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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 168

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AUCHEEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415947

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de l'association « Le corps du Christ » visant à annuler l'arrêté municipal de fermeture de son local. Le tribunal a jugé que le maire de Pantin était compétent pour ordonner cette fermeture immédiate, fondée sur la constatation de vingt-quatre non-conformités graves aux règles de sécurité incendie après une visite de contrôle. La décision s'appuie sur les articles L. 143-3 et R. 143-45 du code de la construction et de l'habitation, qui autorisent une telle mesure en cas d'infraction aux règles de sécurité des établissements recevant du public.

Avocat : CABINET ARLAUD AUCHER FAGBEMI

1 avril 2026• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604182

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... visant à enjoindre au préfet de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la requérante, qui invoque son impossibilité d'utiliser la plateforme ANEF et sa vie familiale, ne démontre pas l'urgence particulière nécessaire pour justifier une mesure prioritaire par rapport aux autres demandeurs. La juridiction rappelle que l'urgence est en principe caractérisée pour un renouvellement, mais que pour une première demande, des circonstances spécifiques doivent être établies.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

27 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505136

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et qu'un examen de sa situation personnelle avait été effectué, conformément aux exigences du code des relations entre le public et l'administration. Elle a également jugé que la requérante ne pouvait se prévaloir d'une circulaire non réglementaire et que les conditions pour une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA n'étaient pas remplies.

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

27 mars 2026• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506326

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant congolais, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas des conditions requises pour obtenir un tel titre.

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

26 mars 2026• 9ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402776

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en matière sociale, a annulé la décision de la CAF de Lot-et-Garonne de pratiquer des retenues intégrales sur le RSA de la requérante pour les mois d'avril à juin 2022. La juridiction a jugé que ces retenues, correspondant à la totalité des droits mensuels, excédaient le plafond légal fixé par les articles L. 553-2 et D. 553-1 du code de la sécurité sociale. Elle a en conséquence ordonné au département de verser à l'intéressée les sommes indûment retenues dans la limite de ce plafond.

Avocat : NAUCHE

12 mars 2026• Juge social
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02337

Avocat : NAUCHE

12 mars 2026• 1re chambre - formation à 3
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01954

Avocat : AUCHER-FAGBEMI

11 mars 2026• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03301

Avocat : AUCHER-FAGBEMI

10 mars 2026• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424931

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté autorisant le transfert d'une officine de pharmacie. Il juge que la licence de l'officine d'origine n'était pas caduque à la date de la décision, au regard des articles L. 5125-21 et L. 5125-22 du code de la santé publique, et que le requérant ne justifie pas d'un intérêt à agir suffisant.

Avocat : CABINET AUCHE HEDOU, AUCHE - AVOCATS ASSOCIES

6 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506584

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme C... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 21 mars 2025 qui refusait un titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) n'exige pas de motivation distincte en vertu de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, sont également écartés.

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

3 mars 2026• 8ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514758

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant indien, visant à annuler un arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment le défaut de saisine de la commission du titre de séjour et la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ARLAUD AUCHER-FAGBEMI (SCP)

26 février 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601077

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision de la CPAM de l'Ardèche prononçant la suspension conventionnelle d'un masseur-kinésithérapeute. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré les difficultés financières alléguées par le praticien, et qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative relatives à la procédure conventionnelle et au référé-suspension.

Avocat : SCP AUCHE HEDOU

24 février 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505649

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme et M. C... qui demandaient d'enjoindre à la commune de Saint-Sauveur-sur-Tinée de réaliser des travaux de reprise suite à la démolition d'un immeuble mitoyen. Le juge estime que les mesures sollicitées (reprise de tuiles, fissures, descente d'eau pluviale) ne présentent pas de caractère d'urgence et relèvent de travaux définitifs, excédant l'office du juge des référés qui ne peut ordonner que des mesures conservatoires. De plus, la commune a démontré que certains de ces travaux étaient déjà prévus dans le cadre d'un projet d'aménagement. Les conclusions des parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont également rejetées.

Avocat : FAUCHEUR OLIVIER

23 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511466

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était suffisamment motivée et que la requérante n'apportait pas d'éléments nouveaux démontrant un risque de traitement inhumain ou dégradant en cas de retour dans son pays d'origine (République démocratique du Congo), au regard des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions demandant une injonction et une astreinte à l'encontre du préfet ont également été écartées.

Avocat : AUCHER-FAGBEMI

20 février 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508166

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour de la requérante et prononçant une OQTF et une IRTF. Le tribunal a jugé que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en portant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son arrivée en France à l'âge de sept ans et de son intégration de longue durée. Il a également relevé une erreur matérielle et une motivation insuffisante dans l'arrêté attaqué.

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

19 février 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2525059

Sujet principal : Demande d'injonction pour convocation préfectorale et délivrance d'un récépissé dans le cadre d'une demande de régularisation d'un étranger. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge constate que la convocation a été délivrée postérieurement à la requête, rendant la demande sans objet ; il n'y a donc plus lieu de statuer sur l'injonction et rejette la demande d'allocation de frais. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

6 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2525058

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant étranger demandant une injonction au préfet pour obtenir une convocation et un récépissé dans le cadre d'une demande de régularisation. La juridiction constate que l'administration a, postérieurement à la requête, convoqué le demandeur, rendant ainsi sa demande sans objet. Par conséquent, le juge des référés déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours, fondé sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

6 février 2026
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01608

Avocat : CABINET VINCENT LE FAUCHEUR

5 février 2026• 6ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04283

Avocat : AUCHER-FAGBEMI

4 février 2026• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303377

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté de mise en sécurité pris par la maire de Nantheuil le 26 mai 2023. La requérante contestait la légalité de l'arrêté en invoquant une notification irrégulière et son absence de ressources financières. Le tribunal a jugé que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité de la décision. Il a également estimé que le manque de ressources financières est sans effet sur la nécessité de faire cesser le danger imminent, constaté par une expertise judiciaire, justifiant ainsi les mesures prescrites sur le fondement des articles L. 511-11 et L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : NAUCHE

27 janvier 2026• 5ème Chambre