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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

704 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

704

Décisions totales

383 581

Ordonnances

287 564

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AUDEEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507066

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet d’Ille-et-Vilaine du 16 octobre 2025 l’assignant à résidence. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Toutefois, Mme B... s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 4 novembre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige, et a prononcé la clôture de l’instance.

Avocat : BAUDET

7 novembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507069

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 17 octobre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a admis la substitution de motif demandée par le préfet, fondant la mesure sur une obligation de quitter le territoire français du 21 mars 2025, et a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAUDET

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
7 novembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504802

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. A..., ressortissant turc, contre un arrêté du préfet du Morbihan du 18 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. En cours d'instance, le préfet a retiré cet arrêté par une nouvelle décision du 3 octobre 2025, que le tribunal a substituée à l'acte initial. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté attaqué précisait suffisamment les considérations de droit et de fait, conformément aux articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BAUDET

31 octobre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506954

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, d’un arrêté préfectoral du 6 octobre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour pour raison médicale de Mme A..., ressortissante congolaise, et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet de la Gironde a abrogé cet arrêté le 22 octobre 2025, rendant sans objet la demande de suspension, ce dont le tribunal a pris acte. Les conclusions aux fins d’injonction ont également été rejetées, un récépissé ayant déjà été délivré à l’intéressée. La requête a été rejetée comme devenue sans objet.

Avocat : MEAUDE

30 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411263

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 20 juin 2024 par laquelle la commission de médiation du Val-de-Marne avait refusé de reconnaître M. B... comme prioritaire et devant être logé en urgence (DALO). Le juge a estimé que la commission avait commis une erreur d’appréciation, car M. B... justifiait de la régularité de son séjour et était hébergé dans un foyer depuis plus de six mois, sans avoir reçu de proposition de logement adaptée dans un délai anormal. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : SAUDEMONT

29 octobre 2025• 14ème chambre, DALO
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501638

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A... contre le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour et l'arrêté préfectoral du 12 février 2025 lui refusant un titre, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-10 et L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A..., validant ainsi les décisions du préfet de la Gironde.

Avocat : MEAUDE

28 octobre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517617

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 12 août 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Loire-Atlantique a placé M. C..., fonctionnaire titulaire, en disponibilité d'office. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, la seule différence entre le traitement et l'allocation chômage ne caractérisant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 41 de la loi du 9 janvier 1986 et du défaut de réintégration sur un poste conforme à son grade, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

24 octobre 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01711

Avocat : ORP AVOCATS (SELARL OUDJEDI - RAYNAUD PELAUDEIX)

23 octobre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305524

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 avril 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée, que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SAUDEMONT

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504490

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la décision de refus de délai de départ volontaire était légalement fondée sur l'absence de garanties de représentation, en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAUDET

17 octobre 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501712

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 5 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe du bureau de l'asile bénéficiant d'une délégation de signature régulière publiée au recueil des actes administratifs. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sans examiner les autres moyens soulevés par la requérante. Cette décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MEAUDE

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415333

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant sur un recours pour excès de pouvoir formé par M. et Mme D..., a examiné la légalité du permis d’aménager délivré par la maire de Geneston pour un lotissement de 54 lots. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance de plusieurs dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que le projet était conforme aux règles applicables. En conséquence, la requête en annulation a été rejetée.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

14 octobre 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03147

Avocat : BAUDET

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302739

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A... d’une demande de condamnation du centre hospitalier de Nevers pour des fautes médicales lors de la prise en charge d’un traumatisme au coude, ayant causé une perte de chance de guérison. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital sur le fondement du code de la santé publique, mais a appliqué un coefficient de perte de chance de 56 % pour limiter l’indemnisation des préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux. La CPAM de la Côte-d’Or a été indemnisée de ses débours à hauteur de 516,78 euros, avec application du même coefficient, et a obtenu l’indemnité forfaitaire de gestion. Les conclusions de M. A... ont été partiellement accueillies, et une somme de 1 500 euros a été mise à la charge de l’hôpital au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LABBE MARIE-AUDE

14 octobre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516702

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise préventive à la demande de la commune des Sables d'Olonne. Cette mesure vise à constater l'état des immeubles riverains, notamment la parcelle cadastrée AB n°0311, avant le début des travaux de rénovation du cœur de ville, programmés d'octobre 2025 à fin 2028. Le juge a estimé que la demande présentait un caractère d'utilité en raison de la nature et de l'importance des travaux, susceptibles de provoquer des désordres sur les propriétés voisines. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée, cette modalité relevant de la libre appréciation de l'expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

13 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516769

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par la commune des Sables d'Olonne sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. La commune sollicitait une expertise préventive pour constater l'état des immeubles riverains avant des travaux de rénovation du cœur de ville, susceptibles de causer des désordres. Le juge a fait droit à cette demande, jugeant la mesure utile, et a désigné un expert pour réaliser les constatations. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée, l'établissement d'un tel document relevant de la seule appréciation de l'expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

13 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516697

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la commune des Sables d'Olonne. Cette demande visait à ordonner une expertise préventive pour constater l'état des immeubles communaux riverains avant des travaux de rénovation du cœur de ville, susceptibles de provoquer des désordres. Le tribunal a jugé la mesure utile compte tenu de la nature et de l'importance des travaux. En revanche, il a rejeté la demande de la commune visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport, aucune disposition légale ou principe général ne l'exigeant.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

13 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516698

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune des Sables d'Olonne. Cette dernière sollicitait une expertise préventive afin de constater l'état des immeubles riverains, propriétés de l'office public de l'habitat de Vendée, avant le début de travaux de rénovation du cœur de ville. Le juge a estimé la mesure utile, les travaux étant susceptibles de provoquer des désordres sur les propriétés voisines. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée, cette modalité relevant de la libre appréciation de l'expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

13 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516700

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune des Sables d’Olonne visant à désigner un expert chargé de constater l’état des immeubles riverains avant des travaux de rénovation du cœur de ville, susceptibles de provoquer des désordres. La juridiction a jugé cette mesure utile compte tenu de la nature et de l’importance des travaux. En revanche, elle a rejeté la demande de la commune tendant à imposer à l’expert l’établissement d’un pré-rapport, estimant que cette modalité relève de la libre appréciation de l’expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

13 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516703

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise préventive à la demande de la commune des Sables d’Olonne. Cette mesure vise à constater l’état des immeubles riverains avant le début de travaux de rénovation du cœur de ville, susceptibles de provoquer des désordres. Le tribunal a désigné un expert pour réaliser un état des lieux, mais a rejeté la demande de la commune visant à imposer la rédaction d’un pré-rapport, estimant que cette modalité relève de la libre appréciation de l’expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

13 octobre 2025