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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

183 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

183

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 964

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AUCHEREffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505532

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 10 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de l'intéressé. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente de M. A, de sa situation irrégulière et de son activité professionnelle illicite. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : AUCHER-FAGBEMI

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509805

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante congolaise, afin d'obtenir la délivrance de sa carte de séjour ou d'un récépissé. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a informé le tribunal que le titre de séjour de l'intéressée avait été édité le 16 juillet 2025 et qu'une convocation pour le retirer lui serait adressée. Constatant que la mesure sollicitée était devenue sans objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AUCHER

20 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502659

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante béninoise, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 25 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut de saisine de la commission du titre de séjour, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ARLAUD AUCHER FAGBEMI

14 août 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500142

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 22 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : AUCHER

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307503

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné le recours de M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 23 juin 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a relevé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqué par le préfet, ne s'applique pas aux ressortissants algériens, dont la situation est régie exclusivement par l'accord franco-algérien de 1968. La solution retenue est que le préfet peut néanmoins faire usage de son pouvoir discrétionnaire de régularisation. Le jugement se fonde sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AUCHER

17 juillet 2025• 8ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01007

Avocat : AUCHER-FAGBEMI

10 juillet 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401607

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de "retour". La juridiction a d'abord précisé que la décision de la commission de recours s'était substituée à la décision consulaire initiale. Sur le fond, le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait pas se prévaloir du règlement (CE) n° 810/2009, inapplicable aux visas de retour, et qu'il ne remplissait pas les conditions strictes de l'article L. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, seul texte applicable. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B.

Avocat : SCP ARLAUD - AUCHER - FAGBEMI

8 juillet 2025• 11ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305223

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que Mme B ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, condition requise par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : AUCHER

3 juillet 2025• 9ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401655

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 mars 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : CABINET ARLAUD AUCHER FAGBEMI

1 juillet 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319224

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. H J, ressortissant congolais réfugié, contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France de délivrer des visas de long séjour à ses deux enfants mineurs au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de la commission, qui s'est substituée aux décisions consulaires, était fondée sur le motif que les documents d'état civil produits ne permettaient pas d'établir valablement le lien de filiation, en application des articles L. 434-3 et L. 561-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ARLAUD - AUCHER - FAGBEMI

23 juin 2025• 9ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201425

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Monistrol-sur-Loire pour un bâtiment d’élevage porcin, avait sursis à statuer par un jugement avant-dire droit du 5 décembre 2024 afin de permettre la régularisation d’un vice, sur le fondement de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme. La commune a produit un permis modificatif le 19 février 2025, mais les requérants en contestent la régularité. Le tribunal écarte les moyens des requérants comme irrecevables ou non fondés, notamment celui tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, et constate que la régularisation est intervenue dans le délai imparti. En conséquence, il rejette la requête.

Avocat : GAUCHER

19 juin 2025• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501502

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi en référé-suspension par le Groupement agricole d'exploitation en commun (GEAC) des deux Roches, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Saint-Didier-en-Velay pour une maison individuelle. Le requérant invoquait notamment l'urgence liée au début des travaux et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, en raison d'une incompétence de l'auteur de l'acte, d'un dossier incomplet, d'un détournement de procédure et d'une méconnaissance des règles d'urbanisme applicables. La commune a opposé une fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir du requérant et a contesté l'ensemble des moyens soulevés. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : GAUCHER

18 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502420

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas étayés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.

Avocat : AUCHER-FAGBEMI

16 juin 2025• Reconduites à la frontière
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04238

Avocat : AUCHER-FAGBEMI

13 juin 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304553

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 6 avril 2023 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de résultats probants et de progression dans son cursus universitaire. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : AUCHER

12 juin 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501923

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté du préfet de l'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour le requérant d'établir sa participation à l'entretien et à l'éducation de ses enfants ou une intégration particulière en France. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont également été écartés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : AUCHER-FAGBEMI

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414209

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 12 octobre 2022 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, car M. C ne remplissait pas les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

25 avril 2025• 5ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408848

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant l’arrêté du préfet de la Drôme du 25 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention de New York relative aux droits de l’enfant. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son entrée récente en France et de l’absence de lien établi entre son enfant et le père présumé. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur les stipulations conventionnelles précitées.

Avocat : AUCHER

18 mars 2025• 6ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405487

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. K AR, M. V AR et M. E AR d’une demande d’annulation d’un arrêté du maire de Sorbiers du 14 décembre 2023 accordant un permis d’aménager un lotissement de 42 lots, ainsi que d’un arrêté préfectoral du 4 janvier 2024 fixant des prescriptions pour les travaux au titre du code de l’environnement. Les requérants invoquent notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance du dossier de demande, l’absence de consultation archéologique et environnementale, et l’illégalité du classement des terrains en zone AUc du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à la charge des requérants les frais de justice. La décision s’appuie sur les dispositions des codes de l’urbanisme, de l’environnement et du patrimoine.

Avocat : GAUCHER

11 mars 2025• 1ère chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00105

Avocat : ARLAUD & AUCHER & FAGBEMI

18 février 2025• 1ère chambre - formation à 3