LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

136 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

136

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 273

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : AUBEEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503627

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 30 mai 2025 par lequel la présidente du SIVOM Balcons des Sources a licencié Mme B... pour inaptitude physique. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’intéressée, bien que privée de traitement, bénéficiait de ressources stables et suffisantes au sein de son foyer et avait elle-même envisagé un départ en retraite pour invalidité. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP AUBERSON DESINGLY

21 novembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503518

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de licenciement de Mme D..., assistante d’éducation, prononcée par le proviseur du lycée des métiers de l’hôtellerie de Bazeilles durant sa période d’essai. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne démontrant pas de circonstances particulières justifiant une suspension, et qu’aucun des moyens soulevés (défaut de signature, irrégularité de l’entretien préalable, défaut de motivation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP AUBERSON DESINGLY

20 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205111

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B... contestant le refus du maire de Lignan-de-Bordeaux de lui délivrer un permis de construire pour des bâtiments d'élevage équin et une habitation en zone agricole. La juridiction a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant l'annulation de l'arrêté du 14 mars 2022, la demande d'injonction et la demande indemnitaire. Le tribunal a notamment jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée n'était pas fondé et que les autres moyens soulevés étaient infondés. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le règlement sanitaire départemental de Gironde.

Avocat : CAUBET-HILLOUTOU

19 novembre 2025• 2ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502568

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. E... afin de déterminer si les soins prodigués à son épouse décédée ont été conformes aux règles de l’art. La mesure vise à éclairer un éventuel litige en responsabilité médicale et hospitalière, et les défendeurs (centres hospitaliers, clinique et médecins) ne s’y sont pas opposés. Le tribunal a désigné un collège d’experts composé d’un pneumologue et d’un anesthésiste-réanimateur pour mener cette mission.

Avocat : CABINET AUBER

18 novembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501351

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la société Lambert TP contestant la délibération du conseil municipal de Dannevoux du 13 décembre 2024 résiliant des devis de travaux. Les conclusions en annulation ont été jugées irrecevables car tardives, et les conclusions indemnitaires irrecevables faute de liaison préalable du contentieux. La demande de dommages et intérêts a également été rejetée comme non fondée. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 2131-2 et L. 2121-15 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP AUBERSON DESINGLY

13 novembre 2025• Chambre 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500111

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme E..., ressortissante dominicaine, contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 17 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'invitant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour, et une méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs au parent d'enfant français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la commission n'avait pas à être saisie faute pour Mme E... de remplir les conditions de délivrance du titre. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : FAUBERT JENNIFER

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510373

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. D..., ressortissant irakien, contestant l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 20 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur de droit concernant une éventuelle remise aux autorités italiennes. Il a considéré que la décision d'éloignement était légale au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les autres décisions contestées n'étaient pas entachées d'illégalité. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : AUBERTIN

7 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510325

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. A..., ressortissant malien, contre un arrêté préfectoral du 19 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : AUBERTIN

7 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510203

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de l'association de défense des libertés constitutionnelles et du syndicat des avocats de France visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 10 octobre 2025 autorisant l'usage de drones-caméras dans plusieurs communes du Nord. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, l'arrêté prenant fin dans un délai très court et la mesure étant justifiée par la nécessité de prévenir des atteintes aux biens. Il a également considéré que l'atteinte à la vie privée n'était pas manifestement illégale, l'autorisation étant limitée dans le temps, l'espace et les horaires, et proportionnée aux objectifs de police administrative. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AUBERTIN

21 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502461

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par une infirmière, Mme B..., d'une demande d'expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette demande vise à évaluer l'ensemble des préjudices subis suite à un accident de service reconnu, survenu le 30 juin 2022, en vue d'un futur contentieux indemnitaire contre le centre hospitalier Bélair. Le tribunal a fait droit à cette requête, le centre hospitalier ne s'y étant pas opposé, et a désigné un expert psychiatre avec une mission détaillée. La mission confiée à l'expert inclut la description de l'état de santé, l'évaluation des déficits fonctionnels, la fixation de la date de consolidation, et la qualification des préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux.

Avocat : SCP AUBERSON DESINGLY

14 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508558

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant togolais, qui contestait la décision du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'entretien individuel confidentiel, et l'erreur manifeste d'appréciation concernant la non-application de la clause de souveraineté de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement Dublin III.

Avocat : AUBERTIN

10 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400946

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant sierra-léonais, contestant l'arrêté préfectoral du 8 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et en tant que salarié, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'irrégularité de la procédure d'avis médical, et de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral, confirmant ainsi la légalité des décisions de refus de séjour, d'éloignement, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour.

Avocat : AUBERTIN

10 octobre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404168

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Il a également jugé que les moyens soulevés contre le refus de titre de séjour, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : AUBERTIN

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400387

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 1er août 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 435-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les moyens soulevés contre les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été écartés comme non fondés.

Avocat : AUBERTIN

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508701

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante sénégalaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Nord du 2 septembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait notamment un défaut d'examen de sa situation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation et que la mesure d'assignation à résidence ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AUBERTIN

2 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506550

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 6 septembre 2025 l'assignait à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'assignation à résidence d'un étranger faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français non exécutée.

Avocat : RUINIER-CAUBET NICOLAS

29 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500644

Cette requête de Mme C, présentée devant le Tribunal Administratif de La Réunion, contestait un avis de sommes à payer émis par la commune de Saint-Pierre pour des frais de cantine scolaire impayés. La commune a partiellement fait droit à sa demande en réduisant la créance et en remboursant un trop-perçu de 485,40 euros. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la partie de la demande relative au remboursement de la somme initiale de 1 027,55 euros, celle-ci ayant perdu son objet. En revanche, le surplus des conclusions, tendant au remboursement du solde restant et à l’octroi de dommages et intérêts pour préjudice moral, a été rejeté comme manifestement infondé sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

Avocat : GAILLARD - SAUBERT

25 septembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400458

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme D, agent de bibliothèque, qui contestait son exclusion temporaire de quinze jours avec sursis prononcée par le maire de Saint-Pierre pour harcèlement moral et insubordination. Le tribunal a estimé que les faits reprochés, établis par une enquête administrative et des comptes-rendus circonstanciés, constituaient des fautes de nature à justifier une sanction disciplinaire. Il a jugé que la sanction d'exclusion temporaire avec sursis n'était pas disproportionnée par rapport à la gravité des fautes commises. Les conclusions indemnitaires de Mme D ont également été rejetées. La décision s'appuie sur les articles L.533-1 et L.533-3 du code général de la fonction publique.

Avocat : GAILLARD - SAUBERT

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400457

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme D, agent de bibliothèque, qui contestait son exclusion temporaire de quinze jours avec sursis prononcée par le maire de Saint-Pierre pour harcèlement moral et manquements professionnels. Le juge a estimé que les faits reprochés, notamment des comportements d'isolement et des propos péjoratifs envers des collègues, étaient matériellement établis par des témoignages et une enquête administrative. La sanction a été jugée proportionnée à la gravité des fautes, en application des articles L.533-1 et L.533-3 du code général de la fonction publique. Les conclusions indemnitaires de Mme D ont également été rejetées.

Avocat : GAILLARD - SAUBERT

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500135

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 26 septembre 2024, qui retirait des points de son permis de conduire et en constatait la perte de validité. Le requérant contestait notamment la compétence du signataire et soutenait avoir effectué un stage de sensibilisation à la sécurité routière en février 2024, ce qui devait lui restituer des points. En défense, le ministre a indiqué que ce stage avait été pris en compte le 21 septembre 2024, entraînant le retrait de la décision contestée. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la requête étant devenue sans objet, mais a condamné l’État à verser 800 euros à M. B au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RUINIER-CAUBET NICOLAS

15 septembre 2025