LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 418

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AUCHEEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502659

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante béninoise, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 25 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut de saisine de la commission du titre de séjour, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ARLAUD AUCHER FAGBEMI

14 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502757

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a liquidé provisoirement l'astreinte prononcée le 24 décembre 2024 à l'encontre de la commune de Balagny-sur-Thérain pour inexécution d'une injonction de délivrer une décision de non-opposition à une déclaration préalable de construction d'une antenne-relais. La commune a été condamnée à verser à la société Hivory la somme de 28 800 euros au titre de l'article L. 911-7 du code de justice administrative. Le juge a également enjoint au maire de délivrer cette décision sous huit jours, sous une nouvelle astreinte de 500 euros par jour de retard. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 911-7 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'urbanisme.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NAUCHE

14 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506480

Avocat : AUCHE HEDOU, AUCHE - AVOCATS ASSOCIES

29 juillet 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506480.20250729• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500142

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 22 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : AUCHER

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307503

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné le recours de M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 23 juin 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a relevé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqué par le préfet, ne s'applique pas aux ressortissants algériens, dont la situation est régie exclusivement par l'accord franco-algérien de 1968. La solution retenue est que le préfet peut néanmoins faire usage de son pouvoir discrétionnaire de régularisation. Le jugement se fonde sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AUCHER

17 juillet 2025• 8ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02239

Avocat : NAUCHE

10 juillet 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01007

Avocat : AUCHER-FAGBEMI

10 juillet 2025• 2ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500807

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule l'arrêté du 17 février 2025 par lequel le préfet de la Marne a refusé un titre de séjour à Mme B, ressortissante camerounaise, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des faits de chantage non suivis de poursuites, alors que Mme B justifiait d'une activité ininterrompue de trois ans au sein de la communauté Emmaüs et de perspectives d'intégration réelles. La décision s'appuie sur l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet la délivrance d'un titre de séjour aux étrangers accueillis par des organismes comme Emmaüs sous certaines conditions.

Avocat : HAUCHECORNE FLORENT

9 juillet 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401607

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de "retour". La juridiction a d'abord précisé que la décision de la commission de recours s'était substituée à la décision consulaire initiale. Sur le fond, le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait pas se prévaloir du règlement (CE) n° 810/2009, inapplicable aux visas de retour, et qu'il ne remplissait pas les conditions strictes de l'article L. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, seul texte applicable. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B.

Avocat : SCP ARLAUD - AUCHER - FAGBEMI

8 juillet 2025• 11ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305223

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que Mme B ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, condition requise par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : AUCHER

3 juillet 2025• 9ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401655

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 mars 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : CABINET ARLAUD AUCHER FAGBEMI

1 juillet 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319224

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. H J, ressortissant congolais réfugié, contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France de délivrer des visas de long séjour à ses deux enfants mineurs au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de la commission, qui s'est substituée aux décisions consulaires, était fondée sur le motif que les documents d'état civil produits ne permettaient pas d'établir valablement le lien de filiation, en application des articles L. 434-3 et L. 561-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ARLAUD - AUCHER - FAGBEMI

23 juin 2025• 9ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201425

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Monistrol-sur-Loire pour un bâtiment d’élevage porcin, avait sursis à statuer par un jugement avant-dire droit du 5 décembre 2024 afin de permettre la régularisation d’un vice, sur le fondement de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme. La commune a produit un permis modificatif le 19 février 2025, mais les requérants en contestent la régularité. Le tribunal écarte les moyens des requérants comme irrecevables ou non fondés, notamment celui tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, et constate que la régularisation est intervenue dans le délai imparti. En conséquence, il rejette la requête.

Avocat : GAUCHER

19 juin 2025• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501502

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi en référé-suspension par le Groupement agricole d'exploitation en commun (GEAC) des deux Roches, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Saint-Didier-en-Velay pour une maison individuelle. Le requérant invoquait notamment l'urgence liée au début des travaux et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, en raison d'une incompétence de l'auteur de l'acte, d'un dossier incomplet, d'un détournement de procédure et d'une méconnaissance des règles d'urbanisme applicables. La commune a opposé une fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir du requérant et a contesté l'ensemble des moyens soulevés. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : GAUCHER

18 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502420

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas étayés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.

Avocat : AUCHER-FAGBEMI

16 juin 2025• Reconduites à la frontière
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04238

Avocat : AUCHER-FAGBEMI

13 juin 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304553

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 6 avril 2023 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de résultats probants et de progression dans son cursus universitaire. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : AUCHER

12 juin 2025• 6ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304750

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme D C, élève avocate, contestant trois décisions relatives à des indus de revenu de solidarité active (RSA), d’allocation de logement sociale (ALS) et de prime exceptionnelle de fin d’année. La requérante soutenait notamment qu’elle ne pouvait être qualifiée d’étudiante au sens du code de l’éducation, ce qui excluait l’application des exclusions de droit prévues pour les étudiants. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été confirmées, appliquant les dispositions des articles L. 262-4 du code de l’action sociale et des familles et L. 124-1 à L. 124-20 du code de l’éducation.

Avocat : NAUCHE

12 juin 2025• Juge social
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501923

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté du préfet de l'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour le requérant d'établir sa participation à l'entretien et à l'éducation de ses enfants ou une intégration particulière en France. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont également été écartés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : AUCHER-FAGBEMI

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00048

Avocat : AUCHE

28 mai 2025• 2ème chambre (formation à 3)