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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

581 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 673

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AUGEEffacer tout
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300482

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SAS Leplatre, qui contestait son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2021. La société soutenait que la visite d’un géomètre-cadastreur, effectuée sans information préalable, était irrégulière et que ses hangars, contenant de l’amiante, devaient être exclus des bases d’imposition. Le tribunal a jugé que la visite, réalisée depuis l’extérieur de la propriété, était régulière et que la société n’apportait pas la preuve de l’inutilisation des hangars pour son activité de stockage. La décision s’appuie sur les articles 1467 et 1467 A du code général des impôts, ainsi que sur l’article R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET AUGE

3 octobre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307555

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du centre hospitalier intercommunal de Poissy-Saint-Germain-en-Laye (CHIPS) refusant de requalifier le motif de fin de son contrat, mentionné comme une « rupture anticipée à l’initiative du salarié » sur son attestation Pôle emploi. La requérante soutenait que son contrat était arrivé à son terme sans renouvellement et qu’elle n’avait jamais demandé de rupture. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’agent qui refuse le renouvellement de son contrat avant toute notification de l’employeur, sans motif légitime, ne peut être regardé comme involontairement privé d’emploi. Cette solution s’appuie sur les articles L. 5424-1 et R. 1234-9 du code du travail, ainsi que sur les articles 2 et 3 du décret n° 2020-741 du 16 juin 2020.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MINIER MAUGENDRE & ASSOCIEES

2 octobre 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210232

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C..., cadre supérieure socio-éducative, qui contestait le refus de l'établissement public médico-social de l'Ourcq de lui verser la prime de revalorisation instaurée par le décret n°2022-738 du 28 avril 2022. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision attaquée. Sur le fond, il a jugé que les fonctions de Mme C..., qui exerçait des missions de coordination et d'encadrement, ne relevaient pas de l'accompagnement socio-éducatif direct auprès des personnes vulnérables, condition requise pour bénéficier de la prime. La demande d'annulation a donc été rejetée.

Avocat : CABINET MINIER MAUGENDRE & ASSOCIES

2 octobre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313261

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 24 octobre 2023 par lequel le directeur général de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) a prononcé le licenciement pour abandon de poste de Mme B..., aide-soignante. La requérante soutenait que la mise en demeure du 26 septembre 2023 était irrégulière, car elle exigeait une reprise immédiate des fonctions sans lui accorder un délai raisonnable. Le tribunal retient que cette mise en demeure, qui imposait une reprise "au jour de la réception", ne constitue pas un délai approprié au sens des principes applicables, et que cette irrégularité entache d'illégalité la décision de licenciement. La solution est fondée sur l'article L. 553-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET MINIER MAUGENDRE & ASSOCIES

2 octobre 2025• 9ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301429

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation du refus de la préfète de la Haute-Vienne de lui délivrer un certificat de résidence. La décision contestée a été jugée légalement fondée, la signature de l'acte étant régulièrement déléguée et la motivation étant suffisante. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FAUGERAS ANNE-SOPHIE

30 septembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516157

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Les Gentlemen du Transfert. Celle-ci contestait le rejet de son offre et l'attribution d'un accord-cadre par l'Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection, invoquant un manquement au principe d'égalité de traitement. Le juge a estimé que la société requérante, dont l'offre a été jugée irrégulière pour méconnaissance de la législation du travail, n'a pas été lésée par les manquements allégués. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de la commande publique et du code du travail.

Avocat : AUGER

26 septembre 2025
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401892

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Groupe Carré. Celle-ci contestait le calcul de sa cotisation foncière des entreprises pour 2022, en raison d'une erreur alléguée dans le choix du local type de référence. Le tribunal a jugé que ce moyen n'était pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, le requérant se bornant à une simple affirmation sans démontrer en quoi le local de référence était inadapté. La solution retenue est donc le rejet de la demande de réduction fiscale et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET AUGE

25 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304414

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A..., aide-soignante, contestant le retrait de son placement provisoire en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) par l'EHPAD La Seigneurie, ainsi que la demande de remboursement des rémunérations perçues. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la décision de retrait était légale et que la pathologie de l'agent n'était pas imputable au service en raison d'une faute personnelle détachant le lien avec le service. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du décret n° 2020-566 du 13 mai 2020 relatifs à la protection sociale des fonctionnaires.

Avocat : CABINET MINIER-MAUGENDRE ET ASSOCIÉS

25 septembre 2025• 3ème chambre
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302405

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de la SCI de Berthonval, qui demandait la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022. La société soutenait que le local type de référence retenu pour calculer la valeur locative de son bien était erroné. Le tribunal a estimé que ce moyen n’était pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée par ordonnance, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le fond au regard des articles 1498 et 1518 E du code général des impôts.

Avocat : CABINET AUGE

25 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304112

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la demande de Mme A, agent hospitalier, visant à obtenir réparation des préjudices résultant d’une maladie professionnelle (syndrome du canal carpien) reconnue imputable au service. Le tribunal a rejeté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet, considérant que celle-ci avait simplement lié le contentieux. Sur le fond, le tribunal a reconnu le principe de la responsabilité sans faute du centre hospitalier du Bois-Petit, ouvrant droit à une indemnisation complémentaire pour les préjudices non couverts par la législation sur les maladies professionnelles. La solution s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de la santé publique.

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIEES

25 septembre 2025• 3 ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02729

Avocat : FAUGERE Guillaume

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506837

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A D d’une demande visant à obtenir l’exécution d’un jugement du 8 janvier 2024, qui enjoignait au préfet de police de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le préfet a justifié avoir remis à l’intéressé une autorisation provisoire de séjour puis une carte de séjour temporaire, valable jusqu’en mars 2026. Constatant que les mesures ordonnées avaient été exécutées, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’exécution, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MINIER, MAUGENDRE ET ASSOCIES (SELARL)

19 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300966

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du recteur de l’académie de Toulouse du 6 décembre 2022 prolongeant sa suspension de fonctions. En cours d’instance, M. B a indiqué se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 16 septembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à l’instance.

Avocat : FAUGERE

16 septembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401728

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Haute-Vienne du 19 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire d’un an portant la mention "étudiant". Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a également rejeté les conclusions de Mme A tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : FAUGERAS ANNE-SOPHIE

15 septembre 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201147

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, agent suspendue par le centre hospitalier universitaire de Caen pour non-respect de l’obligation vaccinale contre la Covid-19. La décision de suspension, fondée sur la loi du 5 août 2021 et le décret du 1er juin 2021, a été jugée légale, les moyens soulevés (incompétence, erreur de droit, non-rétroactivité, motivation insuffisante, sanction déguisée, atteinte aux droits fondamentaux) étant écartés. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute d’illégalité fautive ou de rupture d’égalité.

Avocat : MINIER MAUGENDRE & ASSOCIEES

15 septembre 2025• 3ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03075

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIEES

10 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502502

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de l'Université de Rouen Normandie concernant des désordres affectant les châssis de la façade sud du bâtiment Blondel. La mesure a été accordée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'ordonner toute mesure utile d'expertise. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, en déterminer les causes et évaluer le coût des travaux de réparation. Les parties, dont la SMABTP et la société Aluminium Verre Acier, ont formulé des protestations et réserves, mais la demande d'expertise a été jugée utile et recevable.

Avocat : DAUGE AVOCATS & ASSOCIES

9 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04759

Avocat : SCP MAUGENDRE MINIER AZRIA LACROIX SCHWAB

5 août 2025• Juge des référés
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505423

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé par la commune de Marcilhac-sur-Célé pour suspendre un arrêté de la directrice académique du Lot du 13 février 2025 retirant un poste de professeur des écoles pour la rentrée 2025. La commune invoquait l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence de consultation de diverses instances prévues par le code de l'éducation. Le juge des référés a rejeté la requête sans examiner le fond, estimant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite au regard du délai de saisine (requête enregistrée le 28 juillet 2025 pour une décision du 13 février 2025). Cette ordonnance est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : FAUGERE

1 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408730

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 2 juillet 2024 par lequel la préfète de l'Ain refusait un titre de séjour à une ressortissante arménienne. La juridiction a estimé que ce refus était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'état de santé grave de son époux, nécessitant sa présence constante pour les actes de la vie quotidienne. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois. Cette décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAUGEZ

31 juillet 2025• 8ème chambre