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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

430 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

430

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 422

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AUGEEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03502

Avocat : SCP MAUGENDRE MINIER AZRIA LACROIX SCHWAB

8 octobre 2025• 2ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02824

Avocat : MINIER MAUGENDRE & ASSOCIES

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300482

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SAS Leplatre, qui contestait son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2021. La société soutenait que la visite d’un géomètre-cadastreur, effectuée sans information préalable, était irrégulière et que ses hangars, contenant de l’amiante, devaient être exclus des bases d’imposition. Le tribunal a jugé que la visite, réalisée depuis l’extérieur de la propriété, était régulière et que la société n’apportait pas la preuve de l’inutilisation des hangars pour son activité de stockage. La décision s’appuie sur les articles 1467 et 1467 A du code général des impôts, ainsi que sur l’article R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET AUGE

3 octobre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210232

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C..., cadre supérieure socio-éducative, qui contestait le refus de l'établissement public médico-social de l'Ourcq de lui verser la prime de revalorisation instaurée par le décret n°2022-738 du 28 avril 2022. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision attaquée. Sur le fond, il a jugé que les fonctions de Mme C..., qui exerçait des missions de coordination et d'encadrement, ne relevaient pas de l'accompagnement socio-éducatif direct auprès des personnes vulnérables, condition requise pour bénéficier de la prime. La demande d'annulation a donc été rejetée.

Avocat : CABINET MINIER MAUGENDRE & ASSOCIES

2 octobre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313261

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 24 octobre 2023 par lequel le directeur général de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) a prononcé le licenciement pour abandon de poste de Mme B..., aide-soignante. La requérante soutenait que la mise en demeure du 26 septembre 2023 était irrégulière, car elle exigeait une reprise immédiate des fonctions sans lui accorder un délai raisonnable. Le tribunal retient que cette mise en demeure, qui imposait une reprise "au jour de la réception", ne constitue pas un délai approprié au sens des principes applicables, et que cette irrégularité entache d'illégalité la décision de licenciement. La solution est fondée sur l'article L. 553-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET MINIER MAUGENDRE & ASSOCIES

2 octobre 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307555

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du centre hospitalier intercommunal de Poissy-Saint-Germain-en-Laye (CHIPS) refusant de requalifier le motif de fin de son contrat, mentionné comme une « rupture anticipée à l’initiative du salarié » sur son attestation Pôle emploi. La requérante soutenait que son contrat était arrivé à son terme sans renouvellement et qu’elle n’avait jamais demandé de rupture. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’agent qui refuse le renouvellement de son contrat avant toute notification de l’employeur, sans motif légitime, ne peut être regardé comme involontairement privé d’emploi. Cette solution s’appuie sur les articles L. 5424-1 et R. 1234-9 du code du travail, ainsi que sur les articles 2 et 3 du décret n° 2020-741 du 16 juin 2020.

Avocat : SELARL MINIER MAUGENDRE & ASSOCIEES

2 octobre 2025• 6ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301429

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation du refus de la préfète de la Haute-Vienne de lui délivrer un certificat de résidence. La décision contestée a été jugée légalement fondée, la signature de l'acte étant régulièrement déléguée et la motivation étant suffisante. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FAUGERAS ANNE-SOPHIE

30 septembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516157

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Les Gentlemen du Transfert. Celle-ci contestait le rejet de son offre et l'attribution d'un accord-cadre par l'Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection, invoquant un manquement au principe d'égalité de traitement. Le juge a estimé que la société requérante, dont l'offre a été jugée irrégulière pour méconnaissance de la législation du travail, n'a pas été lésée par les manquements allégués. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de la commande publique et du code du travail.

Avocat : AUGER

26 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304112

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la demande de Mme A, agent hospitalier, visant à obtenir réparation des préjudices résultant d’une maladie professionnelle (syndrome du canal carpien) reconnue imputable au service. Le tribunal a rejeté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet, considérant que celle-ci avait simplement lié le contentieux. Sur le fond, le tribunal a reconnu le principe de la responsabilité sans faute du centre hospitalier du Bois-Petit, ouvrant droit à une indemnisation complémentaire pour les préjudices non couverts par la législation sur les maladies professionnelles. La solution s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de la santé publique.

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIEES

25 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304414

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A..., aide-soignante, contestant le retrait de son placement provisoire en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) par l'EHPAD La Seigneurie, ainsi que la demande de remboursement des rémunérations perçues. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la décision de retrait était légale et que la pathologie de l'agent n'était pas imputable au service en raison d'une faute personnelle détachant le lien avec le service. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du décret n° 2020-566 du 13 mai 2020 relatifs à la protection sociale des fonctionnaires.

Avocat : CABINET MINIER-MAUGENDRE ET ASSOCIÉS

25 septembre 2025• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02729

Avocat : FAUGERE Guillaume

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201147

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, agent suspendue par le centre hospitalier universitaire de Caen pour non-respect de l’obligation vaccinale contre la Covid-19. La décision de suspension, fondée sur la loi du 5 août 2021 et le décret du 1er juin 2021, a été jugée légale, les moyens soulevés (incompétence, erreur de droit, non-rétroactivité, motivation insuffisante, sanction déguisée, atteinte aux droits fondamentaux) étant écartés. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute d’illégalité fautive ou de rupture d’égalité.

Avocat : MINIER MAUGENDRE & ASSOCIEES

15 septembre 2025• 3ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03075

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIEES

10 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502502

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de l'Université de Rouen Normandie concernant des désordres affectant les châssis de la façade sud du bâtiment Blondel. La mesure a été accordée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'ordonner toute mesure utile d'expertise. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, en déterminer les causes et évaluer le coût des travaux de réparation. Les parties, dont la SMABTP et la société Aluminium Verre Acier, ont formulé des protestations et réserves, mais la demande d'expertise a été jugée utile et recevable.

Avocat : DAUGE AVOCATS & ASSOCIES

9 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408730

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 2 juillet 2024 par lequel la préfète de l'Ain refusait un titre de séjour à une ressortissante arménienne. La juridiction a estimé que ce refus était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'état de santé grave de son époux, nécessitant sa présence constante pour les actes de la vie quotidienne. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois. Cette décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAUGEZ

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501300

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 juillet 2025 fixant le pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire, incluant un délai de sept jours pour présenter des observations, avait été respectée. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de son absence d'attaches familiales en France, et qu'il n'était pas établi qu'il serait exposé à des traitements inhumains ou dégradants en Algérie. La solution retenue s'appuie sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUGERAS ANNE-SOPHIE

24 juillet 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501269

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A se disant M. D C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 30 juin 2025 du préfet de la Corrèze fixant le pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire de retour sur le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire avait été respectée et que l'état de santé de l'intéressé ne faisait pas obstacle à son éloignement. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait l'article 3 de cette même convention ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : FAUGERAS ANNE-SOPHIE

24 juillet 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501299

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 fixant le pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée, le délai de présentation des observations étant jugé suffisant au regard de l'urgence. Il a également écarté les moyens tirés de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et du risque de traitements inhumains (article 3 de la CEDH), faute d'éléments probants. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : FAUGERAS ANNE-SOPHIE

22 juillet 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411687

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant le refus de la préfète de l'Ain d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit, estimant que la condition de ressources ne pouvait lui être opposée en raison de son âge (plus de 65 ans) et de son état de santé. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière complète les conditions d’admission des Algériens, et que l’article L. 434-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’est pas applicable en l’espèce. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : MAUGEZ

11 juillet 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02688

Avocat : SCP MAUGENDRE MINIER AZRIA LACROIX SCHWAB

10 juillet 2025• 9ème Chambre