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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

508 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

508

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 794

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : AUDEEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503144

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des textes précités et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : BAUDET

9 octobre 2025• 3ème Chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305991

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait le refus implicite d'enregistrement de sa demande de titre de séjour, mais le tribunal a jugé que ce refus ne constituait pas une décision faisant grief, car son dossier était incomplet (absence du visa long séjour requis par l'accord franco-gabonais du 2 décembre 1991). En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ZAMBO MVENG JEAN-CLAUDE

8 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512748

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 27 août 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé à M. A..., demandeur d’asile tchadien, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal retient que l’OFII n’établit pas que le requérant a été informé dans une langue qu’il comprend, ni qu’il a effectivement refusé la région d’orientation proposée, en méconnaissance des articles L. 551-10 et L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision est annulée pour erreur de fait.

Avocat : CLAUDE

8 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512751

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal estime que l’ignorance du délai de quatre-vingt-dix jours pour demander l’asile ne constitue pas un motif légitime de retard, et que les problèmes de santé allégués ne sont pas prouvés par des pièces médicales. La décision est fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en conformité avec la directive 2013/33/UE.

Avocat : CLAUDE

8 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504005

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. C..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 28 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision de refus était légalement fondée et que les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour étaient justifiées. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. C... dans toutes ses conclusions.

Avocat : BAUDET

3 octobre 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501469

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 13 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du CESEDA.

Avocat : MEAUDE

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513389

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé suspension d’un refus de titre de séjour opposé par le préfet du Val-de-Marne à M. A..., qui sollicitait le renouvellement de sa carte de résident de dix ans. Le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie. Il a relevé que la demande de renouvellement, déposée tardivement après l’expiration du titre, devait être regardée comme une première demande, ce qui excluait la présomption d’urgence applicable au renouvellement. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1, L. 522-3 du code de justice administrative, et les articles L. 411-2 et R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SAUDEMONT

2 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406319

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. F..., ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 424-1 et L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MEAUDE

1 octobre 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513444

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., qui contestait le refus de supprimer ses données du fichier des personnes recherchées (FPR). Le juge a estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. Les conclusions à fin de suspension ont donc été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la légalité de la décision.

Avocat : FRICAUDET LARROUMET SALOMONI

30 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504147

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Gironde d’autoriser le regroupement familial de son épouse, a annulé cette décision. Le tribunal a relevé que le préfet avait fondé son refus sur des données issues du traitement des antécédents judiciaires (TAJ) concernant une procédure close par un classement sans suite, en méconnaissance de l’article R. 40-29 du code de procédure pénale. Cette consultation, prohibée pour les enquêtes administratives, a entaché la procédure d’un vice substantiel. En conséquence, l’annulation a été prononcée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : MEAUDE

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506054

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français à trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. Il a également estimé que le droit d'être entendu de M. B n'avait pas été méconnu, ce dernier ayant pu s'exprimer lors de sa garde à vue. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 612-7, L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAUDET

29 septembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506225

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 8 septembre 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine fixait la Turquie comme pays de destination de M. C. Cette annulation est fondée sur la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal ayant déjà jugé par un précédent arrêt définitif que le renvoi de l'intéressé vers ce pays l'exposerait à des traitements inhumains ou dégradants. Le préfet ne pouvait légalement réitérer cette mesure en l'absence de fait nouveau justifiant un réexamen. L'État est condamné à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : BAUDET

29 septembre 2025• Eloignement urgent
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416904

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 16 juin 2024 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante malienne. L'annulation est fondée sur l'incompétence du signataire de la décision, qui ne comportait ni signature ni mention de l'identité de son auteur, en méconnaissance des règles applicables. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de deux mois. Cette solution repose sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SAUDEMONT

26 septembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515639

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 mettant en demeure M. D et M. A de quitter leur logement. Cette décision est intervenue après que le préfet de la Loire-Atlantique a abrogé l'arrêté contesté par un nouvel arrêté du 18 septembre 2025, rendant la requête sans objet. Le juge a également admis provisoirement M. D à l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 550 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

26 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204891

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme F contre l'arrêté du 7 octobre 2021 du maire de Roscanvel, qui ne s'opposait pas à la déclaration préalable de M. C pour l'extension d'une construction. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le projet, qui ne modifiait pas les structures porteuses ni la façade avec changement de destination, relevait de la déclaration préalable et non du permis de construire, conformément aux articles R. 421-13 et R. 421-14 du code de l'urbanisme. Enfin, le tribunal a considéré que l'extension ne créait pas de logement supplémentaire prohibé par le règlement du PLU, la construction existante étant déjà un logement.

Avocat : SARL MAUDET-CAMUS AVOCATS

26 septembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502859

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BAUDET

26 septembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503577

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 17 mars 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant albanais, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les nombreuses condamnations pénales du requérant, bien que regrettables, étaient trop anciennes (la dernière datant de 2022) pour caractériser une menace actuelle pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le refus de séjour portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé.

Avocat : BAUDET

26 septembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403349

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante tunisienne, a examiné la légalité de l'arrêté du préfet du Nord du 30 octobre 2023 refusant un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation quant à la situation personnelle et familiale de l'intéressée. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAUDET

26 septembre 2025• 7ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501752

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de M. B, de nationalité algérienne, de ses conclusions principales tendant à l’annulation du refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence et à une injonction de délivrance. Le requérant ayant obtenu satisfaction après l’enregistrement de sa requête, le tribunal a admis M. B à l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 1 500 euros à son avocat au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SAUDEMONT

25 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108676

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société JV Bis. Celle-ci contestait l'arrêté du maire de Batz-sur-Mer du 6 février 2021 la mettant en demeure d'interrompre des travaux, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme et que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la société requérante.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

25 septembre 2025• 6ème Chambre