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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AUCHEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418745

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise le 25 novembre 2024. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre la fixation des autorités d'exécution, considérant cette disposition comme une simple mesure d'exécution ne faisant pas grief. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen particulier, et a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

13 novembre 2025• 12ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03820

Avocat : GAUCHER

12 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02812

Avocat : AUCHER-FAGBEMI

10 novembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406792

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de visa de long séjour pour sa fille mineure D... B... dans le cadre d’un regroupement familial. La commission de recours contre les décisions de refus de visa, dont la décision du 7 mars 2024 s’est substituée à celle de l’autorité consulaire, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré de l’article 32 du code communautaire des visas, applicable seulement aux visas de court séjour. Il a estimé que la commission n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en retenant le défaut de caractère probant des documents d’état civil, en application de l’article 47 du code civil et de l’article L. 434-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les décisions ne méconnaissaient ni l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : SCP ARLAUD - AUCHER - FAGBEMI

10 novembre 2025• 10ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503248

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 août 2025 par laquelle le directeur de la CAF de la Vienne a refusé à M. B... le bénéfice de l’allocation de logement social. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant résilié son bail de sa propre initiative et ne justifiant pas de sa situation actuelle. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, irrégularité de la procédure, incompétence négative, erreur de fait) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 821-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : NAUCHE

7 novembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401703

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme C... contre le refus de renouvellement de son titre de séjour "visiteur" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que Mme C... ne remplissait pas les conditions de l'article L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de justifier de ressources suffisantes et en raison de l'exercice d'une activité professionnelle incompatible avec ce statut. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP ARLAUD - AUCHER-FAGBEMI

7 novembre 2025• Chambre 1
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00910

Avocat : AUCHER-FAGBEMI

6 novembre 2025• 3ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503397

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante serbe, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 23 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et l'atteinte à la vie privée et familiale, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en considérant que le comportement de Mme F... représentait une menace pour l'ordre public et qu'elle ne justifiait pas d'une résidence stable ou de liens familiaux suffisamment intenses en France.

Avocat : BAUCHE

3 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402848

Le Tribunal administratif de Nantes était saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus consulaire de délivrer des visas de long séjour à trois enfants d’un réfugié congolais. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés le 7 avril 2025. Constatant que la décision attaquée avait ainsi été implicitement retirée, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser une somme globale de 800 euros aux requérants au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ARLAUD - AUCHER - FAGBEMI

3 novembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402810

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... D..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de visa de long séjour en qualité de membre de famille d’un réfugié. La juridiction a jugé que la décision implicite de la commission de recours s’était substituée à la décision consulaire, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a estimé que le requérant, âgé de plus de dix-neuf ans, ne justifiait pas d’un état de dépendance à l’égard de son père réfugié, conformément aux articles L. 561-2 et R. 561-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : SCP ARLAUD - AUCHER - FAGBEMI

3 novembre 2025• 9ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507186

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 13 octobre 2025 par laquelle le directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) avait refusé à M. et Mme A..., ressortissants albanais demandeurs d’asile en réexamen, ainsi qu’à leurs deux enfants mineurs, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que l’OFII avait méconnu les dispositions de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et les stipulations de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, en ne procédant pas à un examen individualisé de la vulnérabilité de la famille, laquelle se trouvait sans abri avec des enfants en bas âge et en situation de précarité sanitaire. Il a enjoint à l’OFII d’accorder rétroactivement le bénéfice des conditions matérielles d’accueil dans un délai de sept jours.

Avocat : NAUCHE

31 octobre 2025• Eloignement 72 heures
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504033

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 4 février 2025. Cet arrêté refusait le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET ARLAUD AUCHER FAGBEMI

20 octobre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401061

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation solidaire de l'université Paris Cité, de l'agent judiciaire de l'État et de l'État à lui verser 41 000 euros pour des fautes commises lors de sa troisième année de licence. La requérante invoquait une erreur de calcul de sa moyenne ayant entraîné son ajournement, un retard dans le traitement de son recours gracieux, et un refus d'accès à un master. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande n'était pas fondée, sans préciser les textes appliqués. La solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires de Mme A....

Avocat : DEVAUCHELLE

15 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503894

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. Il a estimé que la durée de séjour et l'activité professionnelle de M. B... ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des attaches familiales conservées en Côte d'Ivoire.

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

9 octobre 2025• 12ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01064

Avocat : SCP ARLAUD-AUCHER-FAGBEMI

7 octobre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501099

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 23 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de fait, et la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 425-10, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans annulation ni injonction, les moyens n'étant pas fondés.

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

25 septembre 2025• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411059

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et exempt de défaut d'examen, et que les moyens tirés de la violation de la convention franco-ivoirienne et des articles L. 421-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient infondés, faute pour la requérante de détenir une autorisation de travail ou un visa long séjour. La décision s'appuie notamment sur la convention européenne des droits de l'homme, la convention franco-ivoirienne de 1992, et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

24 septembre 2025• 11ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00930

Avocat : AUCHER-FAGBEMI

18 septembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505532

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 10 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de l'intéressé. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente de M. A, de sa situation irrégulière et de son activité professionnelle illicite. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : AUCHER-FAGBEMI

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509805

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante congolaise, afin d'obtenir la délivrance de sa carte de séjour ou d'un récépissé. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a informé le tribunal que le titre de séjour de l'intéressée avait été édité le 16 juillet 2025 et qu'une convocation pour le retirer lui serait adressée. Constatant que la mesure sollicitée était devenue sans objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AUCHER

20 août 2025