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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

213 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

213

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 973

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AUFORTEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601837

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension et injonction contre le refus de titre de séjour d'un étudiant étranger. **Juridiction** : Tribunal administratif de Toulouse (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension de la décision préfectorale de refus de titre de séjour. Il estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant la suspension, ni un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. **Textes appliqués** : La demande était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension). Le juge examine également les conditions de délivrance d'un titre de séjour au regard des articles L. 423-23 et L. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

3 avril 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605038

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet d'un titre de séjour et d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant tunisien, n'établissait pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en l'absence de risque imminent d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux récépissés.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BEAUFORT

1 avril 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503928

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., une étudiante gabonaise, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus, fondé sur l'article 9 de la convention franco-gabonaise de 1992, était suffisamment motivé au regard des résultats médiocres et des absences de la requérante dans sa nouvelle formation à distance. Elle a également jugé que ce refus légal rendait régulière l'obligation de quitter le territoire prise sur le fondement de l'article L. 611-1 du CESEDA.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

25 mars 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507160

Le Tribunal Administratif de Toulouse statue sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'une ressortissante étrangère. Le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et en injonction, considérant que l'arrêté attaqué, abrogé en cours d'instance, n'a reçu aucune exécution et que son abrogation est définitive. La juridiction se prononce également sur la charge des dépens liés au litige, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

25 mars 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505030

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 2 juin 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de l'Ariège avait légalement fondé sa décision sur le rejet définitif de sa demande d'asile, conformément aux dispositions de l'article L. 611-1 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, notamment ceux invoqués au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

25 mars 2026• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600848

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a rejeté la requête en annulation, considérant notamment que la décision avait été signée par une autorité compétente en vertu d'une délégation régulière et que les moyens soulevés, dont la méconnaissance de la procédure contradictoire, n'étaient pas fondés au regard des dispositions spécifiques du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEAUFORT

25 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01173

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

17 mars 2026• 3ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04324

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

12 mars 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603992

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de police de remédier à une erreur matérielle sur la carte de résident d'un étranger. Considérant l'urgence liée aux difficultés administratives causées par cette erreur (nom mal orthographié), le juge a enjoint à l'administration de convoquer le requérant pour la délivrance d'un titre corrigé et de lui remettre une autorisation provisoire de travail dans l'attente. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que du code de justice administrative.

Avocat : BEAUFORT

5 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601953

Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture et un récépissé de demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous à la requérante dans un délai de 15 jours pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour, et de lui délivrer un récépissé si son dossier est complet. La condition d'urgence a été retenue en raison de la perte de ses droits sociaux et de son autorisation de travail. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEAUFORT

4 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505490

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. B..., ressortissant angolais, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 4 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a notamment été saisi de moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse se concentre sur l'obligation pour l'autorité administrative de prendre en compte l'intérêt supérieur de l'enfant dans ses décisions.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

25 février 2026• 7ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00775

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

19 février 2026• 4ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600348

Le tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance du 26 novembre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de Tarn-et-Garonne de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail et de réexaminer sa situation. Le tribunal constate que si le préfet a finalement remis un récépissé autorisant le travail le 19 janvier 2026, il ne justifie pas avoir procédé au réexamen de la situation de l’intéressée dans le délai d’un mois imparti. En conséquence, le juge des référés fait droit à la demande et enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, tout en rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

12 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518558

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B.... Ce dernier contestait le refus du préfet du Val-de-Marne d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance des articles R. 431-10, R. 431-12 et R. 431-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : BEAUFORT

28 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600178

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension d’un refus de renouvellement de titre de séjour opposé à un ressortissant guinéen par le préfet de la Haute-Garonne. Le requérant, salarié en CDI et atteint d’une hépatite B chronique, invoquait l’urgence liée à la perte imminente de son droit au travail et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l’absence de preuve de disponibilité effective des soins en Guinée. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

23 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500617

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne d’autoriser le regroupement familial pour son petit-fils. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne procédait pas d’un défaut d’examen sérieux de sa situation. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était inopérant, car l’âge de l’enfant, majeur à la date de la demande, ne permettait pas de bénéficier du regroupement familial. Enfin, le tribunal a écarté les moyens relatifs à l’erreur de fait, à l’erreur manifeste d’appréciation et à la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

21 janvier 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536493

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de délivrer à M. B..., ressortissant camerounais, une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler. La solution retenue repose sur l'urgence caractérisée par l'expiration de son précédent titre et la suspension de son contrat de travail, ainsi que sur l'utilité et l'absence de contestation sérieuse de la mesure. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a également condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BEAUFORT

7 janvier 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00067

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

9 décembre 2025• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00923

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

9 décembre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508011

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de Tarn-et-Garonne à M. A..., un ressortissant étranger entré mineur en France et scolarisé. Le juge a estimé que la condition d’urgence était caractérisée, le requérant étant privé de récépissé et exposé à une situation irrégulière compromettant son projet d’apprentissage, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de son intégration scolaire et sociale. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de cinq jours et de réexaminer la situation sous un mois, sous astreinte.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

8 décembre 2025