33 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
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Décisions totales
383 581
Ordonnances
240 673
Avec résumé IA
Avocat : AUBRY
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre un arrêté préfectoral portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour. Le juge a constaté que la décision attaquée, notifiée le 25 juillet 2025 avec mention des voies et délais de recours, n'avait été contestée que le 24 novembre 2025, soit après l'expiration du délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle, déposée le 30 septembre 2025, n'a pas interrompu ce délai déjà expiré. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, rejette la requête sans invitation à régulariser.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 30 août 2024 prononçant son expulsion et le retrait de sa carte de résident. La solution retenue est un désistement d'office : le juge constate que M. B... n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal donne acte du désistement de la requête à fin d'annulation.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par l'EARL de Vazelle d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission nationale d'indemnisation des dégâts de gibier et un arrêté préfectoral fixant une grille d'abattement pour l'indemnisation des cultures à haute valeur ajoutée. En cours d'instance, le requérant a présenté des conclusions à fin de non-lieu, que le tribunal a requalifiées en désistement pur et simple, la décision attaquée n'ayant pas été rapportée. Par ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et constaté que l'intervention de la Fédération départementale des chasseurs était devenue sans objet. Il a en outre condamné l'État à verser 1 000 euros à l'EARL de Vazelle au titre des frais de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.