LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

508 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

508

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 606

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : AUDEEffacer tout
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404672

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Carnac du 16 février 2024, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable d’abattage d’arbres. Par un mémoire du 11 juin 2025, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 30 juin 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune de Carnac présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : MAUDET-CAMUS

30 juin 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407299

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de M. A, requérant, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Carnac pour l'extension d’une maison d’habitation. Les défendeurs, la commune et les bénéficiaires du permis, ont également retiré leurs conclusions reconventionnelles. L’affaire est close sans examen au fond, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.

Avocat : MAUDET-CAMUS

« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500745

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de M. B A contre un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 29 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et lui interdisant le retour pour un an, ainsi que contre son assignation à résidence. Le tribunal a également été saisi d'un recours contre un refus de titre de séjour du préfet de Loire-Atlantique du 18 juillet 2023. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur la légalité des décisions au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6, L. 613-1, L. 432-1 et L. 731-3, ainsi que sur le respect de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BAUDET

30 juin 2025• 5ème Chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402964

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Poitiers concerne le recours de M. B... contre un arrêté préfectoral du 10 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal constate que, depuis l'introduction de la requête, M. B... a été placé en rétention administrative au centre d'Hendaye (Pyrénées-Atlantiques). En application des articles L. 614-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Pau, dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention.

Avocat : MEAUDE

26 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2107850

Le Tribunal Administratif de Nantes (12e chambre) a rejeté les requêtes de M. A B, agent territorial, qui contestait le refus de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie (gonarthrose au genou droit) et son placement en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite plus de deux mois après la notification des arrêtés du 19 janvier 2021 et le rejet implicite du recours gracieux, sans que M. B ne justifie de circonstances particulières. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires (injonction, expertise, dépens) ont été rejetées, et M. B a été condamné à verser 1 200 euros à la communauté de communes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

20 juin 2025• 12eme chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503793

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A E. Il a d'abord jugé irrecevable le recours contre l'obligation de quitter le territoire français du 5 décembre 2023, car la notification régulière à son adresse de domiciliation (Coallia) le 8 décembre 2023 faisait courir le délai de recours d'un mois, expiré à la date de sa requête. Le tribunal a ensuite rejeté les conclusions contre l'assignation à résidence du 22 mai 2025, estimant que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, défaut d'examen, violation du droit d'être entendu et de l'article L. 731-1 du CESEDA) n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les articles L. 776-1 du code de justice administrative et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAUDET

17 juin 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404373

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant principalement à obtenir la communication du permis de construire délivré aux consorts D par la commune de Carnac, ainsi que divers documents et explications. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à la communication du permis de construire et de l’avis de l’architecte des bâtiments de France, ces documents ayant été transmis en cours d’instance. Les autres conclusions de M. B, tendant à obtenir des justifications sur le refus de communication ou à enjoindre au maire de réaliser des travaux, ont été jugées irrecevables, faute de saisine préalable de la commission d’accès aux documents administratifs (CADA) ou en raison de leur caractère distinct du litige initial. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que des articles R. 411-1 et R. 222-13 du code de justice administrative.

Avocat : MAUDET-CAMUS

12 juin 2025• MSS 6ème chambre M. LE ROUX
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301558

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. et Mme B contestant l'arrêté du maire de Bourg-de-Sirod du 10 mai 2023 les mettant en demeure d'élaguer leur haie. Les requérants invoquaient notamment l'absence de danger et un détournement de pouvoir, mais le tribunal a jugé l'arrêté fondé sur les pouvoirs de police du maire (articles L. 2212-1, L. 2212-2 et L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales) pour assurer la sécurité et la commodité du passage sur la voie publique. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SELARL FAVOULET BILLAUDEL

6 juin 2025• 1ère chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300053

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a rejeté la requête de M. A qui contestait l'opposition du conseil exécutif à sa déclaration préalable de travaux sur la parcelle AK 84. Le juge a estimé que les travaux de nettoyage et d'aplanissement, destinés à créer une aire de stockage de matériel à louer, relevaient bien de la déclaration préalable en application des articles 132-1 et 132-11 du code de l'urbanisme local. La solution retenue confirme la légalité de la décision de la collectivité de Saint-Barthélemy.

Avocat : AUDE FLEURY

4 juin 2025• 1ère Chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300054

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a annulé la délibération du 17 mai 2023 par laquelle le conseil exécutif s'était opposé à la déclaration préalable de M. A pour le dépôt d'un container de 6 m² sur sa parcelle. Le tribunal a relevé d'office que le président de la collectivité ne disposait pas du pouvoir de s'opposer à cette déclaration, car le dépôt temporaire du container (8 à 12 mois) ne constituait pas une "construction" au sens du lexique du règlement d'urbanisme local (ouvrage fixe et pérenne), rendant la déclaration préalable non requise. La solution retenue se fonde sur les articles 132-11 du code de l'urbanisme local et 132-8 du règlement de la carte d'urbanisme de Saint-Barthélemy.

Avocat : AUDE FLEURY

4 juin 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415454

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 18 novembre 2024 par lequel la préfète de l'Essonne obligeait M. C, ressortissant congolais, à quitter le territoire français. La juridiction estime que cette mesure d'éloignement porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté de son séjour (depuis 2014), de son mariage, de ses attaches familiales et de son emploi stable. Par conséquent, la décision fixant le pays de destination est également annulée. Il est enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. C dans un délai d'un mois.

Avocat : SAUDEMONT

28 mai 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405676

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le préfet de la Vendée d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la décision du CCAS des Herbiers instaurant une organisation du travail de douze heures pour les aides-soignants de l’EHPAD Les genêts en fleurs, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le préfet s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 7 mai 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Les conclusions du CCAS tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

28 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306684

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule le refus d’entrée sur le territoire français opposé le 17 juin 2023 à M. A, ressortissant italien, au poste frontière du tunnel du Fréjus. La décision est fondée sur l’article L. 200-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui exige une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société. Le tribunal estime que cette menace n’est pas établie, le requérant se rendant à une manifestation non interdite, et écarte le motif tiré de son appartenance à la mouvance No Tav. L’État est condamné à verser 500 euros pour préjudice moral et 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BAUDELIN

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506746

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 4 mai 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine obligeait M. B, ressortissant équatorien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte des éléments de la vie privée et familiale de M. B (mariage de 29 ans, scolarité de sa fille, bail et factures), alors que ce dernier, en garde à vue, n'avait pu produire ces justificatifs en temps utile. La décision s'appuie sur les articles L. 922-1 à L. 922-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le principe de proportionnalité.

Avocat : CLAUDE

19 mai 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501563

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d'une demande d'exécution d'un jugement du 21 décembre 2023 enjoignant au préfet de la Gironde de réexaminer sa demande de titre de séjour. Le tribunal constate que cette injonction a été exécutée par un arrêté du 17 juin 2024, dont la légalité a été confirmée par un jugement du 31 octobre 2024. En conséquence, les conclusions de la requête sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'exécution. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MEAUDE

24 avril 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406352

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B, ressortissante philippine, pour contester l'arrêté du préfet de la Gironde du 12 juillet 2024 refusant son titre de séjour en qualité de "victime de la traite des êtres humains", l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet concernant la tardiveté de la requête, en application de l'article 43 du décret du 28 décembre 2020 relatif à l'aide juridictionnelle. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité des mesures d'éloignement et de refus de séjour.

Avocat : MEAUDE

22 avril 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501811

Le Tribunal administratif de Rennes annule l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 17 mars 2025 portant assignation à résidence de M. A, ressortissant marocain. La décision est jugée dépourvue de base légale car l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente, datant de mai 2024, avait déjà été exécutée par l'intéressé le 23 novembre 2024. Le tribunal applique l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le surplus des conclusions, notamment celles relatives au droit au séjour et à l'obligation de quitter le territoire, est rejeté comme irrecevable.

Avocat : BAUDET

18 avril 2025• Eloignement urgent
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301560

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 mars 2022 refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des stipulations de la convention internationale relative aux droits de l’enfant. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable jusqu’en septembre 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : JUNIEL AUDE

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200428

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 9 août 2021 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes interdisait à M. A d'acquérir ou de détenir des armes des catégories A, B et C et l'inscrivait au fichier national des interdits d'acquisition et de détention d'armes (FINIADA). La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que le requérant n'avait pas été mis à même de présenter des observations préalables conformément aux articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, ce qui l'a privé d'une garantie. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande d'annulation sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CALANDRI AUDE

5 mars 2025• 4ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501320

Avocat : MEAUDE

28 février 2025