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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

196 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

196

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 207

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : AUDEEffacer tout
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506098

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de plusieurs associations et syndicats demandant la suspension d'arrêtés préfectoraux autorisant l'usage de caméras aéroportées (drones) dans le cadre de la mobilisation nationale du 10 septembre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que les arrêtés, pris sur le fondement des articles L. 242-1 et suivants du code de la sécurité intérieure, ne portaient pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés d'aller et venir et au respect de la vie privée. Il a jugé que le préfet avait suffisamment motivé ses décisions, que les périmètres et la durée des survols étaient proportionnés à la finalité de prévention des troubles à l'ordre public, et que l'information du public était assurée par la publication des actes.

Avocat : MEAUDE

9 septembre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207981

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de la société Melsatona, qui contestait des rappels de TVA, de taxe d'apprentissage et d'impôt sur les sociétés pour les années 2015 et 2016. La requête a été jugée irrecevable concernant l'impôt sur les sociétés, la société n'ayant pas contesté ce chef dans sa réclamation préalable. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens d'irrégularité de la procédure et de l'avis de mise en recouvrement, ainsi que les contestations relatives aux pénalités et à la motivation des rehaussements. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELAFA JEAN-CLAUDE COULON & ASSOCIÉS

19 août 2025• 7éme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409752

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SAS Persidis, exploitante d’un magasin Super U, d’une demande de provision de 269 474,11 euros sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, en réparation des dommages causés par le déversement de déchets lors d’une manifestation d’agriculteurs les 31 janvier et 1er février 2024. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’action des agriculteurs, bien que constitutive d’un délit commis à force ouverte, ne relevait pas d’un « attroupement » au sens de cet article, car elle était préméditée et organisée dans le cadre d’un mouvement national structuré. En conséquence, l’obligation de l’État n’a pas été jugée non sérieusement contestable, et les conclusions à fin de provision ont été rejetées.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

19 août 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317663

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de Mme D, éducatrice à la Protection Judiciaire de la Jeunesse, qui sollicitait l'attribution rétroactive de la Nouvelle Bonification Indiciaire (NBI) au titre de la politique de la ville. Le tribunal a rappelé que la NBI n'est pas un avantage statutaire mais dépend de l'exercice effectif de fonctions spécifiques, et que l'administration doit respecter le principe d'égalité entre agents occupant des fonctions similaires. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement énoncée dans le texte fourni, mais le jugement s'appuie sur les dispositions de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001.

Avocat : CABINET AUDE EVIN & FLORIAN BORG, AVOCATS ASSOCIÉS

7 août 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317665

Ce jugement du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande de Mme C, éducatrice à la Protection Judiciaire de la Jeunesse, visant à obtenir l'attribution rétroactive de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er septembre 2016. Le tribunal a partiellement fait droit à sa demande. Il a d'abord jugé que, conformément à la loi du 31 décembre 1968 sur la prescription des créances publiques, les sommes réclamées pour la période antérieure au 1er janvier 2019 étaient prescrites. En revanche, pour la période postérieure au 1er janvier 2019, le tribunal a reconnu le droit de Mme C au bénéfice de la NBI, en application de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001.

Avocat : CABINET AUDE EVIN & FLORIAN BORG, AVOCATS ASSOCIÉS

7 août 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511993

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion immédiate d'occupants sans droit ni titre installés sur une parcelle du domaine public communal de Trignac. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité et la salubrité publiques causés par des branchements illégaux et l'occupation d'une dépendance du complexe sportif. Les occupants doivent évacuer les lieux dès notification de l'ordonnance, sous peine de voir la commune procéder d'office à leur expulsion avec le concours de la force publique. La décision s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

4 août 2025
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500186

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la communauté d'agglomération du Niortais à verser à l'association Cap'Habitat Jeunes une provision de 94 000 euros. Cette somme correspond aux subventions de fonctionnement attribuées par délibérations pour les années 2023 et 2024, dont le non-versement a été constaté malgré le respect des conditions d'octroi par l'association. Le juge a estimé que l'obligation de payer n'était pas sérieusement contestable, les subventions constituant des décisions créatrices de droits non retirées dans les délais légaux. La décision applique les articles L. 242-1 et L. 242-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : Aude EVIN & Florian BORG, Avocats associés

31 juillet 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511997

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a autorisé la société RTE à pénétrer sur les parcelles de Mme A pour procéder à l'élagage d'un platane menaçant la ligne électrique de 63 000 volts. La solution retenue repose sur l'urgence et l'utilité de la mesure, justifiées par le non-respect des distances de sécurité fixées par l'arrêté du 5 juillet 2024 et par l'existence d'une servitude d'utilité publique grevant les parcelles en application du code de l'énergie. Le juge a ordonné l'élagage de l'arbre à une hauteur de 14 mètres, tout en rejetant les demandes accessoires de RTE concernant l'assistance de la force publique et la désignation d'un commissaire de justice.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

30 juillet 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511718

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion immédiate des occupants sans droit ni titre installés sur la parcelle communale AS n° 582 à Trignac. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité publique et la salubrité, notamment liés à des branchements illicites aux réseaux d'eau et d'électricité sur un espace public comprenant des aires de jeux. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et de la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

30 juillet 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501414

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SAS Rebecca LS pour contester une décision de préemption de l'établissement public foncier Doubs Bourgogne Franche-Comté. La requérante s'est désistée purement et simplement de sa demande, désistement accepté par le défendeur. Par ordonnance du 30 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de l'établissement public foncier au titre des frais de justice, laissant les dépens à la charge de chaque partie.

Avocat : GARCIA CLAUDE

30 juillet 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510620

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par la commune de La Chevallerais pour obtenir un constat des désordres affectant un poste aéro-éjecteur, installé pour évacuer ses eaux usées, et dont les dysfonctionnements persistent depuis des travaux de remise en état réalisés en 2021. Sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, le juge a fait droit à la demande, estimant qu'elle était utile et se rattachait à un litige relevant de la compétence administrative. Il a désigné un expert avec pour mission de décrire les désordres, de constater les mesures conservatoires, et d'indiquer les éventuelles mesures de remédiation, dans le cadre d'une procédure contradictoire impliquant la commune, les sociétés Bremaud Epur et Soeterkenos, ainsi que l'État.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

8 juillet 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503821

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Montbazin visant à étendre la mission d'expertise déjà ordonnée concernant des désordres affectant un groupe scolaire après des travaux de rénovation énergétique. Sur le fondement de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, le juge a estimé utile d'élargir la mission de l'expert pour qu'il détermine la nature et le coût des travaux de reprise, ainsi que les préjudices subis. La solution retenue est l'extension de la mesure d'expertise afin de fournir tous éléments techniques nécessaires à l'information d'une éventuelle juridiction saisie au fond.

Avocat : SCP COSTE-DAUDE-VALLET

7 juillet 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502600

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la communauté d'agglomération du Grand Narbonne concernant des désordres affectant le bâtiment public "Manufacture de la glisse" à Leucate. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d'un éventuel litige sur les responsabilités. L'expert désigné devra décrire les désordres, en déterminer les causes et origines, et chiffrer le coût des travaux de réparation.

Avocat : SCP COSTE-DAUDE-VALLET

25 juin 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313344

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C D, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux auxquelles il a été assujetti en tant qu'ayant droit de son père, au titre des années 2008 à 2013, pour des revenus non déclarés détenus dans un trust aux Bahamas. Le tribunal écarte comme inopérants les moyens tirés des articles 768 et 792-0 bis du code général des impôts, relatifs aux droits de succession, dans le cadre d'un litige portant sur l'impôt sur le revenu. Il rejette également le moyen fondé sur le principe de divisibilité des dettes successorales, l'administration ayant réclamé le paiement à hauteur de la seule quote-part du requérant dans la succession. En conséquence, les conclusions à fin de décharge et les demandes accessoires sont rejetées.

Avocat : CABINET CLAUDE DUMONT BEGHI (SELUR)

17 juin 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508676

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion immédiate d'occupants sans droit ni titre installés depuis le 3 mai 2025 sur une parcelle du domaine public communal à Trignac, abritant des équipements sportifs et de loisirs. La juridiction a retenu l'absence de contestation sérieuse, les occupants ne disposant d'aucun titre, et a caractérisé l'urgence par les risques avérés pour l'ordre public, la sécurité et la salubrité, notamment en raison de branchements illégaux en eau et électricité. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

4 juin 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403340

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi en plein contentieux par la société Romy, a examiné la légalité de la convention d’autorisation d’occupation temporaire du domaine public attribuée à M. D pour l’exploitation d’un manège. La requérante soutenait que le contrat relevait d’une concession de service public et que la procédure de sélection était entachée d’irrégularités, notamment une erreur de droit dans l’application des critères de notation et une méconnaissance du principe d’impartialité. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la convention était une simple autorisation d’occupation domaniale et que la commune n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, il a rejeté les demandes d’annulation ou de résiliation du contrat ainsi que la demande indemnitaire de la société Romy.

Avocat : MARTIN AUDE

22 mai 2025• 3ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503063

Avocat : MAUDET

15 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503063.20250515• 5ème chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301704

Le Tribunal Administratif de Nantes a donné acte du désistement pur et simple de la société AGM Informatique, qui réclamait à l'EHPAD La clairière de Lussy le paiement de 8 608 euros pour des factures impayées et des pénalités de retard. La société a renoncé à toute action ayant le même objet par un mémoire du 11 mars 2025. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement sans qu'il soit nécessaire de statuer au fond.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

5 mai 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406802

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a enjoint au préfet du Val-de-Marne d'attribuer un logement à M. A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation, avant le 1er mai 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 250 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision se fonde sur les articles L. 441-2-3-1 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.

Avocat : SAUDEMONT

25 février 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316551

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'expert judiciaire, M. B, visant à étendre une expertise initialement ordonnée le 15 décembre 2023. Cette expertise, qui concerne l'état d'immeubles situés à Saint-Nazaire à proximité de travaux de démolition et de forage, est étendue à quatre nouvelles parties : les sociétés DLE Ouest, Botte Fondations, Eiffage Energie Systèmes - Loire Océan (intervenantes aux travaux) et leur assureur, la SMABTP. La solution retenue, fondée sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, est motivée par l'utilité de cette extension pour la bonne exécution de la mission d'expertise.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

25 février 2025