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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

136 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

136

Décisions totales

383 581

Ordonnances

235 773

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : AUBEEffacer tout
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501304

Le Tribunal administratif de Nancy statue sur une requête en excès de pouvoir visant le refus d'abroger une suspension de permis de conduire. Le tribunal constate un désistement implicite du requérant, faute d'avoir confirmé le maintien de sa requête après mise en demeure. Il donne donc acte de ce désistement pur et simple, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP AUBERSON DESINGLY

3 avril 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600920

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande d'un agent hospitalier visant à suspendre sa sanction disciplinaire de deux ans d'exclusion. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de consultation de la commission administrative paritaire, absence de motivation de l'avis disciplinaire, etc.) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP AUBERSON DESINGLY

2 avril 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410203

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté préfectoral du 7 septembre 2024 ordonnant l'éloignement de M. C... du territoire français. Le juge a estimé que le préfet du Nord était incompétent pour prendre cette mesure, car M. C..., ayant déposé une demande d'asile en Autriche, relevait de la responsabilité de cet État membre en vertu du règlement Dublin III (règlement UE n°604/2013). La décision a également été annulée pour défaut d'examen particulier de la situation personnelle de l'intéressé, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AUBERTIN

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503238

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 11 avril 2025 refusant son titre de séjour pour raisons de santé et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, suffisamment motivée (notamment par l'avis médical de l'OFII), et que le préfet avait compétence pour la signer. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'accord franco-algérien de 1968.

Avocat : RUINIER-CAUBET NICOLAS

25 mars 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509202

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et régulières, notamment au regard des articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que le préfet était compétent pour signer l'arrêté en vertu d'une délégation régulière.

Avocat : RUINIER-CAUBET NICOLAS

20 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600883

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête en annulation d'un arrêté de transfert de compétence d'une commission administrative paritaire. Le juge estime que l'acte attaqué, pris par la directrice de l'Agence Régionale de Santé Grand Est, est un acte préparatoire à une procédure disciplinaire et ne constitue pas une décision faisant grief. La requête est donc déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administratif.

Avocat : SCP AUBERSON DESINGLY

18 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306264

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté municipal interdisant la circulation des véhicules motorisés de sport ou de loisirs sur tous les chemins communaux de Ploëzal. Le juge a estimé que l'interdiction générale et absolue, fondée sur l'article L. 2213-4 du code général des collectivités territoriales, n'était pas suffisamment justifiée par des éléments probants démontrant sa nécessité et son caractère proportionné. La commune a été condamnée à verser 1500 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS AUBERSON DESINGLY

13 mars 2026• 1ère Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501463

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé l'arrêté municipal du 15 juillet 2025 s'opposant à l'édification d'une antenne relais. Le tribunal a relevé d'office que le projet, situé dans les abords d'un monument historique inscrit, relevait du permis de construire et non de la déclaration préalable (articles R. 421-9 et L. 421-1 du code de l'urbanisme). Par conséquent, le maire était incompétent pour statuer sur une déclaration préalable, ce qui entache la décision attaquée d'une illégalité.

Avocat : GAILLARD - SAUBERT

4 mars 2026• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400406

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé la décision de la rectrice refusant la reconnaissance de l'accident de service d'un professeur victime d'un accident cardiaque sur son lieu de travail. Le tribunal a jugé que l'accident, survenu dans le temps et le lieu du service, bénéficiait de la présomption d'imputabilité au service prévue par l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, en l'absence de faute personnelle ou de cause exclusive liée à l'état de santé antérieur. Il a enjoint à l'administration de reconnaître cet accident comme imputable au service dans un délai de deux mois.

Avocat : GAILLARD - SAUBERT

3 mars 2026• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601318

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. D..., ressortissant dominicain, afin d'obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 7 janvier 2026 qui enjoignait au préfet de l'Ariège de permettre son retour en France. Le préfet soutenait avoir effacé le signalement de l'intéressé au système d'information Schengen, mais n'avait pas restitué son titre de séjour, perdu lors de son éloignement, et estimait que la délivrance d'un visa de retour relevait des autorités consulaires. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que le préfet avait accompli les diligences nécessaires et qu'il n'appartenait pas à l'administration de solliciter un visa auprès du consulat, cette démarche incombant à l'étranger lui-même. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUBERT JENNIFER

27 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601226

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait une injonction au préfet de l'Ariège de lui délivrer un document pour regagner le territoire français. Le juge estime que la demande est irrecevable car elle relève en réalité de la procédure de modification des mesures ordonnées prévue à l'article L. 521-4 du même code, et non du référé subsidiaire de l'article L. 521-3. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : FAUBERT JENNIFER

17 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300254

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., médecin anesthésiste-réanimateur, qui contestait le refus du Conseil national de l’ordre des médecins (CNOM) de l’autoriser à ouvrir un lieu d’exercice distinct pour pratiquer l’acupuncture et la thérapie de la douleur. Le tribunal a jugé que la décision du CNOM était suffisamment motivée et régulièrement signée. Sur le fond, il a estimé que l’activité projetée de thérapie de la douleur chronique sortait du champ de la spécialité d’anesthésie-réanimation de Mme B..., faute pour elle de détenir un diplôme d’études spécialisées complémentaires (DESC) ou une formation spécialisée transversale (FST) en douleur, en application de l’article R. 4127-85 du code de la santé publique. La décision a donc été confirmée, sans qu’il y ait lieu de faire droit aux conclusions de Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET AUBER

12 février 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509105

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. D..., qui contestait l'arrêté du préfet de l'Ariège du 19 décembre 2025 ordonnant son expulsion du territoire français, le retrait de sa carte de résident et la fixation du pays de renvoi. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment estimé que la menace grave pour l'ordre public était caractérisée par les condamnations pénales répétées de l'intéressé pour violences conjugales, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ni à l'intérêt supérieur de son enfant, au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La demande de suspension a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FAUBERT JENNIFER

7 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501726

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante colombienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Ariège du 10 février 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment précise. Il a également rejeté les griefs tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en estimant que la vie privée et familiale de l'intéressée n'était pas disproportionnellement atteinte. En conséquence, le tribunal a validé l'ensemble des décisions contestées, y compris l'obligation de quitter le territoire et le délai de départ volontaire.

Avocat : FAUBERT JENNIFER

22 décembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410435

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme E..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 17 mai 2024 refusant son certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : AUBERTIN

18 décembre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401858

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 18 avril 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, en estimant que l'administration n'avait pas justifié de la régularité de la notification de l'arrêté. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les conclusions en annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : AUBERTIN

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510445

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a donné acte du désistement d’office de la requête de M. B... qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le requérant n’ayant pas répondu à une demande de maintien de sa requête formulée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : AUBERTIN

15 décembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502475

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de Mme A... pour déterminer les causes des désordres affectant sa maison d'habitation. La requérante impute ces désordres, notamment des traces d'humidité et une rétention d'eau, à des travaux d'assainissement réalisés par la commune de Monthermé en janvier 2024. La commune a formulé des protestations et réserves, demandant un complément de mission. Le tribunal a désigné un expert avec pour mission de constater les désordres, d'en déterminer les causes (incluant une éventuelle imputabilité aux travaux de voirie ou à l'isolation de la requérante), de chiffrer les préjudices, et de vérifier un éventuel empiètement sur le domaine public.

Avocat : SCP AUBERSON DESINGLY

4 décembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401754

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D..., agent territorial, afin d'évaluer l'intégralité des préjudices résultant de ses maladies professionnelles reconnues (tableaux n°42, 57A et 79). La solution retenue est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge estimant la mesure utile dans la perspective d'un futur litige indemnitaire contre la commune employeur. Le tribunal a écarté l'argument de la commune tendant à une médiation, celle-ci ayant déjà échoué. L'expertise devra permettre une réparation intégrale des préjudices, au-delà des seules indemnités forfaitaires déjà versées.

Avocat : SCP AUBERSON DESINGLY

4 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520329

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’une requête de Mme B... contestant le refus de la CentraleSupélec de lui verser un arriéré de traitement et des primes, a constaté que l’agent était affecté sur le campus de Pomacle, situé dans la Marne. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne. Par une ordonnance du 3 décembre 2025, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET AUBERSON DESINGLY

3 décembre 2025