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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

118 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

118

Décisions totales

383 581

Ordonnances

235 023

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : AUBRYEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401119

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé un arrêté préfectoral rejetant une demande de regroupement familial. Le juge a retenu un vice d'incompétence, constatant que la décision avait été signée par une sous-préfète sans délégation légale pour ce type d'acte. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : AUBRY

1 avril 2026• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412961

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus de visa de retour. Le juge a estimé que l'administration n'était pas en situation de compétence liée pour délivrer le visa, car le demandeur, titulaire d'une carte de séjour "vie privée et familiale", ne relevait pas des catégories strictes prévues par l'article L. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que le refus, fondé sur une menace pour l'ordre public liée à une procédure pénale en cours, ne méconnaissait pas les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AUBRY

13 mars 2026• 8ème chambre
123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316759

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet d'une demande d'accès au fichier des personnes recherchées (FPR). Le tribunal constate un non-lieu à statuer, car la CNIL a informé le requérant qu'aucune donnée le concernant n'était enregistrée dans ce fichier, privant ainsi sa demande d'objet. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant 1 000 euros au titre des frais exposés non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AUBRY

19 février 2026• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401316

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 20 décembre 2023. Ce dernier refusait un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire, d'une fixation du pays de destination et d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'obligation de quitter le territoire ne violait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C....

Avocat : AUBRY

21 janvier 2026• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501961

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. C..., ressortissant algérien, d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de Loir-et-Cher refusant de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a fait droit à la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a examiné le cadre juridique applicable, notamment les articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la légalité du refus de délivrance du récépissé au regard de ces textes.

Avocat : AUBRY

21 janvier 2026• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405192

Le Tribunal administratif d'Orléans annule l'arrêté du 7 août 2024 par lequel le préfet de Loir-et-Cher a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain, et a prononcé son éloignement avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal retient une erreur manifeste d'appréciation du préfet dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, compte tenu de l'intégration professionnelle stable et durable du requérant (contrat à durée indéterminée depuis 2020 et avis favorable à l'autorisation de travail). En conséquence, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour sont également annulées. Le préfet est enjoint de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : AUBRY

16 janvier 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506735

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de Loir-et-Cher lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de la violation des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que la situation de M. A... relevait de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, qui régit de manière exclusive la délivrance des titres de séjour pour activité salariée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : AUBRY

7 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503468

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 13 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, la demande d'aide juridictionnelle ayant été déposée dans les délais. Sur le fond, le juge a notamment examiné les moyens tirés de la violation des articles L. 432-1-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité de la mesure d'éloignement et du refus de séjour.

Avocat : AUBRY

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506102

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 18 août 2025 par lequel le préfet de Loir-et-Cher avait refusé un titre de séjour à Mme A..., ressortissante turque, et l'avait obligée à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur une erreur de fait du préfet, qui a utilisé une adresse électronique erronée pour solliciter des pièces complémentaires et n'a pas tenu compte du changement d'adresse de l'intéressée, privant ainsi la procédure de régularité. En conséquence, l'ensemble des décisions attaquées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination) a été annulé. Le tribunal a également enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai d'un mois.

Avocat : AUBRY

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405180

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 22 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'erreur de fait, et de défaut d'examen sérieux. Il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 561-2, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de vie commune établie et de l'absence de menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : AUBRY

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202968

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé la décision du 21 mars 2022 par laquelle la directrice du centre hospitalier de Vendôme-Montoire avait licencié Mme A..., agent contractuel, sans préavis ni indemnité. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'un défaut de base légale, car elle se fondait sur les articles 25 et 28 de la loi du 13 juillet 1983, abrogés et codifiés aux articles L. 121-1, L. 121-9 et L. 121-10 du code général de la fonction publique. Cette substitution de base légale n'a pas été retenue, car elle privait la requérante d'une garantie. La requête a été jugée recevable, la notification de la décision ne mentionnant pas les voies et délais de recours.

Avocat : AUBRY

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502419

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D... contestant la décision du président du conseil départemental de Loir-et-Cher mettant fin à sa prise en charge en hébergement. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le juge. Le tribunal a également rejeté la demande de frais d'instance.

Avocat : AUBRY

3 décembre 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400065

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Loir-et-Cher. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, une erreur manifeste d'appréciation et un défaut d'usage du pouvoir discrétionnaire de régularisation. Le tribunal a jugé que la décision avait été signée par une autorité compétente et que le préfet, dans le cadre de l'accord franco-algérien, n'avait pas commis d'erreur manifeste en refusant la régularisation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AUBRY

3 décembre 2025• 5ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506244

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre un arrêté préfectoral portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour. Le juge a constaté que la décision attaquée, notifiée le 25 juillet 2025 avec mention des voies et délais de recours, n'avait été contestée que le 24 novembre 2025, soit après l'expiration du délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle, déposée le 30 septembre 2025, n'a pas interrompu ce délai déjà expiré. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, rejette la requête sans invitation à régulariser.

Avocat : AUBRY

2 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402171

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 février 2024 lui refusant un titre de séjour en tant que parent d'enfant réfugié et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, considérant la requête recevable. Sur le fond, il a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que le moyen tiré de l'incompétence était infondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens, le tribunal s'appuyant notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AUBRY

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305261

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Loiret. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que la présence en France de sa tante et son emploi difficile ne constituaient pas des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'arrêté préfectoral n'est pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

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23 octobre 2025• 2ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504387

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 30 août 2024 prononçant son expulsion et le retrait de sa carte de résident. La solution retenue est un désistement d'office : le juge constate que M. B... n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal donne acte du désistement de la requête à fin d'annulation.

Avocat : AUBRY

17 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501059

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme F..., ressortissante marocaine, contre un arrêté préfectoral du 28 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une violation de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de ses liens familiaux en France. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les éléments fournis, comme le décès de proches au Maroc et des transferts d'argent, ne démontraient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale justifiant un titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : AUBRY

3 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403465

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours refusant des visas de long séjour à plusieurs membres de la famille d’un réfugié afghan. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour l’enfant F... C..., le ministre ayant donné instruction de lui délivrer le visa. Pour le surplus, la requête a été rejetée, le tribunal jugeant notamment que M. K... C..., majeur de plus de 19 ans, ne pouvait bénéficier de la réunification familiale, et que les demandes de Mme G... D... et Mme H... C..., présentées comme mère et sœur, ne relevaient pas de ce droit. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), sans méconnaître l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : AUBRY

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503112

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 22 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa présence en France depuis l'âge de sept ans et de ses attaches familiales. Le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au regard des conditions de son séjour et de la possibilité de reconstituer sa cellule familiale dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AUBRY

19 septembre 2025• Reconduite à la frontière