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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

319 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

319

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AUDETEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516770

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes concerne une demande d’expertise préventive formulée par la commune des Sables d’Olonne, sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative. La commune sollicitait la désignation d’un expert pour constater l’état des immeubles riverains avant des travaux de rénovation du cœur de ville, afin d’anticiper d’éventuels désordres. Le juge des référés a fait droit à cette demande, estimant que les travaux projetés, par leur nature et leur importance, justifient une telle mesure utile. En revanche, la demande visant à imposer à l’expert la rédaction d’un pré-rapport a été rejetée, le juge rappelant que cette modalité relève de la libre appréciation de l’expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

13 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516771

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, fait droit à la demande de la commune des Sables d’Olonne sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative. La commune sollicitait une expertise préventive pour constater l’état des immeubles riverains avant des travaux de rénovation urbaine, susceptibles de provoquer des désordres. Le juge a désigné un expert pour réaliser ces constatations, jugeant la mesure utile. En revanche, la demande visant à imposer à l’expert la rédaction d’un pré-rapport a été rejetée, cette modalité relevant de son appréciation souveraine dans le respect du contradictoire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

13 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516772

**Sujet principal :** Demande d'expertise préventive avant des travaux publics de rénovation urbaine. **Juridiction :** Tribunal administratif de Nantes, juge des référés. **Solution retenue :** Le juge fait droit à la demande de la commune des Sables d'Olonne et désigne un expert pour constater l'état des immeubles riverains avant le début des travaux, ainsi que pour identifier d'éventuels désordres et responsabilités. En revanche, la demande visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport est rejetée. **Textes appliqués :** Article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fondant l'expertise en matière de travaux publics.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

13 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516773

**Sujet principal :** Demande d’expertise préventive avant des travaux publics de rénovation du cœur de ville. **Juridiction :** Tribunal administratif de Nantes (juge des référés). **Solution retenue :** Le juge fait droit à la demande d’expertise, estimant qu’elle présente le caractère d’utilité requis, et désigne un expert pour constater l’état des immeubles riverains avant travaux et, le cas échéant, les désordres survenus. En revanche, il rejette la demande visant à imposer à l’expert l’établissement d’un pré-rapport, cette modalité relevant de sa libre appréciation dans le respect du contradictoire. **Textes appliqués :** Article R. 532-1-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

13 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505586

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Cancale pour une résidence de tourisme. Le requérant, voisin immédiat, invoque plusieurs moyens sérieux, notamment l’application d’un plan local d’urbanisme non exécutoire, l’absence d’autorisation de surplomb du domaine public, et la méconnaissance des règles d’urbanisme relatives à la hauteur, aux accès et à l’insertion paysagère. La solution retenue par le juge des référés n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur l’application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l’urbanisme (L. 121-13, R. 111-2, R. 111-27, R. 431-13).

Avocat : SARL MAUDET-CAMUS AVOCATS

13 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516699

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune des Sables d'Olonne visant à désigner un expert pour constater l'état des immeubles riverains avant des travaux de rénovation du cœur de ville, susceptibles de provoquer des désordres. La juridiction a jugé la mesure utile et a nommé un expert pour établir un état des lieux préventif. En revanche, la demande de la commune tendant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée, au motif qu'aucune disposition légale ou principe général n'impose une telle obligation, cette modalité relevant de l'appréciation de l'expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

13 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516701

**Sujet principal :** Demande d'expertise préventive avant des travaux publics de rénovation du cœur de ville. **Juridiction :** Tribunal administratif de Nantes, juge des référés. **Solution retenue :** Le juge fait droit à la demande et désigne un expert pour constater l'état des immeubles riverains avant travaux et, le cas échéant, les désordres survenant pendant le chantier. Il rejette en revanche la demande d'imposer un pré-rapport, cette modalité relevant de l'appréciation de l'expert. **Textes appliqués :** Article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fondant l'expertise en matière de travaux publics.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

13 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516727

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par la commune des Sables d’Olonne sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative. La commune sollicitait une expertise préventive pour constater l’état des immeubles riverains avant des travaux de rénovation du cœur de ville, susceptibles de provoquer des désordres. Le juge a fait droit à cette demande, jugeant la mesure utile, et a désigné un expert pour établir un état des lieux avant travaux. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l’expert la rédaction d’un pré-rapport a été rejetée, cette modalité relevant de la libre appréciation de l’expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

13 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516735

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la commune des Sables d'Olonne. La commune sollicitait une expertise préventive afin de constater l'état des immeubles riverains avant le début de travaux de rénovation du cœur de la ville, susceptibles de provoquer des désordres. Le juge a estimé la demande utile et a ordonné la désignation d'un expert pour réaliser ces constatations. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée, le juge rappelant que cette modalité relève de la libre appréciation de l'expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

13 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516760

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune des Sables d'Olonne visant à désigner un expert pour constater l'état des immeubles riverains avant des travaux de rénovation du cœur de ville. La juridiction a jugé la mesure utile en raison de la nature et de l'importance des travaux, susceptibles d'affecter les propriétés voisines. En revanche, la demande de la commune tendant à imposer à l'expert la soumission d'un pré-rapport aux parties a été rejetée, l'expert restant libre d'organiser ses opérations dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

13 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516768

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune des Sables d'Olonne visant à désigner un expert pour constater l'état des immeubles riverains avant des travaux de rénovation urbaine. La juridiction a estimé que la mesure présentait un caractère d'utilité en raison de la nature et de l'importance des travaux, susceptibles de provoquer des désordres sur les propriétés voisines. En revanche, la demande de la commune tendant à imposer à l'expert l'établissement d'un pré-rapport a été rejetée, au motif qu'aucune disposition légale ou principe général n'impose une telle obligation, l'expert restant libre d'en apprécier la nécessité dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

13 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516774

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes concerne une demande d’expertise préventive formée par la commune des Sables d’Olonne sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative. La commune, qui s’apprête à lancer des travaux de rénovation du cœur de ville, souhaite faire constater l’état des immeubles riverains, notamment celui situé sur la parcelle AB 1064 appartenant à la société DENTOLONNE, afin de prévenir d’éventuels litiges. Le juge des référés fait droit à cette demande, estimant que la mesure présente un caractère d’utilité au regard de l’ampleur des travaux et de leur impact potentiel sur les propriétés voisines. En revanche, il rejette la demande de la commune visant à imposer à l’expert la rédaction d’un pré-rapport, rappelant que cette modalité relève de la libre organisation de l’expertise sous le seul contrôle du principe du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

13 octobre 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504118

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de Mme E... et M. F... contre des arrêtés préfectoraux du 26 juin 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et leur interdisant le retour pour un an. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales au regard des textes applicables.

Avocat : BAUDET

10 octobre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503144

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des textes précités et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : BAUDET

9 octobre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504005

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. C..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 28 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision de refus était légalement fondée et que les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour étaient justifiées. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. C... dans toutes ses conclusions.

Avocat : BAUDET

3 octobre 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513444

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., qui contestait le refus de supprimer ses données du fichier des personnes recherchées (FPR). Le juge a estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. Les conclusions à fin de suspension ont donc été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la légalité de la décision.

Avocat : FRICAUDET LARROUMET SALOMONI

30 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506054

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français à trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. Il a également estimé que le droit d'être entendu de M. B n'avait pas été méconnu, ce dernier ayant pu s'exprimer lors de sa garde à vue. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 612-7, L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAUDET

29 septembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506225

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 8 septembre 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine fixait la Turquie comme pays de destination de M. C. Cette annulation est fondée sur la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal ayant déjà jugé par un précédent arrêt définitif que le renvoi de l'intéressé vers ce pays l'exposerait à des traitements inhumains ou dégradants. Le préfet ne pouvait légalement réitérer cette mesure en l'absence de fait nouveau justifiant un réexamen. L'État est condamné à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : BAUDET

29 septembre 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515639

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 mettant en demeure M. D et M. A de quitter leur logement. Cette décision est intervenue après que le préfet de la Loire-Atlantique a abrogé l'arrêté contesté par un nouvel arrêté du 18 septembre 2025, rendant la requête sans objet. Le juge a également admis provisoirement M. D à l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 550 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

26 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204891

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme F contre l'arrêté du 7 octobre 2021 du maire de Roscanvel, qui ne s'opposait pas à la déclaration préalable de M. C pour l'extension d'une construction. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le projet, qui ne modifiait pas les structures porteuses ni la façade avec changement de destination, relevait de la déclaration préalable et non du permis de construire, conformément aux articles R. 421-13 et R. 421-14 du code de l'urbanisme. Enfin, le tribunal a considéré que l'extension ne créait pas de logement supplémentaire prohibé par le règlement du PLU, la construction existante étant déjà un logement.

Avocat : SARL MAUDET-CAMUS AVOCATS

26 septembre 2025• 1ère Chambre