rejeté la requête le 13 août 2025, faute de moyen sérieux. M. A... n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai prévu à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : SELARL FABIEN ATLANI

30 septembre 2025
« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA44
Ordonnance
• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01193

Avocat : SELARL ATLANTIQUE ASSOCIES

30 septembre 2025• Juge des référés
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300496

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la société Groupama Grand Est, qui demandait la condamnation de la commune de Périgny pour un accident de la circulation survenu le 30 juillet 2020. La société requérante, subrogée dans les droits de son assuré, invoquait un défaut d'entretien normal de la voirie et une carence du maire dans l'exercice de ses pouvoirs de police. Le tribunal a estimé que la société ne démontrait pas de lien direct et certain entre l'accident et la présence d'un panneau ou d'une végétation, et a retenu une imprudence fautive du conducteur et de la victime. La demande indemnitaire a donc été rejetée, sans application des textes spécifiques sur la responsabilité administrative.

Avocat : SELARL ATLANTIC JURIS

25 septembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214662

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. et Mme E... qui demandaient l'annulation de l'arrêté du maire de Coëx du 15 mars 2022 leur refusant un permis de construire un garage et un atelier. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et juge que le projet, qualifié d'annexe, méconnaît l'article UB7 du plan local d'urbanisme en vigueur en raison de sa hauteur excessive de 4,92 mètres. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du PLU de Coëx.

Avocat : ATLANTIC JURIS

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301305

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Boulazac-Isle-Manoire à la SCI DL Invest pour un local commercial. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui relatif à l'illégalité d'une prescription interdisant les livraisons par poids lourds sur certaines rues, jugeant qu'elle était régulière et ne nécessitait pas un nouveau projet. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301900

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande d'indemnisation de M. A, commerçant ambulant, qui sollicitait 15 369,80 euros en réparation des préjudices résultant de l'annulation, pour insuffisance de motivation, de son exclusion définitive des marchés de la commune de Bergerac. Le tribunal a jugé que si l'illégalité de la décision constitue une faute de nature à engager la responsabilité de la commune, le requérant n'a pas démontré la réalité d'un préjudice économique, commercial ou moral direct et certain en lien avec cette faute. Il a notamment relevé que M. A avait volontairement cessé de fréquenter le marché et n'a produit aucun justificatif comptable probant. La requête a donc été intégralement rejetée, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303287

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de délivrance d’un titre de séjour pris par la préfète des Deux-Sèvres le 28 septembre 2023. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la décision ayant été signée par une autorité régulièrement délégataire. Il a estimé que le refus était légalement justifié, d’une part, par la menace pour l’ordre public que constituait le comportement de l’intéressé, et d’autre part, par l’absence de liens personnels et familiaux intenses et stables en France, ne méconnaissant ni les dispositions de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni les stipulations de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213543

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de modifier son relevé de points pour prendre en compte un stage de sensibilisation à la sécurité routière effectué en février 2022. Le requérant soutenait que le retrait de points pour une infraction d'octobre 2021, établi par le paiement de l'amende le 29 octobre 2021, était antérieur au stage, ce qui devait permettre la réattribution de points. Le tribunal a jugé que le retrait de points n'était effectif qu'à la date de son enregistrement au fichier national du permis de conduire, soit le 25 août 2022, postérieurement au stage. Par conséquent, le stage n'a pu donner lieu qu'à l'attribution d'un seul point, conformément aux articles L. 223-1 et L. 223-6 du code de la route.

Avocat : SELARL AVOCATLANTIC

17 septembre 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211301

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation de juge unique, a rejeté la requête de M. C. Celui-ci contestait la suspension de son permis de conduire pour excès de vitesse de plus de 40 km/h, initialement fixée à six mois puis réduite à cinq mois suite à son recours gracieux. Le tribunal a jugé que la décision de réduction, prise après le délai de 72 heures prévu à l'article L. 224-2 du code de la route, était régulière car elle ne constituait pas une nouvelle suspension mais l'issue du recours gracieux. Il a également estimé que la durée de cinq mois n'était pas disproportionnée compte tenu de la gravité de l'infraction, commise en agglomération, et du danger immédiat pour la sécurité publique.

Avocat : SELARL AVOCATLANTIC

17 septembre 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209859

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. A contestant la suspension de son permis de conduire pour cinq mois, prononcée par le préfet de la Loire-Atlantique suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h en agglomération. Le tribunal estime que l'infraction est établie par le procès-verbal et les éléments complémentaires, et que la durée de la suspension n'est pas disproportionnée au regard de la gravité des faits, malgré les conséquences professionnelles et familiales invoquées. La décision est fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : SELARL AVOCATLANTIC

17 septembre 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
CAA54Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02067

Avocat : INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

11 septembre 2025• Juge des référés
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303142

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A, agent territorial, d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant de maladies professionnelles des épaules reconnues imputables au service. La responsabilité sans faute de la commune de Fumel a été engagée sur le fondement de l’obligation de garantir ses agents contre les risques professionnels. Le tribunal a évalué les différents préjudices (assistance tierce personne, déficit fonctionnel, souffrances endurées, préjudice esthétique) et a condamné la commune à verser à Mme A une somme totale de 7 021 euros, incluant les intérêts au taux légal à compter du 21 mars 2023. Les frais d’expertise de 1 560 euros ont été mis à la charge de la commune.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

4 septembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514346

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) rejetant le recours de M. B, ressortissant malgache, contre un refus de visa de court séjour pour motif médical. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de délégation de signature et erreur manifeste d'appréciation) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

3 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2217132

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du maire d’Aizenay du 18 novembre 2022 s’opposant à une déclaration préalable de travaux pour division d’un terrain. Par ordonnance, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. et Mme D, faute pour eux d’avoir confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Il a également donné acte du désistement pur et simple de M. A. En conséquence, la requête a été close sans examen au fond, et les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : ATLANTIC JURIS

1 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2107903

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. Van’t A... contestant la décision du président de la fédération départementale des chasseurs de la Vendée du 6 juillet 2021, qui lui refusait l’attribution de bracelets supplémentaires pour le plan de chasse « chevreuil » 2021-2022. Le tribunal a constaté qu’un non-lieu à statuer était intervenu sur les conclusions principales, le requérant ayant obtenu un second bracelet par une décision définitive du 15 octobre 2021. Les conclusions accessoires visant à modifier la tarification des cotisations de chasse ont été jugées irrecevables, car relevant d’un litige distinct et ne pouvant faire l’objet d’une injonction du juge administratif. La décision s’appuie sur les articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative.

Avocat : ATLANTIC JURIS

29 août 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504851

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 mai 2025 par laquelle la présidente du conseil départemental de Lot-et-Garonne a retiré l'agrément d'assistante familiale de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, bien que privée de revenus, n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment de l'absence de placement d'enfants à son domicile au moment de la décision. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

19 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505291

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne un référé-suspension introduit par l'association Alouette Animation contre le refus du maire de Pessac de l'autoriser à participer à l'événement "Assos en fête 2025". Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a considéré que l'association, qui n'avait pas participé à l'événement les deux années précédentes, ne justifiait pas d'un préjudice grave et immédiat nécessitant une intervention urgente du juge. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

19 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509330

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 16 juin 2025 par lequel le préfet des Alpes-de-Haute-Provence a suspendu le permis de conduire de M. B pour une durée de douze mois, suite à un accident mortel de la circulation. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (incompétence du signataire, erreur de date, absence d'imputabilité de l'accident, disproportion de la mesure) n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 224-2 du code de la route, qui permet la suspension du permis en cas d'accident ayant entraîné la mort d'une personne.

Avocat : SELARL FABIEN ATLANI

13 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512776

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné les recours de M. G, ressortissant égyptien, contre deux arrêtés du préfet de la Loire-Atlantique. Le premier arrêté du 16 mai 2025 lui imposait une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour d'un an et un signalement Schengen. Le second arrêté du 15 juillet 2025 prononçait son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. G, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté les deux requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

13 août 2025• - Etrangers - 15 jours