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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

154 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

154

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 607

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AUBRYEffacer tout
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303672

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté l'opposition formée par M. C... et ses héritiers contre une contrainte émise par la CNRACL pour le recouvrement d'un indu de pension de réversion de 54 219,33 euros. Le requérant s'était remarié en 2002, ce qui avait mis fin à ses droits à la pension, mais il avait continué à la percevoir jusqu'en 2015. Le tribunal a jugé que l'indu était fondé, que la contrainte était régulière et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation, n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code des pensions civiles et militaires.

Avocat : AUBRY

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402171

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 février 2024 lui refusant un titre de séjour en tant que parent d'enfant réfugié et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, considérant la requête recevable. Sur le fond, il a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que le moyen tiré de l'incompétence était infondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens, le tribunal s'appuyant notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AUBRY

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305261

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Loiret. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que la présence en France de sa tante et son emploi difficile ne constituaient pas des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'arrêté préfectoral n'est pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : AUBRY

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504387

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 30 août 2024 prononçant son expulsion et le retrait de sa carte de résident. La solution retenue est un désistement d'office : le juge constate que M. B... n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal donne acte du désistement de la requête à fin d'annulation.

Avocat : AUBRY

17 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501059

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme F..., ressortissante marocaine, contre un arrêté préfectoral du 28 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une violation de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de ses liens familiaux en France. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les éléments fournis, comme le décès de proches au Maroc et des transferts d'argent, ne démontraient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale justifiant un titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : AUBRY

3 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403465

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours refusant des visas de long séjour à plusieurs membres de la famille d’un réfugié afghan. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour l’enfant F... C..., le ministre ayant donné instruction de lui délivrer le visa. Pour le surplus, la requête a été rejetée, le tribunal jugeant notamment que M. K... C..., majeur de plus de 19 ans, ne pouvait bénéficier de la réunification familiale, et que les demandes de Mme G... D... et Mme H... C..., présentées comme mère et sœur, ne relevaient pas de ce droit. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), sans méconnaître l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : AUBRY

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505089

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... tendant à la suspension de la décision du 11 septembre 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Loir-et-Cher a refusé de lui attribuer une aide alimentaire pour ses trois enfants. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant bénéficié de manière récurrente et sans discontinuité de ces aides depuis 2023, et que la décision contestée ne faisait pas obstacle à une nouvelle demande. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 111-2, L. 222-2 et L. 222-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus.

Avocat : AUBRY

1 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503112

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 22 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa présence en France depuis l'âge de sept ans et de ses attaches familiales. Le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au regard des conditions de son séjour et de la possibilité de reconstituer sa cellule familiale dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AUBRY

19 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504765

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de Loir-et-Cher concernant la demande de regroupement familial de Mme B pour son fils. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la séparation de la requérante d'avec son enfant, bien que douloureuse, dure depuis plusieurs années et ne présente pas un caractère suffisamment grave et immédiat justifiant une mesure provisoire. Aucun des textes invoqués (CESEDA, CEDH, CIDE) n'a été examiné au fond en raison de ce constat.

Avocat : AUBRY

19 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300584

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par l'EARL de Vazelle d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission nationale d'indemnisation des dégâts de gibier et un arrêté préfectoral fixant une grille d'abattement pour l'indemnisation des cultures à haute valeur ajoutée. En cours d'instance, le requérant a présenté des conclusions à fin de non-lieu, que le tribunal a requalifiées en désistement pur et simple, la décision attaquée n'ayant pas été rapportée. Par ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et constaté que l'intervention de la Fédération départementale des chasseurs était devenue sans objet. Il a en outre condamné l'État à verser 1 000 euros à l'EARL de Vazelle au titre des frais de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AUBRY

9 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503181

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit et une violation des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement motivé son refus, en application de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et des dispositions du code précité, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : AUBRY

5 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504388

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision d'expulsion et de retrait de la carte de résident prise par le préfet de Loir-et-Cher à l'encontre de M. D, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'exécution de la mesure était impossible tant que le contrôle judiciaire auquel était soumis le requérant n'était pas levé par l'autorité judiciaire. En outre, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 631-2 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été jugés inopérants, la décision étant fondée sur l'article L. 631-1 du même code. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : AUBRY

5 septembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00543

Avocat : AUBRY

2 septembre 2025• Juge des référés
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503282

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B D, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation de signature régulière. S'agissant du refus de titre de séjour, le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a rejetés. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français, dont l'illégalité était invoquée par voie de conséquence, a également été validée.

Avocat : AUBRY

14 août 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403926

Le Tribunal Administratif d'Orléans (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme C demandant l'annulation de la décision du 27 août 2024 par laquelle la commission de l'académie d'Orléans-Tours a refusé l'autorisation d'instruction dans la famille pour son fils B. Le tribunal a appliqué les articles L. 131-5 et R. 131-11-5 du code de l'éducation, rappelant que l'instruction en famille est une dérogation et qu'il appartient à l'administration de vérifier si le projet éducatif est conforme à l'intérêt supérieur de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que la décision attaquée n'est entachée ni d'erreur d'appréciation ni de violation de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : AUBRY

23 juillet 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403923

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C, qui demandait l'annulation du refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour sa fille B. La juridiction a examiné la demande au regard des articles L. 131-5 et R. 131-11-5 du code de l'éducation, qui imposent un contrôle de l'intérêt supérieur de l'enfant. Elle a estimé que l'administration avait correctement apprécié que le projet éducatif présenté ne justifiait pas une dérogation à l'obligation scolaire en établissement. La solution retenue confirme la légalité de la décision de la commission de l'académie d'Orléans-Tours.

Avocat : AUBRY

23 juillet 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503320

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'EARL de Vazelle. Celle-ci demandait la suspension de la décision du préfet de Loir-et-Cher du 23 juin 2025 refusant d'ordonner des opérations de prélèvement de grands gibiers pour protéger ses cultures. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'exploitante n'établissant pas un préjudice grave et immédiat pour l'année en cours, d'autant que la situation perdurait depuis plusieurs années et que l'exploitant refusait les mesures alternatives proposées, comme la pose de clôtures électrifiées. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : AUBRY

17 juillet 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02170

Avocat : AUBRY

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401037

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé la décision implicite de refus du préfet de Loir-et-Cher de restituer son passeport à Mme A, ressortissante cambodgienne. La rétention du passeport, initialement fondée sur l'article L. 721-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile dans le cadre d'une obligation de quitter le territoire, a perdu sa base légale après l'annulation de cette mesure d'éloignement par un jugement du 26 juin 2023, confirmé en appel. Le tribunal a enjoint au préfet de restituer le passeport dans un délai de huit jours et a condamné l'État à verser 1 200 euros à l'avocate de Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : AUBRY

20 mai 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405367

Le Tribunal Administratif d'Orléans (2ème chambre) a examiné les requêtes de M. B, ressortissant congolais, contestant le refus implicite du préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour et un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que le refus de délivrance du récépissé était illégal, car l'administration était tenue de le remettre en application de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'absence de passeport n'était pas un motif valable de refus. Il a également annulé le refus implicite de titre de séjour, estimant que la décision était entachée d'un défaut de motivation et méconnaissait l'article L. 423-23 du même code. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un récépissé et de réexaminer la demande de titre de séjour.

Avocat : AUBRY

15 mai 2025• 2ème chambre