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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

704 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

704

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 761

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AUDEEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507490

Avocat : BATAL-GROSCLAUDE

8 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507490.20260408• 6ème chambre jugeant seule
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505299

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent, que la décision était suffisamment motivée et que le refus était légal, l'intéressée n'ayant pas justifié de la réalité et du sérieux de ses études supérieures comme l'exige l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, y compris ceux invoquant les articles L. 423-23 et L. 435-1 du même code, ont également été écartés.

Avocat : MEAUDE

1 avril 2026• 2ème Chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506641

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant serbe, visant à annuler les décisions de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour prononcées par le préfet de Loir-et-Cher. Le tribunal a jugé que l'intéressé, bien qu'entré régulièrement sous le régime d'exemption de visa de court séjour, ne justifiait pas de son droit au séjour au-delà de 90 jours et que l'autorité préfectorale avait légalement apprécié l'absence de menace à l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du règlement (UE) 2016/399 (code frontières Schengen).

Avocat : AUDEVAL

31 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505290

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. A..., un ressortissant burkinabé, visant l'annulation de l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation, notamment au regard des conditions médicales prévues à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également considéré que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français ne méconnaissaient pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MEAUDE

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601934

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante arménienne visant à enjoindre au préfet de la délivrer un récépissé autorisant le travail. Le juge estime que la mesure se heurte à une contestation sérieuse, le dossier de la requérante étant incomplet suite à une demande de pièces complémentaires non fournies. La décision est prise sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, les conditions d'urgence et d'absence de contestation sérieuse n'étant pas réunies.

Avocat : MEAUDE

25 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500081

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision rectifiant une exclusion définitive d'un collégien. Le tribunal a annulé la décision du recteur de l'académie de Reims confirmant cette exclusion, au motif que la procédure disciplinaire avait méconnu le droit de l'élève de se taire, garanti par l'article R. 511-12-1 du code de l'éducation et les principes constitutionnels. En conséquence, la juridiction a enjoint l'administration d'effacer la sanction du dossier scolaire et de réintégrer l'élève, tout en déclarant irrecevables les conclusions indemnitaires faute de demande préalable.

Avocat : LAUDE ESQUIER CHAMPEY

24 mars 2026• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503370

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour et les mesures d'éloignement prises à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet de la Gironde avait légalement refusé le titre de séjour au motif que l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, en raison de ses condamnations pénales. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment l'article L. 432-1, et écarte les moyens tirés de l'accord franco-algérien de 1968 et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MEAUDE

24 mars 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504465

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le refus était légal, notamment car la requérante ne justifiait plus de ressources suffisantes et d'une inscription effective dans un établissement d'enseignement supérieur, conditions exigées par les articles L. 313-7 et L. 311-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a également estimé que la motivation de la décision était suffisante et qu'aucune atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était caractérisée.

Avocat : MEAUDE

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307475

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal n'opposant pas d'opposition à une déclaration préalable de travaux (abri de jardin et clôture). Le tribunal a jugé la requête recevable, rejetant la fin de non-recevoir tirée de l'absence d'intérêt à agir du requérant voisin. Il a ensuite annulé l'arrêté attaqué pour méconnaissance des règles d'urbanisme, notamment l'article UH 7 du PLU local relatif aux distances par rapport aux limites séparatives.

Avocat : CABINET MAUDET-CAMUS AVOCATS

24 mars 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302804

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Bordeaux démolition service, qui contestait le refus préfectoral de délivrer une autorisation de travail pour un salarié étranger. La juridiction a jugé que la décision attaquée était régulière en sa forme, notamment concernant la délégation de signature et la notification par téléservice. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu refuser l'autorisation au regard de l'article R. 5221-20 du code du travail, en se fondant sur des manquements graves de l'employeur aux règles de santé et de sécurité.

Avocat : MEAUDE

19 mars 2026• 4ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00053

Avocat : SARL FRICAUDET LARROUMET & SALOMONI

18 mars 2026• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503738

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. Imbachi visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que le préfet avait procédé à l'examen individualisé requis de la situation du requérant. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MEAUDE

18 mars 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503739

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en excès de pouvoir de Mme Chavez Herran visant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 17 février 2025. Le tribunal a jugé que les décisions de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) étaient régulières, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire, du défaut d'examen individualisé et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la Convention EDH.

Avocat : MEAUDE

18 mars 2026• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00330

Avocat : MEAUDE

17 mars 2026• 5ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505886

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a statué sur un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux ordonnant l'éloignement et interdisant le retour d'un ressortissant ivoirien. Le tribunal a annulé l'arrêté d'interdiction de retour de trois ans, estimant que le préfet n'avait pas suffisamment motivé sa décision au regard des critères légaux, notamment ceux prévus à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, considérant que le requérant ne remplissait pas les conditions pour un titre de séjour de plein droit.

Avocat : MEAUDE

13 mars 2026• Eloignement 72 heures
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03094

Avocat : ORP AVOCATS (SELARL OUDJEDI - RAYNAUD PELAUDEIX)

12 mars 2026• 2ème chambre (formation à 3)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601714

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé autorisant le travail. Le juge a relevé que la préfecture avait, postérieurement à la requête, accepté la demande et convoqué l'intéressé, privant ainsi le litige de son objet. Il a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le considérant comme la partie perdante.

Avocat : MEAUDE

12 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300377

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de Mme B... visant à annuler la décision implicite de rejet de l'AEFE concernant sa demande de réexamen de sa situation pour bénéficier rétroactivement du statut de personnel expatrié. La juridiction estime que les contrats de personnel résident conclus avec l'AEFE pour ses affectations au Gabon et en Tunisie entre 2010 et 2016 étaient réguliers et ne constituaient pas un détournement de procédure. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°2002-22 du 4 janvier 2002 (articles D. 911-42 et suivants du code de l'éducation) définissant le régime des personnels détachés à l'étranger.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

10 mars 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412797

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé le refus préfectoral de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" à un ressortissant camerounais. La juridiction a retenu un vice de procédure, jugeant la décision insuffisamment motivée en droit au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de statuer à nouveau dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : SAUDEMONT

3 mars 2026• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501790

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de deux ressortissants marocains visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux leur enjoignant de quitter le territoire français avec interdiction de retour. La juridiction a estimé que les décisions administratives, prises en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas entachées d'incompétence, d'erreur manifeste d'appréciation ou de méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les demandes d'injonction de délivrer un titre de séjour et de condamnation de l'État à payer des sommes ont également été rejetées.

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ & OLIVIER NUNGE

3 mars 2026• Chambre 1