LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

887 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

887

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 707

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AUDEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215592

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré le 26 septembre 2022 par le maire de Saint-Vincent-sur-Jard pour un projet de construction. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, jugeant que la première adjointe pouvait légalement suppléer le maire absent en application de l'article L. 2122-17 du code général des collectivités territoriales. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 121-8 et L. 121-16 du code de l'urbanisme n'était pas fondé.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

11 décembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2217089

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., professeur certifié, qui contestait la décision implicite de l'Agence pour l'enseignement français à l'étranger (AEFE) refusant de lui reconnaître le statut de personnel expatrié pour sa mission au lycée de Tunis (2012-2015). Le requérant soutenait que son recrutement sous contrat de résident constituait un détournement de procédure. Le tribunal a examiné le litige au regard des dispositions du code de l'éducation et du décret n° 2002-22 du 4 janvier 2002. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation.

« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

8 décembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300023

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., professeur certifié, qui contestait la décision implicite de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE) refusant de lui reconnaître le statut de personnel expatrié pour ses affectations à Milan, Rome et Tunis entre 2011 et 2023. Le requérant soutenait que son recrutement sous contrat de résident constituait un détournement de procédure et demandait un réexamen de sa situation ainsi que le versement d’une indemnité compensatrice. Le tribunal a jugé le moyen non fondé, en application des articles D. 911-42 et D. 911-43 du code de l’éducation et du décret n° 2002-22 du 4 janvier 2002, et a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux intérêts et aux frais de justice.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

8 décembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212299

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant son arrêté de suspension conservatoire de ses fonctions de directrice d'EHPAD. La juridiction a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer, jugeant que la réintégration ultérieure de l'agent n'avait pas retiré la décision attaquée. Sur le fond, le tribunal a estimé que la suspension, mesure conservatoire et non disciplinaire, n'exigeait ni communication préalable du dossier ni fixation d'un terme, et que les faits reprochés présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité justifiant l'éloignement dans l'intérêt du service, en application du décret n°88-145 du 15 février 1988.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216835

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant son licenciement pour insuffisance professionnelle par le centre intercommunal d’action sociale Sud Vendée Littoral. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée en fait, permettant à l’intéressée d’en contester utilement le bien-fondé. Sur le fond, le tribunal a estimé que les insuffisances professionnelles reprochées, notamment en matière de management et d’organisation, étaient établies par les pièces du dossier et révélaient une inaptitude à exercer normalement ses fonctions de directrice d’EHPAD. La solution retenue s’appuie sur la jurisprudence relative au licenciement pour insuffisance professionnelle des agents publics.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501686

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant béninois, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne fixant le pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de la situation personnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le code des relations entre le public et l'administration, ainsi que la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BAUDET SABRINA

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520956

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par la commune des Sables d'Olonne sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. La commune sollicitait la désignation d'un expert pour constater l'état des immeubles lui appartenant, situés à proximité d'un chantier de démolition, et pour se prononcer sur d'éventuels désordres futurs. Le tribunal a fait droit à cette demande, jugeant la mesure utile compte tenu de la nature et de l'importance des travaux publics envisagés. En revanche, il a rejeté la demande de la commune visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport, estimant que cette modalité relève de la seule appréciation de l'expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

1 décembre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01737

Avocat : MEAUDE

27 novembre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400918

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, la motivation de l'obligation de quitter le territoire se confondant avec celle du refus de séjour. Sur le fond, il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence d'insertion professionnelle et des éléments de sa situation personnelle et familiale.

Avocat : JUNIEL AUDE

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521960

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé se trouvant en situation irrégulière depuis plus de dix ans sans avoir cherché à régulariser sa situation, et sa demande d’admission exceptionnelle au séjour ne justifiant pas un traitement prioritaire. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SAUDEMONT

24 novembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501795

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d’une demande de suspension de l’arrêté de refus de titularisation et de la décision de licenciement du 1er septembre 2025. La requérante invoquait l’urgence résultant de la perte de son emploi et de ses revenus, ainsi que plusieurs moyens sérieux tirés de la méconnaissance du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 et de l’absence de procédure contradictoire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne démontrant pas de conséquences suffisamment graves et immédiates sur sa situation personnelle ou professionnelle justifiant une suspension en référé.

Avocat : JUNIEL AUDE

24 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507439

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a admis une substitution de motifs proposée par l'OFII, retenant que le demandeur avait présenté plusieurs demandes d'asile sous des identités différentes, conformément à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision initiale, bien qu'entachée d'une erreur de fait sur la nature de la demande, a été jugée légalement fondée sur ce nouveau motif. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : MEAUDE

21 novembre 2025• Eloignement 72 heures
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518043

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la commune des Sables d’Olonne d’une demande d’expertise préventive, sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, avant des travaux de démolition sur l’emprise d’un ancien établissement scolaire. Le juge des référés a fait droit à cette demande, considérant que la mesure présentait un caractère d’utilité en raison de la nature et de l’importance des travaux, susceptibles d’affecter les immeubles riverains. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l’expert la rédaction d’un pré-rapport a été rejetée, l’expert restant libre d’organiser les modalités du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

21 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518045

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la commune des Sables d’Olonne d’une demande d’expertise préventive, sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, avant des travaux de démolition sur l’emprise d’un ancien établissement scolaire. Le juge des référés a fait droit à cette demande, jugeant utile de désigner un expert pour constater l’état des immeubles riverains susceptibles d’être affectés par les travaux, puis, le cas échéant, les causes et l’étendue des dommages. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l’expert la rédaction d’un pré-rapport a été rejetée, cette modalité relevant de la libre appréciation de l’expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

21 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518047

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune des Sables d'Olonne. La commune sollicitait une expertise préventive avant des travaux de démolition sur l'emprise d'un ancien établissement scolaire, afin de constater l'état des immeubles riverains et d'identifier d'éventuels désordres. Le tribunal a désigné un expert pour réaliser ces constatations, jugeant la mesure utile compte tenu de la nature et de l'importance des travaux. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée, cette modalité relevant de l'appréciation souveraine de l'expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

21 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518049

Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la commune des Sables d'Olonne. Celle-ci sollicitait la désignation d'un expert pour constater l'état des immeubles riverains avant des travaux de démolition, puis pour évaluer d'éventuels désordres. Le juge estime la mesure utile compte tenu de la nature et de l'importance des travaux publics projetés. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport est rejetée, cette modalité relevant de la libre appréciation de l'expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

21 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518050

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la commune des Sables d’Olonne, sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, afin de désigner un expert pour constater l’état des immeubles riverains avant des travaux de démolition. Le juge des référés a fait droit à cette demande, estimant que la mesure présentait un caractère d’utilité en raison de la nature et de l’importance des travaux susceptibles de provoquer des désordres. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l’expert la rédaction d’un pré-rapport a été rejetée, au motif qu’aucune disposition légale ou principe général n’impose une telle formalité, celle-ci relevant de la libre appréciation de l’expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

21 novembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518048

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la commune des Sables d'Olonne d'une demande d'expertise, au titre de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, afin de constater l'état d'immeubles voisins avant des travaux de démolition et d'évaluer d'éventuels désordres. Par une ordonnance du 21 novembre 2025, le tribunal a constaté que cette requête était un doublon d'une autre requête enregistrée sous le numéro 2518043. En conséquence, il a ordonné la radiation de la requête n°2518048 des registres du greffe et le versement de ses productions dans le dossier principal.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

21 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518046

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune des Sables d'Olonne. Cette dernière sollicitait une expertise préventive avant des travaux de démolition sur l'emprise d'un ancien établissement scolaire, afin de constater l'état des immeubles riverains et d'éventuels désordres. Le juge a estimé la mesure utile en raison de la nature et de l'importance des travaux, désignant un expert pour une mission de constat. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée, le juge rappelant que cette modalité relève de la libre appréciation de l'expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

21 novembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02023

Avocat : Aude EVIN & Florian BORG,Avocats associés

20 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3